Dream Theater / Nightmare Cinema
Alors, ceux qui s'attendaient à trouver ici des infos ou des photos sur mon groupe préféré risquent d'être déçus, car ça n'a absolument rien à voir ! Cette page reprend tous mes rêves et cauchemars, que j'écris systématiquement lorsque je m'en souviens en me réveillant ! Ici aucune photo, que du texte (des pages et des pages, ça fait longtemps que je fais ça). Bien évidemment comme la plupart des rêves, ça n'a souvent ni queue ni tête, et la plupart du temps, il n'y a malheureusement pas de fin. Bonne lecture !
13 mai 2012 NEW !!
Je suis en moto sur les dessus de Dinant, près de l'hopital. Je redesend vers le centre-ville, puis à un moment, je fais demi-tour car j'ai oublié d'aller chercher de l'essence. Obligé de remonter une partie de la côte sans avoir pris d'élan, et ma moto a vraiment du mal. Elle n'avance vraiment pas, et je fais chier tous les gens derrière moi.
Finalement j'arrive tant bien que mal à la pompe à essence, et c'est là que je me rends compte qu'en fait je n'avais pas du tout besoin de faire le plein. Bon, pas grave, je refais donc demi-tour pour redescendre.
Je ne sais pas trop bien comment ni pourquoi, mais j'arrive à m'engueuler avec un groupe de motards. L'un d'eux a vraiment l'air vexé car apparemment j'ai fait quelque chose de mal (sans doute parce que je montais la côte vraiment trop lentement quelques minutes plus tôt), et il me lance un défi : descendre le plus vite possible jusqu'en bas en faisant la course.
Il se trouve qu'en bas de la rue St-Jacques, puisque c'est bien celle-là dont il s'agit, ce n'est pas le centre de Dinant, mais Bouvignes. Je pars avec 2 avantages : en descente, ma moto peut être super rapide. De plus je connais très bien la route et tous ses nombreux tournants, ce qu'il n'est pas le cas de mon adversaire.
La course commence, dans la première ligne droite je prends la tête, mais je vois qu'il commence déjà à me rattrapper. Pas grave, on arrive dans la partie avec tous les tournants, et là, visiblement, j'arrive à le semer.
Finalement, j'arrive au centre de Bouvignes, qui ne ressemble pas du tout à ce que c'est en réalité. C'est un gros village au bord de la mer, avec un énorme fleuve qui se jette dedans. Il fait au moins 200m de large, voire plus. C'est très escarpé, en fait on se croirait vraiment à la Côte d'Azur, aussi bien dans le relief que dans l'architecture (et dans le soleil aussi). Le centre du village est assez pittoresque, par contre en haut, c'est plein de constructions modernes de gros riches, pas super joli. Le village est complètement désert, je ne rencontre personne dans les rues.
J'arrive au centre du village, et c'est là que je vois mon adversaire qui m'attend... Euh là je ne comprends vraiment pas, car j'étais sûr d'être arrivé le premier, et je ne l'avais pas vu me dépasser. On commence à parler et il me dit qu'il n'avait pas pris la route avec tous les tournants, mais une autre route, beaucoup plus directe. J'ai beau être de la région, je ne connaissais même pas cette route. Je lui dis que c'est pas du jeu, que son itinéraire à lui était beaucoup plus facile que celui que j'avais pris.
Il se trouve qu'on est juste à côté du fleuve, et alors qu'on était entrain de parler, voilà qu'on se ramasse des énormes vagues d'eau projetées dans les airs depuis le fleuve. Ca dure plusieurs secondes, et on finit par reculer de quelques mètres avant d'être complètement trempés.
C'est là qu'on se rend que le fleuve est littéralement rempli d'un gigantesque banc de milliers de dauphins, qui rejoignent la mer en faisant des sauts hors de l'eau. Ceux qui sont le plus près de la berge font exprès d'envoyer plein d'eau sur les gens avec leurs queues, pour empêcher les gens de les approcher.
Le spectacle est complètement surréaliste. Quelques secondes plus tard, ils sont tous passés, mais on distingue au loin un deuxième banc qui arrive. Une fois qu'ils sont tous passés, je me dit que c'est vraiment con que je n'aie pris aucune photo, sans quoi on ne me croira jamais.
Je sors vite mon appareil de la poche. Par chance, il y avait encore quelques dauphins qui passaient, un peu isolés du groupe. J'essaye de mitrailler, mais mon appareil a du mal à faire la mise au point, sans aucune raison apparente. Chose étrange, en plus des quelques dauphins qu'il reste, on aperçoit aussi au loin deux espèces de très gros oiseaux. En fait ça ressemble plus à des ptéranodons, ou quelque chose comme ça...
C'est tout !
15 mars 2012 NEW !!
Je me rends à l'AG annuelle de ma boîte, qui a lieu à Mons. Comme il n'y a pas de parking sur le lieu de l'événement, et comme je ne connais absolument pas la ville, je me gare un peu au hasard, pas trop loin de l'événement je pense, je ferai le reste à pied.
J'arrive à la soirée, discours, walking-dinner traditionnel, papotage avec des collègues, bref rien d'inhabituel quoi.
A un moment, j'aperçois au loin un feu d'artifice à travers une fenêtre. Visiblement, c'est assez loin, mais suffisament grand pour être très bien visible de là où je suis. En fait ça doit vraiment être énorme. Je sors, et je me rends compte que ce n'est pas le seul feu. Il y en a un 2°, un peu plus près, et même un 3° encore plus loin. Les 3 feux sont identiques, et bien synchros entre eux.
En fait ce sont les feux d'artifice qui sont tirés chaque semaine dans les stations des 3 vallées (ça, ça vient surement du fait que j'ai fais ce rêve pendant mon séjour aux sports d'hiver à Val Thorens...). Il y a donc celui des Menuires, de Val Thorens, et de Méribel. On se croirait vraiment à Disney World, ça pète de partout, et je suis très étonné de constater que les stations tirent des feux aussi énormes, car ils sont vraiment visibles de très loin, et même comme ça, ils paraissent vraiment grands.
Il manque celui de Courchevel. Je quitte un peu la soirée, et je vais faire un tour dans les environs. C'est là que je vois une grand avenue, avec au centre, une large bande de verdure, sur laquelle se trouvent des tas de produits pyro. Ils sont étalés sur un périmètre 5m de large, et plusieurs dizaines de mètres de long. Il y a vraiment beaucoup de produits. Essentiellementdes compacts et chandelles, mais aussi des grosses bombes vers la fin du chantier.
C'est bien le feu de Courchevel, mais il n'est pas tiré en même temps que les autres, car ici, il fait encore clair, alors que quelques km plus loin, il fait déjà bien noir...
Je re-rentre à la soirée. Les feux des autres stations sont terminés, et là, les stewarts virent tout le monde dehors, car la soirée est finie. Il n'est pas tard du tout, c'est assez bizarre de se faire foutre dehors comme ça. En sortant, il je croise un collègue que je ne connais pas spécialement. Un peu plus tôt, il m'avait demandé si je retournais sur Bruxelles et si je pouvais le reprendre, mais j'avais dit non car je pensais que je serais bien saoul (vu qu'on a les bières à l'oeil), et que j'attendrais un peu dans ma voiture avant de repartir.
Oui mais je me rends compte qu'en fait, vu que j'avaisété captivé par le feu d'artifice, et vu qu'on se fait foutre dehors super tôt, je n'ai pas bu une seule goutte d'alcool de la soirée, je suis donc prêt à repartir. En le croisant, je lui dis : "tu veux toujours rentrer à Bruxelles ? Allez amènes-toi, finalement, c'est bon".
Je retourne ma voiture, quelques centaines de mètres plus loin, et voilà que je me rends compte que, sans le faire exprès, je l'avais garée devant un arrêt de bus. Je me dis que je vais surement la retrouver avec un PV sur le pare-brise, et effectivement, 41€ d'amende. Bah ça va encore...
On se met en route, mais je ne sais pas du tout comment rejoindre l'autoroute. J'aurais pu utiliser mon GPS, mais je n'avais pas envie. Après avoir erré un peu au hasard, j'arrive finalement à trouver l'échangeur qui mène à l'autoroute, mais c'est mal indiqué et je prends la mauvaise bretelle, vers Lille au lieu de Bruxelles.
C'est tout !
26 février 2012
Je suis à Dinant pour la course de baignoires. C'est la fin de journée, la course vient de se terminer et le soleil est déjà entrain de se coucher. Je sais qu'il doit y avoir un feu d'artifice après, je décide d'aller sur place voir le matos qu'il y a, on ne sait jamais que ça en vaudrait la peine.
Je me gare dans le centre de Dinant (par miracle), j'ai plus que quelques dizaines de mètres à faire à pied. Je trébuche sur le trottoir, et je ne sais pas trop comment j'arrive à faire mon coup mais je perd une de mes 2 chaussures. Elle commence à glisser et à rouler toute seule, ce qui n'a absolument aucun sens vu que le sol est plat. Elle arrive dans les escaliers en face de la collégiale, qui descendent sur le quai de Meuse, et là elle prend encore plus de vitesse.
Je cours derrière pour la rattrapper mais elle va tellement vite que j'ai du mal à la suivre. Je me dis qu'elle va bien finir par ralentir. Mais voilà qu'elle tombe dans une rigole pleins d'eau, et il y a un fort courant qui l'entraine encore plus loin. Je cours donc encore plus vite. J'arrive à la rattrapper, et finalement je me rends compte que c'est même pas la mienne... Bon ben tant pis.
Je fais demi-tour et j'arrive près du pont de Dinant. La Meuse est bien plus étoite qu'en vrai (une trentaine de mètre de large seulement). Il y a 2 énormes barges dont une avec pleins de batteries de mortiers non-utilisés pour le feu. La barge fait bien 8m de côté, et il y a des centaines de mortiers empilés sur au moins 10M de haut !!!
Derrière, une autre barge, avec cette fois les mortiers chargés. Pour Dinant, il y a quand même pas mal, et même quelques gros calibres de 125 !! Quel progrès, ça s'annonce pas trop mal en fait ! Ca me semble tellement exceptionnel que je râle d'avoir oublié mon appareil photo. Je me dis que je vais vite rentrer le chercher, en espérant qu'il fasse encore assez clair quand je reviendrai. Je décide d'y aller à pied car si je prend la voiture, j'irai plus vite mais par contre je risque très fort de ne pas retrouver de place pour me garer en revenant.
Après seulement 300m, je croise mes parents qui me disent que j'aurai clairement pas le temps de faire l'aller-retour. Bon, tant pis pour l'appareil donc. Je retourne finalement devant les barges. Avant le feu, il y a d'abord un petit discours des organisateurs, ainsi que la remise des prix de la course de baignoires. L'organisateur ne sait pas trop quoi dire, il demande à mon tonton Aldo (qui s'occupait de la sono) de monter le son pour qu'un autre type puisse faire le discours. Un vieux monsieur s'approche au devant de la scène. C'est lui qui doit parler mais il dit qu'il n'est pas en forme car il a fait la fête au matin, et il préfère qu'on commence directement avec la remise des prix. En fait il a l'air complètement bourré, il tient difficilement deout, on dirait qu'il va tomber à la flotte (car c'est en effet une scène flottante qui se trouve en plein milieu de la Meuse). Je m'imagine déjà les pompiers devant lui venir en aide si jamais ça se produisait.
Sur une des "baignoires" qui participait à la course, il y a pleins de gens qui s'amusent à sauter tous en même temps, ce qui crée des gros remous dans l'eau. Et comme ils sont juste à côté de la barge avec les feux, ca crée des grosses vagues, qui submergent pleins de mortiers. Et là je me marre, car comme les artificiers n'ont pas pensé à les bâcher, ça risque de sentir le pétard mouillé ! Fort probable que beaucoup de bombes ne partent pas du tout en fait, tellement elles auront reçu de la flotte. D'autant plus que les types sur la baignoire recommencent une seconde fois, avant que qu'un des artificiers ne leur demande d'arrêter.
Fin de l'histoire !
12 février 2012
Je suis en voiture avec mes parents et ma soeur, on revient du ski, et on passe par la Suisse, plus précisément par Oensingen, car j’avais prévu d’aller y voir un gros feu d’artifice qui n’a lieu que tous les 3 ans (ce qui est vraiment vrai, et c’est ce qui va vraiment se passer quelques semaines plus tard).
On arrive sur place, c’est un petit village au bord des montagnes, pas très joli en soi, il n’a vraiment aucun attrait particulier. On n’est qu’à la mi-journée, et le feu n’a lieu qu’à 20h. Il n’y a encore quasi personne, mis à part les résidents locaux. On rentre dans une petite salle des Fêtes, où sont réunis pleins de gens du village. Un type est entrain de faire un petit discours, en montrant quelques photos projetées sur un mur, une sorte de petite réception officielle avant les festivités du soir, qui est sans aucun doute le plus gros événement du village et même de la région.
Ma mère et ma sœur n’en ont visiblement rien à foutre d’être là, elles passent leur temps à se disputer comme des gosses de 6 ans, en faisant plein de bruit et en se faisant bien remarquer. Je suis gêné pour elles et ça m’énerve fortement. A tel point que je finis par craquer, je remets mon manteau, je me lève et leur dit « bon allez c’est bon on se casse ». On remonte dans la voiture et on s’en va. Je suis évidemment furax de chez furax, ce qui doit bien se lire sur mon visage, plus personne ne dit rien dans la voiture.
Après environ 1/2h de route, on décide finalement d’un commun accord de faire demi-tour et d’y aller quand même. On a encore largement le temps avant le feu de toutes façons. Retour au village donc, mais il n’a rien à voir avec celui où on était un peu plus tôt. Comme s’il était entièrement métamorphosé. Ca ressemble même plus à une petite ville (grande comme Durbuy), plutôt jolie même, et assez touristique. Et il y a plein de monde qui commence déjà à arriver pour le feu d’ailleurs !
Après s’être garés, je me mets en quête d’une bonne place pour voir le feu (et le filmer bien sûr). Toutes les endroits stratégiques commencent déjà à être pris, donc il ne faut pas traîner. On se met d’abord sur une petite pelouse sur une place. On est en plein cœur du village, il y a des maisons tout autour, mais comme le feu est tiré sur la montagne en face, ça devrait aller quand même. C’est pas la meilleure place mais ça va.
Néanmoins, je me dis qu’il y a quand même surement moyen de trouver mieux. On avance de quelques centaines de mètres, et on se retrouve à l’intérieur d’une maison. On se mettant bien en face d’une des fenêtres, on est pile en face de l’endroit où le feu va être tiré. Néanmoins, si on est pas bien en face, c’est foutu. Et comme on n’est visiblement pas les seuls à convoiter l’endroit, c’est risqué. Je dis aux autres de rester là pour si jamais, et je repars tout seul à la recherche d’une autre place, encore meilleure.
J’arrive sur les rives d’une petite rivière. Pile en face de la montagne d’où le feu est tiré également. A priori c’est bien situé, sauf qu’il y a pleins de grands arbres qui masquent pas mal la vue. Il y aurait moyen de s’avancer vraiment tout au bord de la rivière, mais il y a déjà plein de monde. Ca ne va pas donc. Je commence à stresser un peu, car il n’y quand même pas énormément d’endroits d’où on peut avoir une super bonne vue, et ne pas être gêné pour filmer.
Quelques centaines de mètres plus loin, j’arrive eu centre de la ville, assez joli. Il y a un petit plan d’eau, et tout autour, pleins de restos et de magasins. En ses mettant au bord du plan d’eau, ce serait vraiment l’endroit idéal, et en plus il n’y a encore personne à cet endroit-là. Je cours vite rechercher mes parents et ma soeur, avant que les places soient prises, et on finit donc par s’installer là.
C’est tout !
8 décembre 2011 (2)
Je suis à Dinant pour le w-e de Noel. En regardant par la fenêtre, j'aperçois comme des traces d'eau sur les façades des maisons sur la rive en face. Et je constate également qu'il y a plein de boue à l'arrière de la cour. Je demande à mes parent s'il y a eu des inondations, mais ils me disent que non.
N'empêche que c'est bizarre. On descend quand même voir dans la cour, et on se rend compte que visiblement, il y a eu une tentative de cambriolage, car quelqu'un a essayé de forcer la porte, sans y être arrivé toutefois. Mes parents remontent à l'étage, et moi je vais dans la pièce où se trouve ma batterie.
Et là, c'est le drame... je constate avec effroi que ma batterie, ma super Redmonster, a littéralement disparu !!! Dans la pièce, il y a plusieurs éléments d'une autre batterie rouge et blanche, éparpillés un peu partout, mais ce n'est pas ma Redmonster. Je me mets à pleurer comme un gosse qui a perdu son jouet le plus précieux (il y a de quoi !!!), et je vais annoncer la nouvelle à mes parents.
On redescend et on entre dans le bas de la grange, juste derrière le local de répète. Et là, je constate qu'il y a encore pleins de pièces de cette mystérieuse batterie rouge et blanche, notamment pleins de fûts bien rangés dans un container. Et en plus de ça, il y a aussi des dizaines de cymbales Paiste et Sabian, dont certaines sont gigantesques (plus d'un mètre de diamètre). Je me dit que mine de rien, tout ça doit valoir une petite fortune. Ca a indéniablement bien plus de valeur que ma Redmonster (et pas un peu), mais je reste quand même triste d'avoir "perdu" cette dernière.
Le mystère plane : qui a volé ma Redmonster ? Pourquoi y-a-t-il cette autre batterie et toutes ces cymbales ? C'est comme si le voleur avait voulu faire une sorte d'échange, ce qui ma foi est plutôt honnête, mais pourquoi avoir volé ma batterie et l'avoir "remplacé" par quelques chose qui vaut au moins 10x plus ? Il y a quelque chose qui ne colle pas dans l'histoire.
Au fond de la grande, il y a une petite porte, qui donne sur un gigantesque hangar vide. Le hangar est ouvert sur l'extérieur et se trouve visiblement dans une zone industrielle (en tout cas, c'est pas Dinant !). Il y a une camionnette verte, immatriculée DML-008 (note : parfois, je me demande comment je fais pour me souvenir de détails aussi précis dans mes rêves...).
Une femme arrive, accompagnée d'un déménageur. Elle me dit qu'elle vient rechercher la batterie rouge et blanche ainsi que toutes les cymbales, car elle doit les livrer quelque part. Ce qui ne m'arrange évidemment pas du tout car ça veut dire que j'aurai vraiment tout perdu. Cela dit, elle me dit aussi qu'elle a été témoin du vol de ma Redmonster, elle a vu les voleurs mais elle ne sait pas qui c'est.
C'est le début de soirée, il va falloir qu'on parte à Namur pour fête Noel avec le reste de la famille, mais je demande à la femme de venir avec moi, car je compte faire un crochet rapide par le poste de police, pour déposer plainte et pour qu'elle puisse donner sa déposition. Ca n'a pas l'air du tout de l'embêter, je me dit donc qu'elle dit sans doute la vérité et qu'elle est innocente.
C'est tout !
8 décembre 2011 (1)
Je suis à Namur, fin d'après-midi, je doit retourner à Dinant en train, mais aucun train ne circule. Problème technique, travaux ou grève, je ne sais pas trop, mais toujours est-il que je dois trouver une autre solution. Je me résous finalement à y aller à pieds, et quasiment tous les gens décident de faire comme moi. Un long défilé de personnes se met en route, on dirait un exode de réfugiés qui fuient quelque chose.
Au niveau de la carrière entre Dave et Lustin, je croise Isa, qui elle aussi est à pieds, et ça tombe plutôt mal car elles elle a eu un accident et doit marcher avec des béquilles. On quitte la route, et on continue sur un petit chemin qui monte. On arrive sur une corniche qui surplombe la Meuse. C'est assez étroit, il y a des falaises juste en-dessous, et comme si ce n'était déjà pas assez dangereux, les gens se mettent à pousser car ils sont énervés et voudraient aller plus vite.
Le chemin débouche sur une "zone interdite", connue pour abriter des groupes armés. Il y a une sorte de grande forteresse avec des remparts. C'est assez dangeruex de s'y aventurer, mais c'est un bon raccourci, et comme j'ai envie de rentrer pas trop tard, je décide de passer par là quand même. Je me retrouve dans une sorte de cour intérieure au centre de la forteresse. C'est là que je croise Juju, qui connaît en fait très bien le coin, et qui va me servir de guide-éclaireur.
On rentre dans la forteresse, où il fait très sombre. Il suffit de faire quelques mètres à peine pour être dans le noir total. Il y a un grand escalier en bois avec plusieurs paliers. Juju monte, et me dit de rester là sans bouger et sans faire de bruit pendant qu'il va s'assurer qu'il n'y a pas de danger. Au bout de quelques minutes, il n'est toujours pas revenu, et voilà que j'entends le groupe armé qui arrive.
Ils entrent dans le bâtiment, ils sont à quelques mètres de moi seulement. Je peux les voir, mais eux ne me voient pas encore, à cause de l'obscurité. J'hésite à m'enfuir, mais c'est très risqué, car ils vont m'entendre à coup sûr. De toutes façons c'est trop tard, il y en a un qui m'a vu, et voilà qu'ils commencent à m'encercler. Ils ont tous des costumes style armée napoléonienne, avec des grandes baillonnettes.
Je me réveille un peu plus tard chez ma grand-mère à Salzinnes. En fait c'est elle la chef du groupe armé. Je suis dans une sorte de grand sarcophage vertical futuriste. Bien que ma tête soit plus ou moins à l'air libre, il y a un truc devant ma bouche qui m'envoie de l'oxygène. Sans ça, je ne pourrais pas respirer (je ne comprend pas trop comment ça se fait mais bon). On me dit que si j'essaye de m'échapper ou de faire le moindre mouvement, il y aura une sorte de grande tige acérée qui me transpercera l'épaule, et une autre le dos, de façon à ce que je sois paralysé à vie.
Néanmoins, je peux quand même me déplacer, du moment que je reste à l'intérieur de cet espèce de sarcophage. Je vais au jardin, et je vois un de mes cousins entrain de faire des grandes sculptures de neige. Ce n'est pas de la vraie neige, elle est synthétique, mais il y en a vraiment beaucoup, le jardin en est rempli.
J'aperçois un petit serpent blanc et noir. Je demande à mon cousin : "c'est à toi" ? Et là il se retourne, voit le serpent, et hurle de peur.
C'est fini !
5 novembre 2011
Je suis dans l'apprt d'un pote, on fait un petite soirée tranquille avec des bières, la routine quoi. A un certain moment, un type assez baraqué commence à montrer des signes d'aggressivité, et il commence à m'attaquer, sans aucune raison. Personne n'a l'air de réagir autour de moi. Je ne sais pas trop comment, mais j'arrive plus ou moins à le maîtriser.
C'est alors qu'une autre fille commence à avoir les mêmes symptômes. On commence à se poser des questions, et, fans de films d'horreurs que nous sommes, on se dit qu'il y a certainement un virus ou quelque chose du genre, qui est entrain de contaminer les gens. Un peu comme si les gens se transformaient en zombies, sauf que c'est pas exactement des zombies. Ils sont juste méchants et ont envie de faire mal aux gens.
On s'enfuit sur la terrasse, qui est gigantesque, elle ressemble plus au toit d'un gratte-ciel en fait. Il y a maintenant 3 "zombies". Le premier revient à la charge. Heureusement j'ai eu la conscience d'esprit de prendre un grand couteau de cuisine. Il recommence à m'attaquer. Tant bien que mal, j'essaye de résister, et dans un instinct de survie, je le charcute au couteau, en lui coupant le bras. Mais voilà que quelques secondes plus tard, je constate que son bras a repoussé... dans le dos !! Je lui plante mon couteau dans l'oeil, comme ça je me dis qu'il ne pourra plus nous voir, mais je n'arrive pas à lui crever le 2°.
Comme ça devient vraiment trop dangereux, et qu'on ne peut visiblement rien faire, on décide de s'enfuir en courant. On re-traverse l'appartement, on sort de l'immeuble, et on commence à cavaler dans les rues sans trop savoir où on va. On arrive au centre-ville, le jour commence à se lever et c'est l'heure de pointe. On se trouve dans le hall d'une gare, avec pleins d'étudiants et de gens qui partent travailler. On se dit qu'on a échappé de cet enfer.
On sort de la gare. Derrière les portes vitrées, il y a pleins de petits groupes de gens entrain de parler. A première vue, ils ont l'air parfaitement normaux. Mais alors que je pousse la porte, il y en a un qui se retourne, et je m'aperçois que c'est le premier gars qui m'avait attaqué. C'est là que je comprends que tous les gens dehors sont "infectés" aussi... on est dans la merde...
Et c'est là que je me réveille en sursaut ! (c'est rare lol !)
5 novembre 2011
... suite du rêve précédent avec les zombies ! Après m'être réveillé en sursaut, j'ai du me rendormir à moitié, en essayant de me re-plonger dans mon rêve pour connaître la suite (ça m'arrive encore bien, mais ça ne marche jamais évidemment !). J'essayais de bien me remémorer l'histoire dans les moindres détails, pour pouvoir le ré-écrire après (je fais vraiment ça la plupart du temps : dès que je me réveille, j'écris mon rêve tant que c'est encore bien frais !).
Et voilà que je mets à rêver de ce qui avait précédé la fameuse soirée avec les zombies : c'était la fin d'après-midi, j'étais en ville avec ma soeur, Jérôme et un autre type que je ne connaissais pas, on savait qu'on allait aller à cette soirée, mais comme c'était pas encore l'heure, on avait décidé d'aller passer le temps au café. On était donc dans un petit café de quartier sans aucun atout particulier. [C'est là que ça devient bizarre, et que le rêve rejoint un peu la réalité...]. Comme il fallait que je me rappelle mon rêve d'avant, je prenais des notes sur des bouts de papiers. Pleins de petits détails insignifiants, genre "il a dit telle phrase", "à la télé, il y avait ça", etc...
Vraiment bizarre tout ça...
5 novembre 2011
Après le rêve avec les zombies + la "suite", encore un autre rêve, qui n'a absolument rien à voir (nuit très prolifique !)
Je suis avec mes potes habituels au Palais des Expositions à Namur, à un salon de je ne sais pas exactement quoi, mais qui est entrain de se terminer. On connaissait quelqu'un qui participait à ce salon, ce qui nous a permi de rentrer, alors que tout les exposants étaient entrain de ranger leurs stands.
Et c'est là que je me dis qu'on a bien fais de venir à ce moment-là, car il y a surement moyen de récupérer pleins de trucs intéressants ! Je fais un peu le tour des allées pour faire un petit repérage. Il y a notamment un stand avec des appareils photos. Je me dis que j'essayerais bien de demander au gars s'il ne veut pas s'en débarasser.
Un peu plus loin, il y avait visiblement des stands de vêtements, des stands de bricolages, bref vraiment un peu de tout et n'importe quoi en fait. Et pour beaucoup d'entre eux, il y avait notamment pas mal de nourriture qui n'avait pas été consommée et qui allait être jetée. En fait, il reste surtout des gâteaux, et pleins de petites tartelettes aux fruits. Je cours prévenir les autres en leur disant qu'il y a moyen de se faire une super bouffe à l'oeil !
Quelques minutes plus tard, au coin "buvette", on croise des gens qu'on connait, et on boit une bière ensemble (super, n'est-ce pas ?)
C'est tout !
31 octobre 2011
Je suis avec Steve au Hof Ter Lo pour le concert "An Evening With" de Dimmu Borgir. Ca se passe en plein après-midi, ça fait bizarre. On rentre dans la salle, je m'attendais à ce que ce soit sold out, mais à mon grand étonnement, ce n'est pas du tout le cas. C'est même complètement l'inverse, puisqu'il ne doit pas y avoir plus de 200 personnes dans la salle, clairsemés un peu partout. Et en plus, vu que c'est un concert "An evening with", ils ont mis des chaises partout, c'est donc un concert assis... mouais pour du Dimmu, ça le fait pas !
Le concert a déjà commencé, tous les musiciens sont habillés assez sobrement, voire même plutôt 'classe', ce qui ne colle évidemment pas du tout à l'image "black métal". Et en plus de ça, le chanteur, entre les morceaux, n'arrête pas de faire des discours très "politiquement corrects", ce qui ne fait pas du tout "métal" non plus.
Il y a deux clavéristes, un de chaque côté de la scène. Ils jouent en hauteur, à plus ou moins 10m de haut. Je me dis que si j'étais à leur place, j'aurais surement le vertige. En plus les structures sur lesquelles ils se trouvent n'ont pas l'air super stables. Et pour cause... en y regardant de plus près, je constate que ce ne sont que des bêtes chaises en plastique empilées les unes sur les autres.
Voilà c'est tout ! J'espère que ce ne sera pas comme ça en vrai au concert du 12 novembre prochain !
18 octobre 2011
Je suis avec un petit groupe d'une dizaine de personnes (des amis et des collègues de boulot) et on fait une sorte d’expédition dans la jungle. Je ne sais pas exactement pù, mais ça ressemble à l'Amérique du Sud. Le soir va bientôt tomber, et on arrive dans un refuge tenu par un français. Il y a déjà un autre groupe, et donc il n'y a pas assez de lits pour tout le monde, on est contraints de d'improviser un peu. Je dors donc par terre sur des gros coussins, mais c'est pas inconfortable. Le seul truc un peu bizarre, c'est que quand on va aux toilettes, il faut payer chaque fois 50cents.
Le lendemain matin, on repart. Un peu plus tard, je me rend compte qu'en fait on n'est pas en Amérique du Sud, mais bien en France, vraisemblablement dans les Alpes (c'est bizarre car à l'endroit où se trouvait le refuge, la végétation avait plutôt l'air très exotique). En fait, j'arrive même très bien à localiser où on est : à l'arrière du village de St-Antoine, qui se trouve au milieu des montagnes, près du Col du Lautaret (en tout cas le paysage y ressemble très fort). On ne voit qu’un grand mur de briques, sans aucun relief. C'est en fait l'arrière des bâtiments du village. Normalement, c'est un village plutôt joli et assez pittoresque, mais force est de constater que vu de derrière, c'est complètement moche, ça fait même très industriel, et ça ressemble plus à l'envers d'un décor qu'à un vrai village. J’explique aux autres gens que vu de l'intérieur, c'est néanmoins très beau.
Tout autour, il y a plusieurs autres villages, avec pleins de clochers un peu particuliers, sans tuiles, il y a juste une armature en pierre. C'est assez biarre, on se croirait vraiment dans un monde imaginaire.
On aperçoit 2 très gros chiens, un vert et un bleu. Ils mesurent au moins 3m de haut, et au fur et à mesure qu'ils se rapprochent, on se rend compte que ce ne sont pas des chiens, mais plutôt des "monstres". On se demande s'ils sont dangereux ou pas, mais à première vue, c'est pas vraiment rassurant. Quelqu'un essaye de donner un os à l’un deux, il n'a pas l’air d’avoir peur. Il laisse le chien/monstre s’approcher, mais voilà que lorsqu'il est vraiment à proximité, il commence à devenir méchant et à nous courir après. On s’enfuit en courant.
On arrive à un grand téléphérique et on monte dedans. On ne fait à peu près que 300m, puis voilà que la cabine bifurque vers la gauche et commence à descendre le long d'une autre pente. On s’étonne un peu du fait qu'on est entrain de descendre, mais on se dit qu'il y a surement une bonne raison. On est juste au-dessus des pistes de ski de Serre-Chevalier. Arrivée en-bas, on se dit qu'on est arrivés et qu'il va falloit quitter la cabine. Mais pas du tout ! En fait il n'y a même pas de gare d'arrivée. La cabine fait simplement demi-tour, et on remonte ce qu'on vient de descendre. Je commence à me poser des questions. Je vois que quelques centaines de mètres plus haut, on va re-bifurquer vers la droite, mais je ne vois vraiment pas l’intérêt d’être redescendu si c’est pour remonter après. Les autres essayent de me persuader que vu la configuration des rochers, c’était le seul moyen, mais je reste très sceptique.
Sans aucune transition, je me retrouve dans un camping de festival. les voitures sont à côté des tentes, c'est le dernier jour, et tout le monde est entrain de replier ses affaires pour repartir. Il se trouve que j'ai une grosse voiture américaine avec un grand capot, ce qui n'est pas pratique du tout pour manœuvrer. Surtout qu'il n'y a pas beaucoup de place. Devant moi, il y a une famille entrain de démonter leur tente, qui est tout mauve. Je heurte très légèrement un de leurs piquets. Les parents commencent à s’énerver. Rien à foutre, c'est jamais qu'un piquet de tente, je suis prêt à leur donner ma quechua en échange, mais ils me disent qu’elle vaut pas la leur, qui apparemment serait une tente de 7 places (mais j’ai de très gros doutes là-dessus).
Il y a des gros nuages qui arrivent, il vaut mieux partir vite avant la drache. Je propose qu’ils me suivent en voiture jusque Diannt, et on "négociera" tranquillement. J’arrive à la maison, mes parents sont là. On regarde le piquet que j'ai heurté. Sans déconner c'est vraiment une broutille, il n'y avait vraiment pas besoin de faire un scandale comme ça. Ma mère dit : "bah, avec un coup de fer à souder c’est bon". Mais le père est toujours super énervé, il n'arrête pas de me lancer des piques, et là je m’énerve : "quoi qu’est-ce que t’as mec ??? tu cherches la merde ?? Tu me fais chier, t'es vraiment qu'un emmderdeur de première ..." etc etc.
C'est tout !
19 août 2011
Je suis en vacances, je n’ai pas planifié d’itinéraire bien précis et je n’ai rien réservé nulle part, j’avance un peu au pif. C’est la fin d’après-midi et il faut que je trouve un camping pour la nuit. J’arrive dans une petite ville, où j’en trouve un, situé près d’un plan d’eau (jusque là, ça correspond vraiment à la réalité, quelques jours plus tôt).
Il est visiblement blindé de monde, mais pas complet néanmoins. A l’accueil, il y a la file devant moi, j’en profite pour jeter un coup d’œil aux alentours histoire de voir à quoi ça ressemble. Les espaces pour les tentes sont minuscules, et dépendent de la grandeur de votre tente. Ils gardent juste une marge de 15cm tout autour, et ils mettent des rangées de petits cailloux pour délimiter les « emplacements ». En gros, on paye au mètre carré, j’ai jamais vu ça, on a encore moins de place que dans un festival ! Pas loin, il y a 2-3 marchands de crasse ambulants, et une buvette, avec d’énormes enceintes, ça sent la soirée « animation » hebdomadaire du camping, avec du gros boum-boum en perspective, ça va pas être facile pour dormir…
Voyant tout ça, je me dis que je ferais mieux d’aller voir s’il n’y a pas un autre camping dans le coin. Je ressors en laissant ma voiture dans le parking du camping, et je vais vers l’office du tourisme au centre ville. Visiblement il n’y a rien d’autre à proximité, c’est le seul camping à plusieurs km à la ronde, mais j’ai vraiment pas envie d’y aller. Je me dis que comme j’ai la voiture, je vais prendre le risque d’aller voir un peu plus loin, mon GPS m’aidera bien à trouver un autre camping ou petit hôtel.
Retour devant le camping, et c’est là que je vois qu’ils ferment déjà les grilles d’entrée pour le soir et la nuit. Vu que je n’ai pas de code ou de carte pour rentrer, je me mets à courir. Je dis au gars « attendez !! ma voiture est à l’intérieur, je vais vite la ressortir !! ». Mais le mec ne veut rien entendre, il me dit que s’il commence à attendre 5 minutes pour moi alors tout le monde va s’y mettre, et c’est la porte ouverte à tout, etc etc… Putain, mais c’est quoi ce camping ??!!!
Me voilà donc à l’intérieur du camping, coincé là pour la nuit. Evidemment, je n’ai pas d’emplacement « officiel », pas de bracelet prouvant que je suis bien du camping, et j’ai vraiment pas envie de payer. Je refais encore un tour pour voir s’il n’y aurais pas un petit coin discret où je pourrais mettre ma tente. Ce n’est en tout cas pas possible près de l’entrée. Je veux aller voir plus vers le fond, mais je ne sais pas trop par où on y va. Il y a un grand bâtiment, je ne sais pas trop à quoi il sert. Je rentre dedans, je traverse un long couloir mal éclairé, mais j’arrive dans un cul-de-sac. Bon c’est visiblement pas par ici. Je fais demi-tour, je contourne le bâtiment et je me retrouve dans le resto du camping, qui a l’air assez chicos. Je passe juste à côté des cuisines, où je vois la patronne du camping entrain de préparer des repas. Elle a l’air complètement à la masse, on dirait qu’elle est entrain de danser un peu bizarrement en préparant ses plats. En plus, elle a vraiment pas l’allure d’un cuistot, elle a l’air très bourge, et porte une grande robe noire de soirée, pas le genre de vêtements qu’on met dans une cuisine de resto quoi.
De peur qu’elle ne m’interpelle en me demandant ce que je fais là, je m’éclipse vite. J’arrive enfin à l’arrière du camping. Il y a encore quelques emplacements pour des tentes, mais ils sont toujours aussi minuscules, avec toujours ces petites rangées de cailloux entre les tentes, et ça me scandalise toujours autant. D’autant plus qu’il y a tout autour des pelouses avec pas mal de place. Je me dis que je mettrais bien ma tente là, mais je risquerais de me faire prendre.
J’essaye de voir s’il n’y a pas un endroit où je pourrais me barrer avec ma voiture mais impossible, tout le camping est entouré par un grand grillage de 5m de haut. Je reviens vers l’entrée et la buvette. Je commence à avoir faim, mais là encore, comme je n’ai pas de bracelet-camping, j’ose pas aller acheter quelque chose de peur qu’on ne remarque que je suis un « clandestin ». C’est là que je tombe sur ma sœur et son mec, et je leur demande d’aller me chercher un hamburger à ma place.
Fin
1° juillet 2011
Je suis à Bruxelles, c'est le matin, quelqu'un a passé la nuit chez moi (je sais pas qui) et je dois le reconduire à la gare avant d'aller au boulot. On prend le métro jusque quelques stations avant la gare de Bxl-Luxembourg (ce qui est complètement incohérent car il n'y a pas de métro par là en vrai, mais soit). Je lui dis de continuer encore une station, mais moi je dois sortir là sinon ça va vraiment me faire un gros détour pour aller bosser.
Je sors donc du métro, de là où je suis, j'ai pas trop loin à aller, j'y vais donc à pieds. C'est là que je me rends compte que j'ai oublié ma cravatte (mais quel sacrilège !). Bon ben tant pis, je ne vais pas retourner chez moi pour aller la chercher, ça me ferait vraiment perdre trop de temps.
J'arrive au boulot, je bâtiment est bien plus gigantesque que le vrai en réalité. Je prends l'ascenseur et monte au premier étage pour aller chercher mon petit jus d'orange matinal à la cafétaria, comme tous les jours. J'arrive à la cafétaria, mais problème, je ne trouve pas le frigo avec tous les jus de fruits. Normalement il était juste à côté de l'entrée, mais on dirait qu'ils l'ont remplacé par autre chose. Je vais voir à l'autre bout de la salle, il y a un autre frigo, avec des cakes et du schweppes déjà versé dans des grands verres, mais pas de jus d'orange !!!
Je reviens près de l'entrée et examine le grand frigo dans lequel je pensais qu'ils étaient. Il est rempli de petites boîtes en carton. Je me dis "mais enfin, ils ont remplacé les jus de fruits par des paquets de cigarettes..." ???!! Incompréhension totale... En plus, tous ces paquets de cigarettes sont tous les mêmes, et la face avant de chaque paquet représente la couverture de "Tintin et le crabe aux pinces d'or"... Je n'y comprends absolument rien. Je prends un des paquets pour le regarder de plus près et en avoir le coeur net. Et c'est là que je m'aperçois qu'en fait ce ne sont pas des cigarettes, mais bien des jus de fruits, il est marqué dessus mais en tout petit. Drôle de packaging en tout cas.
Je reprends l'ascenseur pour aller au 4° étage. Sans raison particulière, je prends un autre ascenseur que celui que j'ai l'habitude de prendre. Bah, de toutes façons, ils sont tous dans la même cage d'ascenseur donc quelle importance. Enfin c'est ce que je croyais. L'ascenseur a un look très ancien, tout en bois, on se croirait dans un hotel chic d'il y a 50 ans. Il y a une femme assez âgée, avec un grand imperméable, qui commence à me parler en neerlandais, et je n'y comprend absolument rien.
Bizarrement, l'ascenseur met un temps fou pour parcourir les 3 étages, assez étrange. Encore plus bizarre, une fois arrivé au 4°, il stoppe, mais la porte ne s'ouvre pas. L'ascenseur se déplace alors de quelques mètres latéralement vers la droite, puis la porte s'ouvre enin (lol, ça me rappelle la Tower of Terror à Disney World ça !). Je sors, de l'ascenseur, mais visiblement, si je suis bien au 4° étage, ça ne ressemble pas du tout à mon plateau habituel, tout blanc-gris-moderne-avec-des-pc-partout. Non, on se croirait toujours dans un viel hotel très bourge.
Et c'est gigantesque en fait, un vrai labyrinthe, impossible de trouver mon plateau avec mon bureau. J'arrive dans une sorte de grand salon avec un bar. Il y a une quinzaine de gens de ma boîte qui sont là entrain de faire un drink. Ca me rassure un peu car ça prouve que je suis quand même toujours bien dans ma boîte, mais ça ne me dit toujours pas où est mon bureau.
Fin.
25 juin 2011
Je suis chez Ikea avec Gael, Juju et Lulu. Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais on est tous les 4 mort torchés, on arrive à peine à tenir debout, on essaye de se tenir un peu à tout ce qu'on trouve mais c'est très difficile, on finit toujours par tomber dans les meubles et les jouets. Oui parce que dans le rêve, Ikea est un mix entre magasin de meubles et de jouets, il y a notamment des grands puzzles à moitié terminés sur le sol, j'ai d'ailleurs peur de tomber dedans et de tout défaire, mais l'alcool est plus fort que moi...
Je me rends compte qu'on est tous dans un état lamentable et qu'on est incapables de rentrer. Je me dis qu'il suffit qu'on attende, ça finira bien par passer. Oui mais il est bientôt 20h, le magasin va bientôt fermer, et on est toujours dans le même état. A un moment, il me vient une envie de pisser. A la recherche d'une toilette, je trouve une porte, derrière laquelle je trouve ce qui semble être les sanitaires pour les employés du magasin.
Bizarre, ça ressemble à un mix entre des douches et des chiottes à la turque. Même si ça a l'air plus ou moins propre, ayant horreur de ça, j'hésite à entrer, car vu mon état, je vais surement tomber dedans la tête la première... Bon tant pis, j'essaye quand même. Mais à peine ai-je fait un pas au-delà du seuil de la porte, que des douches commencent à se mettre en marche à gauche et à droite. Il doit y avoir un détecteur de mouvement dès qu'on franchit la porte. Si je rentre, je vais être littéralement trempé. Bon ben tant pis, ça attendra.
C'est tout !
16 juin 2011 (2)
Je suis au boulot, c'est le matin. Vers 10h, je dois absolument m'absenter quelques dizaines de minutes pour aller faire une course à l'extérieur. Un peu moins d'une heure plus tard, je suis de retour sur le plateau, et je vois que ma place est occupée par KDO (trigramme de mon ancien manager chez Petercam). On m'a muté à un autre étage pendant mon absence, mon PC n'est déjà plus là, il reste juste une pile de fardes que je dois encore déménager jusque mon nouveau bureau.
KDO me dit que je dois voir avec une certaine Noémie, de la compta, qui m'indiquera ma nouvelle place. Problème, je ne connait aucune Noémie dans la boîte, et je ne sais pas où se trouve le département compta dans le building. Je commence à faire tous les étages. Au 6°, je découvre à mon plus grand étonnement qu'il y a une crèche pour enfants. L'endroit s'appelle KIDS FACTORY, il y a une enseigne lumineuse en néon à l'entrée, il y a pleins de jouets, de piscines à balles, ça fait très luna-park pour gosses.
Bon, visiblement le département compta n'est pas ici. Je change d'étage, et je tombe sur une sorte de grande salle d'attente. Plusieurs personnes attendent, probablement des jeunes qui sont là pour des entretiens d'embauche. Je me dis que le département compta n'est surement pas ici non plus. Je fais le tour de l'étage, il y a des gens qui attendent un peu partout, c'est assez bizarre. Puis je tombe sur mes parents, qui sont apparemment là pour une histoire de sponsoring ou quelque chose comme ça. Je passe au bureau suivant, et je demande où se trouve le département compta. Et la fille me répond "ah ben c'est bien ici !".
Ca s'arrête là.
16 juin 2011 (1)
J'ai reçu un gros colis par la poste. Je ne sais plus ce qu'il y a dedans, mais il y a un long message qui l'accompagne. Je le lis, et je me demande de qui ça peut bien venir. Après avoir tout lu, et après réflexion, je finis par trouver : c'est un type avec qui j'ai dû causer de feux d'artifice sur MSN 4-5 ans auparavant, mais je n'ai plus jamais eu de contact avec lui depuis lors.
Bizarre... Pourquoi ce type m'écris et m'envoie ce colis MAINTENANT ? Je me souviens qu'à l'époque, son pseudo était "SUSHI-KILLER", ou quelque chose comme ça. Autre question bizarre : comment ce type a-t-il retrouvé mes coordonnées postales ? Sur l'enveloppe du colis, il y avait mon nom, suivi d'une adresse barrée au bic : "3B rue du village", qui est en fait l'adresse de la maison à Chevetogne où j'ai réellement habité quand j'étais petit. Cette adresse avait donc été barrée, et remplacée par "FR56 XXXX XXXX XXXX", ce qui ressemblait très fort à un N° de compte bancaire en format IBAN...
That's all folks !
15 mai 2011
Je suis à Flaine, au sommet des pistes à 2500m, mais je ne suis pas aux sports d'hiver. D'ailleurs il n'y a pas un centimètre de neige, c'est plein été, très joli coucher de soleil sur les montagnes. En fait, j'habite là, avec une sorte de communauté de quelques dizaines de personnes (dont 2-3 potes), on vit là, un peu comme si on était les "gardiens" de la station d'arrivée d'un des télésièges.
Environ 1000m plus bas se trouve la station de départ de ce même télésiège, où vit également une autre communauté de personnes. On est vendredi soir, début de week-end, j'ai envie de guinzer un peu. Il y a bien une soirée "chez nous", mais j'ai entendu dire qu'il y avait aussi une soirée chez nos "voisins" 1000m plus bas. On n'est pas ennemis, mais on ne les fréquente pas souvent en fait. Je me dis que j'irais bien y faire un tour pour voir comment c'est.
Je me mets à descendre, mais comme c'est la période d'été, le télésiège ne fonctionne évidemment pas. Je descends donc à pieds, mais je me dis qu'il va falloir un temps fou pour arriver en bas, et que ça irait bien plus vite si j'y allais en skis. Oui mais... il n'y a pas neige, que de l'herbe !! C'est alors que je me dis "et si j'essayais de skier sur l'herbe, sans skis, juste en faisant les mêmes mouvements avec mes jambes ??". J'essaye, j'avais peur que mes chaussures accrochent un peu ou ne soient pas assez longues (évidemment, y a quand même une sacrée différence de longueur avec une vraie paire de skis). Mais à ma grande surprise, ça marche très bien, ou plutôt, ça glisse très bien !!! J'ai inventé le ski sur herbe, sans neige et sans skis !!!
Il y a Steve qui m'accompagne, lui ne skie pas, mais il marche très vite pour me suivre. On arrive en bas, près de la station de départ du télésiège. Tous les gens sont à l'intérieur entrain de faire la fête. Je regarde un peu par la fenêtre pour voir de quoi ça a l'air. Ils dansent et chantent sur des chansons des années 80-90, mais c'est juste un DJ qui passe de la musique. C'est un peu nul en fait. Je me dis que j'aurais mieux fait de rester au-dessus, chez nous, car c'était la même musique, mais jouée en live par un groupe qui s'appelait La Compagnie Picole (non non, je ne fais pas de pub, c'était vraiment comme ça dans mon rêve...)
20 avril 2011
Je suis dans un centre commercial, à l'eslanade de la citadelle de Namur, avec les autres membres de la Compagnie Picole, on fait du shopping (tout et n'importe quoi : des livres, des fringues, ...). Je suis pris d'une soudaine diarrhée, et je me rend aux toilettes. Il n'y en a qu'une seule, et c'est un petit wc chimique portable, le genre de truc qu'on pourrait avoir dans une caravane quand on va en vacances. Pas pratique pour un sou dans ce genre de circonstances, mais n'ayant pas le choix, je m'exécute... ça prend du temps...
Après plusieurs minutes, j'ai enfin fini ! Et c'est là qu'en me relevant, je constate que j'ai fait un vrai massacre. Je sais pas comment j'ai fait mais j'ai réussi à en foutre partout, ça me donne prequ'envie de gerber tellement ça me dégoute moi-même. Et le pire, c'est qu'il faut encore que je prenne l'espèce de cuvette, pour aller la vider dans l'évier...
Et tout ça alors qu'il y a des gens qui attendent la place... Je sors avec la cuvette, les 2-3 personnes qui font la file sont évidemment scandalisées et dégoûtées en voyant l'état de la toilette. La honte... J'arrive à sauver mon honneur en ayant l'air scandalisé également et en disant "c'était déjà comme ça quand je suis arrivé, c'est bon que j'avais vraiment besoin parce que sinon..."
Bref, après cet épisode scato vraiment bien dégueux, je m'éclipse en douce. Les autres sont entrain de boire un verre, je leur dis que je vais les rejoindre, mais que je vais d'abord passer chez le coiffeur lol !!! Je me dirige donc vers le coiffeur le plus proche. De l'extérieur, on dirait une agence de voyage, mais c'est pourtant bien un salon de coiffure. Coup de bol, il n'y a personne, je passe donc tout de suite. Mais une fois assis, je dis au gars que je ne veux pas qu'il me coupe les cheveux. Il me demande pourquoi je suis venu alors, et me dit qu'il ne peut pas faire grand chose pour moi. Au final, au lieu de me couper les cheveux, il me fait un super maquillage de zombie lol !
Je retourne près des autres comme si de rien n'était avec mon beau maquillage. Personne ne dit rien, tout le monde trouve ça normal, même tous les autres gens que je croise dans le centre commercial. On décide de rentrer chez nous, à pied vu que c'est pas très loin et que ça descend.
On arrive dans le bas de Salzinnes, et c'est là que je me rends compte que j'ai oublié mon sac avec tous mes achats de la journée chez le coiffeur. Comme j'en ai vraiment besoin, il faut que je remonte. Les autres sont prêts à m'accompagner, mais on ne va quand même pas remonter à pied, d'autant plus que ça monte bien. Je leur dis "ok on va prendre le bus, je vous paye le ticket, no problem". Une fois à l'arrêt de bus, je lis une affiche avec les différentes tarifs. Je voulais prendre une carte 10 trajets (jusque ce qu'il fallait pour faire l'aller-retour à 5), mais je me rend compte que ça n'existe plus, ils ne vendent plus que des cartes de 4 trajets, ce qui est complètement con, et je commence à faire un scandale tout seul.
C'est tout !
17 janvier 2011
Je suis sur la place Stanislas, qui n'est pas à Nancy mais bien à Bruxelles. Je suis dans ma voiture, et je constate que des ouvriers sont entrain de remettre entièrement à neuf les dorures sur les grandes barrières aux coins de la place. Voyant cela, j'envoie des sms à plusieurs personnes pour leur en faire part, en leur expliquant que je trouve cela très réjouissant que l'on fasse revivre un peu ces lieux d'architecture ancienne.
Je suis interromu dans mon envoi de sms, lorsque je me rends compte que les gens ont l'air paniqués, tout le monde court dans tous les sens comme s'ils avaient peur de quelque chose. Je démarre la voiture (je suis le seul en voiture sur cette grande place piétonne, j'avais surement pas le droit d'être là mais bon), je traverse la place, passe en-dessous d'une arcade, et je me retrouve sur une grande esplanade. C'est là que je comprend ce qu'il se passe : il y a un ours blanc en liberté qui attaque les gens, il en a déjà massacré au moins 3 et c'est pas beau à voir ...
Là-dessus, je m'enfuis aussi. Je suis en voiture donc je pense être en sécurité. Mais voilà que l'ours flashe sur ma voiture et commence à me prendre en chasse. Je traverse une route, et je me retrouve directement sur une petite route de campagne. J'ai beau accélérer pour essayer de le distancer, pas moyen, il court vraiment super vite, et il me fout vraiment les boules car il a l'air bien aggressif.
A un moment, j'arrive devant un grand mur en béton, très haut, la route se sépare vers la droite et la gauche, mais plus moyen de continuer en voiture, c'est trop étroit. En fait, ça ne ressmble plus trop à une route, c'est plutôt un couloir, avec des grands murs en béton autour. Je sors vite de la voiture, et je vais voir vers la droite. J'ai à peine fait 10m que je me rend compte que c'est un cul de-sac. Demi-tour, je file vers la gauche, en constatant au passage que l'ours n'est plus très loin. Idem : cul-de-sal aussi. Je suis pris au piège.
Mais voilà que j'aperçois un petit escalier de quelques marches, qui descend vers une petite porte. J'ai pas trop le choix, j'y vais, en me disant que cette malheureuse petite porte va peut-être retarder l'ours de quelques secondes. Je me retrouve dans un grand bâtiment abandonné, très sombre (comme dans les films) et complètement inondé sous 1m d'eau. J'avance en essayant de ne pas faire trop de bruit, je passe dans pleins de pièces différentes en prenant chaque fois le soin de bien refermer les portes derrière moi, pour retarder l'ours. Je me dis qu'il faut que j'essaye de trouver une cachette sûre, même si c'est vachement risqué.
A un moment, j'aperçois une fenêtre ouverte. Alors que je croyais être quelque part en pleine campagne et en sous-sol, je constate en regardant à l'extérieur que je suis en pleine ville, au moins au 15° étage d'un vieux bâtiment abandonné. Autour, pleins de grands buildings assez sinistres eux aussi. Aucun signe de vie nulle part. Je me dis que si je reste là, l'ours va finir par me retrouver. Il faut donc que je sorte par cette fenêtre. Oui mais comment ? Je ne vais quand même pas sauter...
Fin du rêve !
19 septembre 2010
Je suis à Montreal au Canada, car j'ai repris des études là-bas. Ca n'a rien d'une grande ville comme en réalité. En fait c'est juste un petit village étudiant, perdu au milieu des montagnes. Un peu comme Louvain-la-Neuve, mais bien plus petit. C'est un petit village assez pittoresque, avec pleins de petites ruelles, des maisons plutôt anciennes mais bien entretenues, ça fait un peu monde imaginaire. Je viens de débarquer là donc je ne connais encore personne.On me dit d'aller au bout du village, c'est paraît-il un chouette endroit pour faire connaissance.
J'arrive là-bas donc, c'est une sorte de grand jardin, où les gens font la fête en permanence, ça ne s'arrête jamais. Il n'y a pas énormément de monde, une centaine de personnes, mais les gens vont et viennent sans cesse, et l'ambiance a l'air super sympa. Il y a évidemment un bar, et à côté un stand où ils vendent des sandwiches et autres snacks... qui ont l'air très bizarre en fait. Tous les aliments sont hyper colorés, avec des couleurs presque fluos en fait. Il y a notamment des gros sandwich avec des pommes entières dedans, très rouges, de feuilles de salade vertes fluo, et diverses sauces ressemblant à du dentifrice, mais de toutes les couleurs.
Un peu plus tard, je continue à explorer un peu la ville, quand je vois les gens qui commencent à paniquer, car il y aurait un "phénomène naturel" inquiétant. Je suis entouré de maisons et je ne vois donc rien de ce qui se passe, je cours donc à l'autre bout du village. Là, on a une vue grandiose sur les montagnes qui nous entourent, et c'est là que je comprend ce qui se passe. Il y a pleins d'énormes masses d'eau qui tombent des sommets. Mais ce ne sont pas des cascades naturelles. On dirait plutôt que derrière les pics rocheux, il y a une sorte de lac gigantesque qui serait entrain de déborder à cause d'une tempête.
Là où on est, on ne risque rien, du moins pour l'instant. Mais le torrent un peu plus bas dans la vallée va surement gonfler très rapidement. Il vaut mieux s'enfuir. Avec quelques personnes, on s'engage sur un petit sentier pour rejoindre la ville la plus proche dans la vallée, mais c'est à plusieurs dizaines de kilomètres. Et en plus c'est une très mauvais idée, car au plus on avance, plus on remarque que le torrent devient vraiment monstrueux, il gonfle à vue d'oeil, en emportant tout sur son passage, et se dirige évidemment vers la vallée là où on veut aller. Ca va être un vrai raz-de-marée plus bas. Complètement impossible de descendre donc, on est coupés du monde. Pire, le petit chemin sur lequel on est commence à se fissurer. On aperçoit une petite maison au bout d'une prairie, on s'y précipite. Elle est légèrement plus haut et normalement on devrait y être à l'abri.
Mais la maison est fermée. Elle appartient probablement à des gens qui sont en vacances. On cherche partout à l'extérieur pour voir si on e trouve pas une clef cachée quelque part, et on en trouve une !!! On se réfugie donc à quelques-uns dans la maison, et on se cache un peu n'importe où et n'importe comment (genre sous des tables), en attendant que le danger soit écarté. Soudain, on entend des bruits, ce sont les propriétaires qui sont revenus !! On se dit que s'ils nous trouvent là, ils vont surement nous prendre pour des voleurs. On ne préfère pas prendre de risque, et juste avant qu'ils ne rentrent, on sort par une petite porte donnant sur l'arrière, on s'enfuit, et on retourne finalement dans le village. On constate en même temps que le gros de la catasrtophe est derrière nous, le torrent est revenu à un niveau presque normal.
17 aout 2010
Je suis à Dinant, mes parents sont là, et je suis un peu sur le qui-vive. En effet, il se trouve que j'ai un clone !! Et je ne veux absolument pas que mes parents le sachent, ce qui n'est pas toujours évident, vu qu'il faut que je fasse super attention de porter les mêmes vêtements que lui, de m'arranger pour toujours être dans une pièce différente, etc...
Afin de limiter les risques, je me décide à rentrer à Bruxelles ni vu ni connu, et de laisser mon clone à Dinant. Je n'ai pas de voiture et donc je suis obligé de prendre le train. C'est Juju qui passe me prendre pour me conduire à la gare de Chevetogne (car il habite là tout près).
J'entre dans la gare et je vois que le prochain train est à 23h20. Je vais au guichet, et le type me dit que finalement, il n'y a plus de train pour Bruxelles aujourd'hui. Je commence à râler, m'énerver sur le type et crier au scandale. Je suis à deux doigts de rappeler Juju pour qu'il vienne me rechercher, lorsque finalement, il y a un type qui était aussi dans la file au guichet, qui me dit qu'un dernier train va quand même arriver.
Je retourne donc vite au guichet en vitesse car l'arrivée du train est imminente. Je prends mon ticket, j'entends le train qui arrive. Ca va être short mais ça devrait aller. Sauf que j'ai un tas de bagages à prendre. Et quand je dis un tas, c'est vraiment un gros tas, avec pleins de gros sacs, etc... Et le train qui vient de s'arrêter !!! Il ne faut absolument pas que je le loupe. Impossible de porter tous mes bagages en une fois. En quelques secondes, je dois faire un choix et ne prendre que ce qui est vraiment nécessaire. Les autres resteront là par terre, je n'ai pas le choix.
Je sors de la gare avec tous mes bagages, je vois que le train est super long. En fait le début du train est composé de wagons de marchandises, et puis il y a des wagons voyageurs au look très ancien, ça fait un peu train imaginaire qu'on croirait tout droit sorti d'un film de Tim Burton ou d'Harry Potter. Et puis tout à la fin, il y a des wagons voyageurs modernes et normaux.
Il faut que je coure avec tous mes bagages sur le quai pour atteindre la partie du train avec les premiers wagons voyageurs. Et je vois le controleur qui s'apprête déjà à donner un coup de sifflet pour repartir. Je crie pour lui demander d'attendre.
Encore une histoire sans fin !
15 aout 2010
C'est le traditionnel Cariboustock au Cinex et, une fois n'est pas coutume, les concerts ont commencé depuis déjà le début de l'après-midi, et la programmation est ... disons plus hétéroclite que d'habitude. En l'occurrence le groupe qui se produit sur scène au moment des faits est une chorale, accompagnée d'un petit orchestre. Il y a environ 25 personnes sur scène.
Juju est mort déchiré, mais vraiment bien, et joue au super-boulet ! Il est juste devant la scène, et il n'arrête pas de critiquer le groupe, de se moquer et de les insulter. Suite à quoi le groupe décide alors de quitter aussitôt la scène sans jouer car ils en ont vraiment marre.
Un peu plus tard, Juju a disparu et on se met donc à sa recherche. Vu son état c'est préférable. On sort devant la salle et on arrive sur une petite place avec des arbres, et bordée de quelques magasins. On trouve finalement juju dans un caniveau... non pas dans la rigole, mais vraiment DANS le caniveau, sous une grille, où il comate debout. Le caniveau est rempli d'eau dégueulasse, et il en presque jusqu'au-dessus de la tête, il arrive tout juste à la lever pour respirer.
On enlève la grille pour le sortir de là. A peine sorti, il redevient complètement excité et il a faim ! Il commence à courir dans un des commerces de la place. C'est une sorte de salon de dégustation-traiteur, sauf qu'en lieu et place de cafés, glaces et autres petits gateaux, c'est un spécialiste en tout ce qui est poissons et crustacés. L'endroit est assez chicos, avec pleins de vieilles. Il y a un grand buffet avec pleins de trucs à manger dessus (patés de poissons, scampis, mousses, etc...). Juju se précipite dessus alors qu'il dégouline encore d'eau boueuse de l'égout, il prend tout directement à pleines mains, s'en fout partout, bouffe comme un animal en furie lol !
Les serveuses, assez bourges, s'offusquent immédiatement et s'apprêtent à le foutre dehors. Nous on regarde toute la scène depuis l'extérieur, on n'ose pas trop rentrer le chercher, car après ça risque de nous retomber dessus.
Une fois qu'il est sorti, je m'éclipse quelques minutes en voiture car il faut absolument que j'aille chercher un truc chez mon oncle (je ne sais pas quoi). Pendant le trajet, Gael me sonne pour me dire que finalement, il a du appeler les flics et une ambulance, parce que Juju était vraiment déchainé, qu'on arrivait plus à le maitriser et qu'il s'étais blessé !
22 juillet 2010
Petit retour quelques années en arrière : je suis à Bellevue et on est au cours de gym dans le hall de sports, entrain de faire du mini-foot. Avec mon grand esprit sportif légendaire, comme j'en touche pas une, je fais semblant de jouer de temps en temps, sans jamais toucher le ballon et je m'arrange la plupart du temps pour être sur la partie du terrain à l'opposé de là où est le ballon. Juju m'accompagne dans ma démarche (lol, ce qui est drôle, c'est qu'on faisait vraiment ça à l'époque).
A un moment, M. Lenglet (prof d'anglais) débarque dans la salle, furieux sur le prof de gym car il a oublié de regarder sa montre, et on est déjà en retard d'une demi-heure sur notre cours d'anglais à l'heure suivante. Direction les vestiaires en vitesse, où règne un vrai bordel car d'autres classes sont déjà venues se changer entre-temps, et donc y a des vêtements partout, c'est un peu galère pour retrouver les siens.
On sort mais on se dit que comme il ne reste que 10minutes de cours, ça sert à rien d'y aller, donc on flâne un peu à l'extérieur. Extérieur qui ne ressemble pas du tout à Bellevue dans la réalité, car en fait on n'est pas à Dinant, mais aux Etats-Unis, en plein milieu d'un zoning commercial. En fait on est pleins nouveaux belges ici, en échange linguistique. On rencontre 2 filles et on commence à parler avec, y en a une qui ressemble comme 2 gouttes d'eau à Charl, même que j'en viens à me demander si c'est pas elle en fait. Alors que c'est à priori nous qui devrions essayer de parler anglais, c'est l'inverse qui se produit et ce sont elles qui commencent à nous parler en français.
Puis je regarde un peu autout de moi, et c'est là que je vois qu'à proximité immédite de l'école, il y a : un Quick un Macdo, un Burger King, un Pizza Hut et un Kentucky Fried Chicken ! Niveau crasses sur le temps de midi, c'est très dangereux tout ça ! Il faut que je prévienne Gael au plus vite.
Voilà c'est tout
10 juillet 2010 (2)
Un rêve qui, je l'espérais, ne serais pas prémonitoire. En effet, ce 10 juillet, on était sensés jouer à Ogy avec La Compagnie Picole, en plein pendant la petite finale de la Coupe du Monde de foot (véridique). Et mon rêve, c'est justement qu'on était à ce concert, qui avait lieu sous un grand chapiteau. Il était divisé en 2 : une partie avec la scène, et des grandes cloisons à l'arrière de celle-ci. Et de l'autre côté de ces cloisons, le bar, pleins de bancs et de tables, et un écran géant pour que les gens puissent regarder le foot.
On commence à jouer... un morceau, deux morceaux... personne devant la scène à part 2-3 paumés morts bourrés. Tout le monde regardait le match derrière. A un moment, un des organisateurs passe devant nous et nous demande si ça va, mais vraiment avec un ton l'air de dire "ça va, je vous fais pas chier ?"... Après 3 morceaux, on décide qu'on en a marre et on se casse (à juste titre).
Lol, heureusement, ça ne s'est pas passé comme ça dans la réalité (même s'il y a quand même eu un petit couaclol)
10 juillet 2010 (1)
Je suis à Dinant, tranquillement entrain de dormir, quand tout à coup je suis réveillé par des bruits à l'extérieur. Je regarde par la fenêtre, et je vois pleins de gens qui courent partout. Je descends et je sors pour voir ce qu'il se passe, c'est une vraie panique en fait. Et pour cause : la ville est attaquée par un Godzilla géant ! Une grosse bébête de 30m de haut, sortie d'on ne sait où, qui casse tout sur son passage, et qui attrappe tout ce qui bouge...
Je me mets à courir aussi pour échapper à la bête, mais faut vraiment faire gaffe de pas se faire voir, sinon c'est cuit. Heureusement que l'obscurité joue en notre faveur. J'arrive jusqu'à hauteur du viaduc et je me dirige vers la Meuse. C'est là que j'aperçois, sur l'autre rive, une maison sur laquelle est venue s'accrocher une espèce de grosse araignée géante alien, toute gluante, d'environ 10m de haut. Et c'est elle qui pond des oeufs d'où sortent les godzillas.
Oui, j'ai bien dit "les". Car au début, il n'y en avait qu'un. Mais c'est alors que je vois qu'un peu plus loin, c'est pas d'une dizaine de gozillas qui se dirigent tous ensemble, en file indienne, vers le centre de Dinant... Ca sent la fin...
04 juillet 2010
Au lendemain de la finale du Mass Death où j'ai été supporter Skelt's, voilà que je fais ce rêve bizarre : je suis au Cinex, pour un concours entre plusieurs groupes. On est en début d'après-midi et Gael et Juju jouent dans le premier groupe de la journée. Il y a 6 musiciens en tout, les autres je ne les connais pas, et ils jouent du prog-métal. C'est leur premier concert donc ils doivent assurer. Chose hors du commun, il y a pas moins de 3 claviers ! Un joué par un type, le 2° par une fille énorme, et le 3° par .. juju ! Et oui ! Et encore plus bizarre, tous les musiciens sont évidemment sur la scène sauf lui, qui joue dans la fosse juste devant le bord de la scène, dos au public.
Le concert commence, première chanson... une catastrophe. Force est de constater que Juju ne maitrise absolument pas le clavier, chaque note qu'il fait est fausse, on voit très clairement qu'il cherche ses notes tout le temps, ça ressemble vraiment à rien. Fin de la 1° chanson 5 minutes plus tard, je commence à applaudir et à gueuler pour les soutenir vu que c'est mes potes, tout en étant un peu gêné car je suis le seul à applaudir dans la salle tellement c'était mauvais...
2° chanson, toujours aussi pitoyable !! Vers le milieu, il y a même un passage où Juju est en solo et où il doit normalement faire des nappes. A nouveau ça ressemble à rien, il cherche toujours ses notes. A un moment, il s'arrête même de jouer, réfléchit pendant au moins 20 secondes pour savoir sur quelle touche il doit appuyer. Mais au final, c'est toujours pas la bonne, il frappe sur son clavier et quitte la salle en râlant. Autant dire que c'est mort pour le concours lol
28 novembre 2009
Je suis à Paris avec quelques potes (mais je ne sais pas qui), on est dans un bar à cocktails, en plein milieu de l'après-midi, le cadre est assez sombre mais néanmoins sympa, il n'y a que nous dans le bar, on est bien peinards en train de boire. A un moment, j'ai une soudaine envie d'aller aux toilettes, qui se trouvent au sous-sol. Je descends donc, et j'arrive dans une salle, assez grande mais pas très haute, tout en carrelage blanc et jaune kaki, avec plusieurs sortes de bassins avec des fontaines. C'est pas spécialement sâle, mais on voit bien que ça date pas d'hier, genre années 60 peut-être. Le fait qu'il y ait des fontaines un peu partout fait un peu penser à un décor du style "empire romain", c'est d'ailleurs assez kitsch en fait.
Bon et les toilettes dans tout ça ?? Ben en fait tout est là devant moi, il faut en fait pisser dans les bassins avec les fontaines !! Ayant néanmoins envie de faire également la grosse commission (waouw, notez comme je suis poli et distingué !), je cherche des toilettes fermées et où on peut s'asseoir. J'ai beau chercher mais je n'en trouve aucune. Bon tant pis, c'est pas grave, je me retiendrai ! Néanmoins, je me demande quand même comment font les filles qui viennent ici. Bref, à défaut de trouver des toilettes fermées, je me mets quand même à pisser dans les fontaines vu qu'il n'y a que ça, ce sera toujours ça de fait ! A peine ai-je terminé que je vois pleins de gens qui commencent à arriver subitement ! Bizarre, car il n'y avait pourtant personne à part nous dans le bar.
Je me dirige vers les escaliers, lorsque j'aperçois une petite porte entrouverte, qui donne sur l'extérieur. Je la pousse un peu pour voir ce qu'il y a de l'autre côté : un terrain vague, avec un grand chapiteau blanc collé au mur. Et dans ce chapiteau, plusieurs dizaines de toilettes, genre Caty Cabine mais en mieux (du moins elles ont l'air mieux de l'extérieur). Et c'est blindé de monde ! A tel point que les gens font la file, et que des hôtesses dirigent les gens un par un dès qu'une toilette se libère ! Par contre tout ça se fait dans une ambiance assez bizarre, bien que très festive : en fait les 4 hôtesses qui accueillent les gens sont habillées avec des grandes toges rouges, et tous les gens qui veulent aller aux toilettes doivent également en mettre une ! En plus de ça, les 4 hôtesses dansent et chantent sur une espèce de musique gospel (ça colle bien avec les toges lol), et invitent tous les gens à danser aussi !!! Mouarf, tout ça pour pouvoir aller aux toilettes !!! Bon, j'en ai assez vu, je préfère me retenir plutôt que d'aller faire le pitre là-dedans lol !
Je remonte donc dans le bar, et c'est là que je m'aperçois que c'est maintenant archi-blindé de monde, et ça a même l'air d'être en fait un bar bien "branché", avec techno à fond et le genre de gens que je ne fréquente pas spécialement. Et puis il y a un truc bizarre aussi, c'est qu'on était normalement en plein milieu de l'après-midi et qu'il faisait encore bien clair dehors au moment où je suis descendu, alors que là il fait maintenant complètement noir. Je ne suis pourtant descendu que quelques minutes, mais c'est comme si plusieurs heures s'étaient écoulées en réalité... Etrange...
22 novembre 2009
Je suis à Bruxelles, avec ma soeur et une amie à elle. C'est l'après-midi, on était dans le centre-ville, et on rentre chez nous. Enfin, moi je rentre chez moi, et elles deux rentrent chez l'amie de ma soeur. Bien qu'on habite pas vraiment dans le même quartier, je reprend le même tram qu'elles, histoire de faire un bout de chemin avec ensemble, je me dis que je ferai le reste à pied. Par contre, je n'avais pas fait attention à l'itinéraire que prenait le tram. Ce n'est qu'après avoir traversé une petite place que je me rends compte d'où on est, et que je me demande si c'était une bonne idée de prendre ce tram. En effet, cette place est une sorte de "frontière", et au-delà, on arrive dans le quartier le plus mal fréquenté de Bruxelles, réputé assez dangereux. Le tram circule au milieu d'une rue commerçante, là il y a beaucoup de monde donc c'est plus rassurant, mais dès qu'on s'éloigne un peu, il faut faire gaffe.
M'étant rendu compte de cela, je descend au premier arrêt, histoire de m'enfoncer le moins possible dans ce quartier. Ma soeur et son amie doivent aller plus loin, elles continuent donc, mais je ne suis pas du tout rassuré pour elles, je leur dis de bien faire gaffe. Je descends donc du tram et je commence à essayer de m'orienter pour savoir par où je dois maintenant aller pour rentrer chez moi. C'est pas spécialement loin, du moins à vol d'oiseau, mais par contre pour y aller par le chemin le plus court, je suis quand même obligé de traverser une partie de ce quartier mal famé.
N'ayant pas envie de faire un détour et de marcher pendant des heures, je prend mon courage à deux mains et je me lance. Il faut que je fasse vite car le soleil commence déjà à se coucher, ça va être tout noir ! (ma gueule !!!). A un moment, je suis dans une petite rue, au bout de laquelle j'aperçois une grosse église, toute jaune avec les toits en vert. En fait c'est exactement le même bâtiment (excepté les couleurs) que la cathédrale St-Aubain à Namur, bien qu'elle a l'air encore plus imposante (en me souvenant de ce passage de mon rêve, j'ai l'impression que ce n'était pas la première fois que je rêvais de ça, cette vision de la grosse église jaune... bizarre).
Grâce à cette grosse église, j'arrive bien à me repérer, je sais pafaitement où je suis et dans quelle direction je dois aller (à vol d'oiseau) pour rentrer chez moi. Il faut tout d'abord que j'arrive de l'autre côté de l'église, et à partir de là, je serai dans un quartier plus calme, tout danger sera écarté. Oui mais ce n'est évidemment pas aussi facile. J'arrive devant une sorte d'esplanade qui se trouve à l'arrière de l'église. J'aperçois quelques dizaines de jeunes, qui ne m'inspirent vraiment pas confiance. Hors de question de passer par là, c'est beaucoup trop dangereux à mon goût, il faut que je trouve un autre chemin. En attendant, le soir commence à tomber.
Je continue à marcher, mais le fait d'avoir dû éviter cette esplanade m'a évidemment fait faire un gros détour, si bien que je suis même un peu perdu, qu'il fait maintenant noir, et que je suis toujours en plein milieu de ce quartier dangereux ! Je ne sais même pas comment j'ai fait pour arriver là, mais je me rends compte que je marche non plus sur des routes, mais sur des toits tout plats de grands immeubles, pas très hauts mais assez longs. Tout autour de moi, il n'y a que des grands HLM un peu glauques. Je ne suis pas tout seul sur ce toit d'immeuble, il y a des dizaines d'autres gens, mais que des dépravées, des clochards, des alcoliques, des drogués, etc... bref pas spécialement du beau monde, une grande partie d'entre eux sont affalés par terre, complètement nazes, je dois même parfois me frayer un passage et sauter par-dessus tellement il y en a. On se croirait presque dans un film de zombies en fait.
Je marche le plus vite possible pour essayer de quitter cet endroit au plus vite. Soudain, je me fais interpeler par deux types, qui n'ont évidemment pas l'air très nets. Je fais mine de ne pas entendre, et je continue mon chemin, en essayant d'aller encore plus vite. Mais voilà que les deux types commencent à me poursuivre je ne sais pour quelle raison (et je ne préfère pas le savoir). Je commence à cavaler, c'est une vraie course-poursuite sur les toits comme on en voit dans les films, et je me surprend même à découvrir que j'ai apparemment des dons de véritable cascadeur quand je veux ! J'arrive à quitter les toits des immeubles, j'ai rejoint la route, et je commence à semer mes deux poursuivants. Mais je continue quand même à courir aussi vite que je peux. Je fais le tour d'un grand HLM, et je vais me cacher derrière, en espérant que mes deux poursuivants pensent que j'ai continué à courir tout droit sur la route et qu'ils perdent ma trace. Cela dit c'était peut-être pas la meilleure solution mais bon, trop tard.
Je me trouve dans dans un petit renfoncement au rez-de-chaussée du HLM, on peut difficilement me voir, mais moi je vois très bien tout ce qui se passe devant moi. Deux filles font irruption dans ma "cachette", elles commencent à me parler et à me demander ce que je fais là. Je leur dis de ne surtout pas faire de bruit, car ça pourrait attirer l'attention. Et j'ai raison, car je vois justement passer mes deux poursuivants juste quelques mètres devant moi !! Par chance, ils ne m'ont pas vu et continuent leur chemin. Par contre, sur la grande pelouse qui s'étend devant moi, des dizaines de personnes commencent à arriver, on dirait qu'ils attendent ou qu'ils cherchent quelque chose... peut-être moi en fait... Je commence à bien flipper (le dauphin), car il est maintenant impossible de sortir de ma cachette sans qu'on me voie. En plus, tous ces gens m'ont tout l'air d'être ni plus ni moins des zombies...
Sans rien comprendre à la situation, je vois alors qu'ils commencent à se battre entre eux. Mêmes les deux filles qui sont près de moi s'y mettent et commencent à tirer dessus avec des grosses mitraillettes. C'est une vraie tuerie, digne des plus grands films de série Z que j'ai pu voir ! En l'espace de quelques minutes, je me rend compte qu'ils ont fini par tous s'entre-tuer jusqu'au dernier, c'est un véritable bain de sang, une vraie boucherie ! Les impacts de balles ont visiblement provoquer des courts-circuits, et des débuts d'incendies commencent à plusieurs endroits dans les HLM tout autour. Je ne sais pas trop ce que je dois faire, est-ce que je peux sortir de ma cachette et m'enfuir, ou bien y-a-t-il encore un risque ?
Heureusement, un événement va accélérer ma décision. Voilà qu'un hélicoptère fait irruption au bout de la pelouse. Un type ouvre la porte et commence à crier et à me faire des signes pour me dire de le rejoindre. Je cours donc, et je monte dans l'hélico, où il y a en fait plusieurs personnes que je ne connais pas. A vrai dire je ne comprend rien à ce qui se passe. Qui sont ces gens ? Pourquoi sont-ils venus me chercher ? Est-ce un pur hasard ou bien est-ce qu'ils venaient spécialement pour me sauver ?? J'en sais absolument rien. L'hélico décolle, et il était temps en fait, car les incendies dans les immeubles se propagent assez vite et à devenir même très dangereux.
Les gens commencent à parler pour savoir où on va aller. Ils ont l'air de se prendre la tête pour pas grand chose en fait. A chaque proposition, le pilote de l'hélico répond : "non, on peut pas aller là"... Bizarre, visiblement, on ne peut aller nulle part, mais pourquoi ??? Alors que l'hélico prend de l'altitude, je commence à comprendre pourquoi : il y a en fait des incendies partout, dans toute la ville, c'est une vraie vision d'Apocalypse, comme on en voit dans les films ! Après seulement quelques minutes de vol, n'ayant plus de carburant, l'hélicoptère est obligé de se poser. On se trouve sur une petite butte, à quelques dizaines de mètres d'une énorme autoroute. Tout autour, on voit des incendies partout, c'est l'horreur et la désolation. En plus de cela, il y a une lumière ambiante très étrange. On est en pleine nuit, le ciel est noir, ou plutôt gris très foncé en fait, mais on voit comme en plein jour, ça fait très irréel, la vision que j'ai me fait penser à un dessin de BD en fait. Ou à un film de science-fiction style Matrix, lorsqu'on voit le monde "réel", avec le ciel recouvert de nuage de poussière ou quelque chose comme ça.
Evidemment, c'est encore une histoire sans fin !
22 mai 2009
Je suis aux sports d'hiver avec plusieurs personnes de mon entourage (amis, famille, collègues), c'est le matin, il fait super beau, grand soleil et pas l'ombre d'un nuage à l'horizon. On se trouve dans une station relativement haute en altitude, et pourtant, il n'y a pas de neige... Enfin si, en fait il y a de la neige, mais paradoxalement, il faut descendre dans la vallée pour en trouver, genre 200m plus bas que la station. Plus on monte en altitude, moins il y en a. D'ailleurs la station est vraiment la limite, il y a juste une seule piste avec quelques malheureux flocons, juste histoire de dire qu'on sait descendre plus bas, vers les endroits où il y a plus de neige.
Et depuis la station, on se rend bien compte qu'il y a de la neige plus bas, et même beaucoup. A un point tel qu'on entend au loin des déclenchements d'avalanches à l'explosif. Et même mieux que ça, non seulement on les entend, mais voit même très bien les explosions ! A un moment, une dizaine d'explosions successives, en rafale, se produisent sur une crète. C'est relativement impressionnant, et ça me fait évidemment penser à des feux d'artifice donc j'adore. Seulement ils ont peut-être exagéré sur la quantité, car voilà que quelques cendres retombent sur des sapins, qui commencent à prendre feu.
Rien de dramatique dans un premier temps, mais je me rend compte que ça commence à dégénérer assez vite. En effet, le feu commence à se propager sur plusieurs sapins, et il y a maintenant plusieurs petits foyers d'incendie un peu partout, ça devient plutôt inquiétant. Et voilà qu'un phénomène inexplicable se produit : partout où l'incendie se propage, une sorte de grosse masse brune difforme et visqueuse commence à se former, et à grossir de plus en plus. Si vous avez vu le film (culte) "Le Blob", c'est à peu près ça, sauf qu'ici, ça ressemble plus à du Nutella, en plus gluant ! Ca grossit de plus en plus, et ça se dirige vers la station... la panique s'installe, tout le monde fuit et cherche à s'enfermer dans son appartement, ce qui est certainement la moins bonne idée à faire, ils courent à une mort certaine si la "chose" poursuit son ascension, ce qui semble être le cas.
La chose qui me semble la plus sensée à faire pour tenter d'échapper à ça est de monter le plus haut possible dans la montagne. Bizarrement, personne ne semble décidé à me suivre. Tant pis, je pars tout seul. Et me voilà sur un long chemin de terre qui surplombe la vallée, je ne sais pas trop où ça va me mener, mais je fonce. Dans la vallée un peu plus bas, la "chose" gagne du terrain petit à petit. Elle est encore 200m plus bas, mais elle semble aussi se diriger vers le haut de la montagne. En fait, c'est exactement comme un énorme torrent de boue, mais qui s'écoule dans le sens de la montée, c'est complètement surréaliste.
C'est alors que le chemin commence à rejoindre le fond de la vallée. Enfin, il monte toujours, mais disons que le dénivellé entre le chemin et le fond de la vallée avec le torrent diminue de plus en plus. Mais je n'ai pas le choix, il faut que je continue et que j'arrive à passer de l'autre côté de la montagne. Ce qui devait arriver arriva, le chemin finit par me mener droit dans le torrent. Pour l'instant ça va, je suis seulement immergé jusqu'aux genoux, mais une chose m'inquiète : la vallée se rétrécit de plus en plus, ça devient même un goulot très étroit, et donc le niveau monte très rapidement, à tel point qu'il atteint très vite mon ventre. Je lutte de toutes mes forces pour aller le plus vite possible avant d'être complètement submergé, sinon c'est la mort assurée.
Voilà qu'à un moment, je me retrouve au "bout" de la vallée. Il y a une énorme paroi rocheuse verticale de plusieurs dizaines voire centaines de mètres de haut, infranchissable à première vue. Néanmoins, j'aperçois un petit escalier taillé dans la pierre, une dizaine de marches tout au plus, avec au sommet, une porte, incrustée dans la paroi rocheuse. Aucune idée de l'endroit où ça va me mener mais je n'ai pas le choix, c'est la seule issue. Le torrent se trouve pour l'instant au bas de l'escalier, mais il aura très vite atteint la porte, c'est une question de minutes, voire de secondes.
Je franchis la porte, et je me retrouve dans un couloir assez sombre, glauque à souhait, avec pleins de portes de chaque côté, mais aussi devant moi. Je cours le plus vite possible en ouvrant successivement les portes devant moi, il y en a une à peu près tous les 5m. Je ne sais pas combien il y en a, ni quelle longueur fait ce couloir, mais c'est super flippant, on dirait un couloir sans fin. C'est une scène vraiment comme dans les films, où le héro cours en criant, complètement paniqué, et en se retournant de temps en temps pour voir si le "méchant" ne le rattrappe pas. Ca dure assez longtemps, quand tout à coup, je finit par pousser la dernière porte du couloir...
Aussitôt après avoir franchi cette porte, je me retrouve sur la place d'une petite ville tranquille, bordée d'arbres. Un vrai monde imaginaire, on se croirait en plein film de Tim Burton. Il n'y a plus de montagne, plus de torrent derrière moi, et même la porte a mystérieusement disparu. Au centre de la place, il y a un petit marchand ambulant qui vend des boissons et des hots-dogs, et autour il y a un petit attroupement de quelques dizaines de personnes. Ce sont en fait toutes les personnes qui ont visiblement emprunté le même chemin que moi pour échapper à la "chose". Autrement dit, un nombre très limité de survivants. Bizarre car je n'avais vu personne lors de ma course folle. Tout le monde a l'air calme, et discute en buvant un coup, come si rien ne s'était passé...
28 mars 2009
Je suis sur une île paradisiaque en Martinique avec ma soeur, au mileu de nulle part en pleine forêt tropicale, bien que les arbres ressemblent très fort à ceux d'ici en fait. On dois rejoindre la civilisation, mais pour ça il faut traverser la forêt, il n'y a pas vraiment de sentier, on ne sait pas trop où on est, on est seuls, et à pied !! Heureusement à défaut de sentier, il y a un "passage" qui peut nous permettre de traverser la forêt en ligne droite. Ce passage, c'est en fait un immense escalier en bois, tellement haut et long qu'on n'en voit pas le bout. En fait, il est assez étroit et très pentu, ça ressemble plus à une échelle qu'à un escalier.
Bien que cette échelle soit gigantesque, il n'y a aucun support. On sait qu'elle est juste posée sur une "plate-forme" tout au bout, mais qui est tellement loin qu'on ne la voit pas. Chose étrange, on dirait que les montants de l'échelle sont fabriqués dans une seule pièce de bois. Ca paraît complètement irréaliste, et on se demande bien comment ce truc peut tenir sans casser, surtout quand il y a des personnes dessus. N'ayant pas trop le choix, on commence à grimper les échelons un à un. Ca n'en finit pas, on se demande si on atteindra le bout un jour, on dirait une échelle sans fin.
On finit tout de même par arriver sur la "plate-forme", qui ressemble à une petite cabane dans un arbre, ça doit pas faire plus de 2-3 mètres carrés. Il y a une pancarte indiquant que l'on se trouve à 1800m d'altitude !!! He oui, ça veut dire qu'on a escaladé 1800m sur cette échelle, c'est complètement fou ! Chose étrange, la cime des arbres autour de nous se trouve quelques mètres au-dessus de nous. Pourtant, on sait très bien que la forêt était tout plate, qu'il n'y avait pas de dénivellé, pas de montagne, rien. Le sol se trouve 1800m sous nos pieds, ce qui veut donc dire que ces arbres doivent être aussi haut. Bizarre car quand on était en bas, ils avaient l'air d'avoir une hauteur tout à fait normale. A croire qu'ils ont grandi au fur et à mesure que l'on montait l'échelle.
On ne sait pas trop comment la plate-forme est soutenue. Elle n'est pas rattachée à un arbre, on suppose donc qu'il doit y avoir des piliers géants en-dessous. De là haut on a une vue absolument splendide sur la mer, avec quelques kilomètres plus loin, une presqu'île sur laquelle se trouvent des gros hotels blancs à touristes, comme on en voit dans les catalogues de voyage. Enfin un signe de civilisation, c'est là-bas qu'on doit aller. La route semble encore bien longue mais au moins, on a un but !
Soudain une chose me terrifie. On est monté 1800m, oui mais maintenant il va falloir redescendre. Et pour redescendre, il y a une autre échelle, exactement la même que la première. Je ne sais pas pourquoi mais je suis pris de vertiges, et l'idée de devoir me retourner pour pouvoir descendre cette échelle me terrifie. Un seul faux mouvement, et c'est une chute de 1800m... je suis complètement paniqué et je n'ose pas descendre. Heureusement il y a un deuxième moyen pour descendre, plus rapide, mais pas moins dangereux : une sorte de gros câble de death-ride. Il y a un crochet avec une barre métallique horizontale accrochés à ce câble, mais il se trouve à peu près à 1 mètre, et donc pour l'attrapper, il faut se pencher en avant, dans le vide. L'échelle, j'y arriverai vraiment pas donc je n'ai pas le choix. J'essaye d'attrapper la barre, au premier essai, il s'en faut de peu pour que je tombe... Le 2° essai est plus fructueux !
Oui mais bon, maintenant j'ai la barre, mais après ??? Il n'y a aucun harnais de sécurité, rien. Il faut juste se suspendre à la barre à l'aide de ses mains, se laisser tomber dans le vide, et descendre le long du câble. C'est quand même hyper dangereux, si on lâche la barre, c'est évidemment la mort assurée, et en plus, il faut pouvoir tenir longtemps suspendu à cette barre, vu qu'il y a quand même 1800m de dénivellé !! Il doit faire des km ce câble !! Et je n'ose même pas imaginer la vitesse que ça va atteindre. En fait c'est carrément du suicide !
Il n'y a malheuresement pas de fin à l'histoire (comme d'habitude, c'est toujours dans les moments les plus palpitants que le rêve s'arrête...)
20 février 2009
Ca faisait longtemps que j'avais plus fait un rêve débile aussi long (et que je me souvenais de tout le lendemain) ! Voilà qui est fait :
Je suis à une période de ma vie où je passe un cap important, genre j'ai fini mes études ou quelque chose comme ça. J'entame mes dernières grandes vacances et j'en profite pour participer à une sorte de "stage", à priori en rapport avec la musique, mais qui ressemble aussi à une sorte de service militaire volontaire, un truc assez bizarre en fait. Mais je ne suis pas le seul à m'être inscrit à ce truc, il y a aussi Steve, Cedric, Julien, Laura, ma soeur et 1 ou 2 collègues de mon boulot actuel (dans la vraie vie quoi, vu que dans le rêve je ne suis pas censé avoir déjà commencé à bosser). Et aussi beaucoup d'autres personnes que je ne connais pas, des centaines, c'est quelque chose de très populaire apparemment.
Je débarque au lieu du stage, qui a lieu dans un endroit bizarre, un grand domaine avec quand même pas mal de verdure, et plusieurs séries de bâtiments de 3-4 étages qui sont utilisés comme dortoirs. Il y a aussi des installations plus "industrielles", qui paraissent même assez dangereuses, un peu comme une base secrète de l'armée où on fabriquerait des armes chimiques ou quelque chose comme ça.
Il y a vraiment plein de monde qui participe à ce "stage", principalement des gens de mon âge mais aussi beaucoup de plus jeunes genre 12 ans. Ma soeur et moi on est dirigés vers le "bloc 3", c'est dans ce bâtiment là qu'on dormira. Les autres sont ailleurs. On rentre dans le bâtiment, qui ressemble très fort à un hôpital, c'est très calme à l'intérieur, il n'y a pas un chat. On fait un peu le tour du propriétaire en se baladant dans les longs couloirs blancs. Y a pas grand chose à voir.
A un moment on arrive devant une grande baie vitrée. De l'autre côté à l'extérieur se trouvent les fameuses installations industrielles/militaires dont je parlais avant. L'endroit est d'ailleurs gardé par plusieurs militaires, mitraillettes à la main, ça rigole pas. On se demande d'ailleurs si on est vraiment bien en sécurité dans un endroit comme celui-ci...
Et justement !!! Voilà qu'une sorte d'engin volant descend du ciel, une sorte d'hybride entre en hélicoptère et une voiture volante du futur (comme dans star wars lol), sans hélices, on se demande bien comment ce truc arrive à voler. Il descend, les militaires tirent dessus, mais ça ne fait aucun effet. On est plusieurs à assister à la scène au travers de la baie vitrée. Tout à coup l'engin vient percuter l'entrée du bâtiment gardé par les militaires, et explose lors de l'impact. On commence à avoir peur, il s'agit probablement d'une attaque terroriste. Dehors c'est l'affolement, les militaires courent dans tous les sens. Dans le bâtiment c'est un peu la panique aussi, personne ne sait trop ce qu'il faut faire, je me dis que ça va être comme dans les films, je me vois déjà courir dans les couloirs interminables pour tenter d'échapper aux méchants lol. Tout le monde va se réfugier dans sa chambre en attendant que ça se passe... Environ une heure plus tard, on nous dit que tout est fini, qu'on peut sortir, il n'y a plus de danger.
Un peu plus tard dans la soirée devait avoir un souper/soirée d'accueil des nouveaux arrivants. On se dit qu'après ce qui venait de se passer, ça allait surement être annulé. On attend les nouvelles. Par la fenêtre, on voit encore pleins de gens qui viennent seulement d'arriver. Plusieurs dizaines de personnes se dirigent vers notre "bloc". Dans le tas, j'aperçois mon pote Valéry, je sais que ce n'est pas la première fois qu'il vient ici, il m'en avait déjà parlé, c'est même un "habitué" apparemment.
Un peu plus tard, on nous dit que finalement, le souper et la soirée auront bien lieu quand même. Je sors donc du bâtiment et me dirige vers un autre, là où a lieu l'événement. Je retrouve tous les gens que je connais, je discute avec un peu tout le monde, en buvant quelques verres (mais pas trop). La soirée se termine vres 1h du matin, il n'y a déjà quasiment plus personne, je suis dans les derniers à partir. Mais il y a un truc bizarre. Avant de pouvoir sortir, on doit passer par un "guichet" se trouvant juste avant la porte de sortie. Là y a un mec (genre gros sorteur barraqué) qui surveille attentivement que tout le monde suit la "procédure" obligatoire mise en place pour pouvoir suivre le reste du "stage". Les gens font la file devant le guichet, mais je ne vois pas encore exactement ce qui se passe. Ce n'est que lorsque mon tour arrive que je commence vraiment à me demander dans quoi je suis tombé.
Le mec me demande de retrousser ma manche, et voilà qu'avec une sorte de mini-pistolet futuriste, il m'injecte quelque chose dans le bras. Ca ne fait pas mal, mais c'est inquétant, surtout quand il me dit que c'est une puce électronique, et qu'elle est activée. Ca veut dire qu'à partir de maintenant, "ils" peuvent me tracer, savoir exactement où je suis. Une mesure pour être certain que personne ne déserte le "stage"... Je commence vraiment à flipper (le dauphin... taka tschhhh). La bonne femme du guichet me remet ensuite 2 objets : une sorte de disque dur externe, avec une carte mère sur l'une des faces, et tube rouge en plastique surmonté d'une espèce d'antenne en caoutchouc. Je n'ai absolument AUCUNE idée de ce à quoi ces objets vont bien pouvoir me servir, mais on m'avertit que je dois en prendre bien soin et que je n'ai pas intérêt à les perdre ou me les faire voler. La mise en garde paraît très sérieuse.
Je sors du bâtiment pour rejoindre ma chambre dans le bloc 3. Il est 1h du matin, mais il fait encore clair dehors, le soleil est seulement entrain de se coucher. Des dizaines de gens sont là dehors, ils ont l'air bizarres, un peu comme si c'était une horde de zombies qui attendaient un peu de chair humaine ! A y regarder de plus près, tous ces types ont visiblement l'air d'être des gros caïds qui cherchent la bagarre. Je n'ai que quelques centaines de mètres à faire avant de rejoindre mon bloc, mais avec tous ces gars là qui traînent, c'est pas du tout rassurant, je le sens mal... Je me rend compte que ce qu'ils veulent, c'est pas spécialement se battre, mais voler les 2 objets qu'on vient de me remettre et qu'on m'a dit qu'il fallait que je garde précieusement avec moi. Pourquoi ? J'en sais absolument rien. Je vois quelques types comme moi qui sont déjà entrain de se faire racketter. Sur le sol, j'aperçois plusieurs de ces tubes rouges et de ces "disques durs" qu'on nous a remis. Visiblement, ça c'est pas bien passé pour leur propriétaire... J'avance, en espérant qu'il ne se passe rien mais évidemment, voilà qu'un mec 3 fois comme moi vient se mettre juste devant moi pour me piquer mes 2 objets... Y a pas à discuter, voyant que le type a l'air vraiment méchant, et qu'il y en a des dizaines comme lui, je n'ai absoluement aucune chance et je lui remets donc mes deux objets, puis je continue mon chemin jusqu'à ma chambre.
Je rentre dans mon dortoir, et là, je me mets à réfléchir un peu car je ne savais plus exactement dans quel couloir était ma chambre. Après quelques instants de réflexion, je me souviens, c'était au 3° étage, la 3° porte à droite avant le bout du couloir. Je rentre, mais je constate que la chambre est déjà occuppée... par mes parents. Je sors en m'excusant, et je me demande bien où peut donc se trouver ma chambre, vu que j'étais certain que c'était celle-là... Vu que tout ressemble à un hôpital, il est donc aussi normal qu'il y ait des infirmières. Voyant que j'ai l'air embêté et que je ne sais pas trop quoi faire, y en a une qui vient vers moi et qui me demande si j'ai un problème. Je lui explique que ma chambre est occuppée et que je ne sais pas où dormir. Elle me dit que c'est normal, que c'est parce qu'il y a eu quelques petits problèmes de gestion. Bref, pas grave, elle me demande d'attendre, le temps qu'elle me trouve une autre chambre de libre.
J'attends dans ce qui ressemble plus ou moins à une salle d'attente, et je me rends compte qu'il y a pleins de lits avec des bébés dans les différentes chambres. L'infirmière m'explique qu'ils appartiennent tous à des gens qui suivent le "stage" aussi. Pour l'instant c'est calme, car ils dorment tous, mais je me dis que ça craint un max si elle me trouve une chambre dans les parages, je vais surement me faire réveiller tout le temps par des gosses qui hurlent à longueur de journée (ça ça doit être à cause des 2 gosses de ma voisine d'appartement qui hurlent tous les matins entre 8h et 8h20...)
C'est tout !
17 janvier 2009
Je suis dans la cour de l'école d'Anseremme, où a été monté une scène sous chapiteau car il y a un mini-festival métal !!! Oui oui, à Anseremme ! A part 2-3 piliers de comptoir au bar, et quelques métalleux de la région (qui se comptent sur le bout des doigts), ce n'est vraiment pas la grande foule. Et pourtant, il y a quand même 2 groupes importants qui passent ! Le premier, un groupe de death que je ne connais pas. J'aime pas spécialement mais bon, un concert métal à Anseremme c'est pas tous les les jours que ça arrive donc il faut quand même montrer qu'on existe !
Par contre le 2° groupe n'est autre que Children of Bodom !! On se demande bien ce qu'ils sont venus foutre ici, mais bon, tant mieux ! A un moment, le chanteur fait une annonce au micro, il invite 4 personnes à monter sur scène. Perso 'ai pas trop envie d'y aller, et je fait exprès de le fuir du regard en espérant qu'il me choisisse pas. Il y a déjà 3 personnes sur scène, il en cherche un 4° dans le public, pas de bol ça tombe sur moi et il me dit de monter. Bon allez j'y vais. Il commence à me causer en anglais, je comprend absolument rien à ce qu'il veut, et je me contente de répondre bêtement "yes" lol. Mais j'ai quand même compris qu'il voulait qu'on danse pendant la prochaine chanson.
Celle-ci démarre, on est donc les 4 gars dans le fond de la scène. De là où je suis j'en profite pour observer ce que le batteur fait vu que je suis juste derrière lui. En fait il joue sur la droite de gauche de la scène, assez fort en avant, comme Portnoy dans Transatlantic lol ! Mais bon, on nous rappelle à l'ordre, il faut danser. Et voilà qu'on se met 2 par 2 et qu'on commence à danser en rond, comme si on faisait une farandole sur du Korpiklaani... On doit avoir l'air ridicules mais bon. Au bout de quelques dizaines de secondes, je me rend compte qu'il n'y a plus que nous 4 entrain de danser sur la scène, les musiciens se sont barrés, et c'est une bande qui passe, qui d'ailleurs n'a rien à voir avec du métal, c'est même plutôt de la techno.... Voilà c'est fini !
7 janvier 2009
Je suis dans le kot de Charl, qui a organisé un petit concert chez elle. C'est Julien à la gratte, Steph à la batterie, et je sais pas qui à la basse. Ils sont tous les 3 tous serrés dans un coin (forcément, c'est un kot donc c'est pas super grand), et on doit être pas plus de 3 dans le "public". Ils jouent des reprise d'Iron Maiden, mais pour être franc c'est assez catastrophique, surtout Steph qui a quasiment jamais touché une batterie et qui pourtant essaye de faire un solo ! Et en plus il n'y a pas de chanteur ! Mais ça en fait c'est normal, il doit normalement arriver d'un instant à l'autre. Et pas n'importe qui, puisqu'il s'agit de Bruce Dickinson en personne ! IL connaît bien le groupe, et ils lui ont demandé s'il voulait bien venir chanter quelques chansons avec eux, vu qu'il était justement en passage dans la région. Il a dit oui sans hésiter, et donc voilà, on l'attend !
Voyant qu'il n'arrive pas, je sors du kot, et j'en profite pour visiter un peu la maison. C'est en fait une énorme villa avec plusieurs kots dedans, genre grosse villa de star à Hollywood, il y a même une pièce avec un jacuzzi, avec tout autour un décor tropical genre comme dans des pubs pour des shampooings. En fait c'est très kitsch mais bon, y a un jacuzzi donc c'est quand même la grande classe ! J'aperçois Charl qui se balade dans la maison aussi. Elle cherche un truc, n'importe quoi, pour faire un cadeau d'anniversaire à quelqu'un. Elle entre dans la cuisine, ouvre le frigo et trouve un concombre, et elle se dit que ça fera parfaitement l'affaire, et qu'au moins c'est super original comme cadeau. Voilà c'est tout !
24 décembre 2008
Je vais à Forest National voir un concert de Jean-Michel Jarre. Je passe l'entrée en montrant mon ticket. Le gars de la sécu me dit "ah pour ces tickets là, les places, c'est plutôt dans la fosse ou dans le premier parterre". Je trouve ça très bizarre. Ca veut dire quoi "c'est plutôt dans la fosse ou dans le parterre" ? Je pensais que les tickets étaient numérotés mais donc ça voudrait dire que je pour bien faire il faudrait que j'aille là où il m'a dit, mais qu'en pratique je peux me mettre où je veux. Enfin c'est comme ça que je le comprend. Je me dirige vers la fosse. L'intérieur de la salle est assez moche, tout en béton gris partout. Il y a une sorte de grande passerelle qui traverse toute la fosse à peu près à 4m de haut. Etant donné qu'il y a déjà assez bien de mon devant, de là où je suis, cette passerelle masque quasiment toute la scène.
Je décide d'aller tout en haut de la salle au 2° étage. Personne ne me dit rien quant à mon ticket donc je suppose que je peux. Me voilà assis donc tout au-dessus, je suis un peu plus loin mais au moins j'ai une vue imprenable. Les lumières s'éteignent. 2-3 personne s'avancent au devant de la scène et commencent à chanter. C'est complètement nul, et comme ça semble continuer, je commence à me poser des questions : est-ce que c'est la 1° partie ? Si oui, je vois pas le rapport... Est-ce que je suis bien au bon concert ? Me serais-je trompé de date ? Je regarde mon ticket mais non, tout est juste... bizarre...
14 décembre 2008
Je suis à Annecy, comme chaque année pour la Fête du Lac, sauf que cette fois, elle a lieu en plein mois de janvier (le 14 pour être précis) à la place du mois d'août, je ne sais pas trop pourquoi. J'avais réservé ma place sur la tribune bleue, j'arrive et je vois qu'une femme y est déjà assise. Les stewarts qui s'occuppent de l'accueil me disent que j'ai qu'à me démerder avec elle (sympa !!!). Bref je lui explique en lui montrant mon billet, et elle me dit "ok pas de problème, c'était Jean Barbera qui m'avait dit de me mettre là à tout hasard si personne ne venait, mais pas de problème je vais chercher une autre place libre !". Bref me voilà installé, je me rends compte qu'en fait la tribune bleue est divisée en deux. L'année passée j'étais dans la partie gauche, où on voyait très bien, cette année, je suis dans la partie droite, qui est en fait une petite tribune complètement séparée, mais assez mal placée puisque devant moi, il y a quelques façades de maisons anciennes, avec de grandes arches à travers lesquelles il est quand même possible de voir un peu le spectacle mais bon, c'est pas top. En plus devant il y a aussi quelques arbres, ce qui n'arrange rien.
Il commence à faire noir, le spectacle débute. Très joli, avec beaucoup d'effets de flammes notamment (pourtant ce n'est pas le GroupeF qui tire). Mais il y a un truc qui me dérange : c'est exactement la même chose que l'année d'avant, une copie conforme !!! Même si c'est très joli, je trouve ça hyper décevant. Le spectacle vient à peine de commencer, qu'il est interrompu. En effet, le ciel est redevenu clair !!!! En fait, il faisait noir car il y avait de très gros nuages très très sombres qui masquaient les derniers rayons du soleil, mais ceux-ci sont partis et le soleil est encore bien présent, ce qui n'est évidemment pas top pour un feu d'artifice... Bizarrement, vu l'heure, il est clair que le soleil devrait être entrain de se coucher, et sa couleur devrait être assez "orange", mais non, il est bas mais émet de la lumière comme en plein été. Les minutes passent, et ça n'a pas l'air de changer.
Mais il y a plus grave !!! En effet, même si les gros nuages gris se sont un peu éparpillés et ont laissé une petite place au soleil, ils sont quand même toujours bien là, pas très loin. A l'autre bout du lac, on voit très distinctement que ça a l'air d'être un déluge pas possible, un très gros orage. Les organisateurs font alors une annonce dans la sono. Ils viennent d'être prévenus par le centre météo que l'orage se dirige vers la zone de spectacle, qu'il est accompagné de très fortes rafales de vent, et que par conséquent, pour des raisons de sécurité, le spectacle doit être annulé. Les gens seront remboursés mais pour l'instant, ils sont priés de rentrer chez eux. Grosse huée parmi les dizaines de milliers de spectateurs, tout le monde y compris moi, trouve que cette décision est sans doute un peu exagérée. Les gens quittent les tribunes et commencent à marcher dans tous les sens pour quitter les lieux, certains irréductibles, dont moi, restent assis, en gardant une lueur d'espoir pour que le feu reprenne. Voyant que rien ne se passe, je me lève et décide de m'approcher de l'endroit où se trouvent la sono et les consoles de tir. Sur la berge, j'aperçois alors des artificiers qui se dirigent en radeau vers les différents pontons de tir. Ce n'était vraiment pas une blague, ils sont vraiment en train de dé-connecter toutes les bombes afin de tout démonter au plus vite et tout ranger. Moi qui ai fait 800km pour venir, je ne cache pas que ma déception est énormissime. Et pendant ce temps-là, il fait toujours clair, le soleil ne semble pas vouloir se coucher, on se croirait dans un jour sans fin...
Spectale annulé, mais bon, j'ai quand même encore une semaine de vacances devant moi. Je me demande ce que je vais bien pouvoir faire. Mais comme on est en janvier, je me dis que je vais aller skier, vu que les grandes stations sont à quelques km de là et qu'en cette période, il ne doit pas y avoir trop de monde. J'arrive donc à Val Thorens, je suis avec ma soeur, je sais pas trop d'où elle sort mais elle est là. On est samedi fin d'après-midi, et on vient de prendre possession de l'appartement. Comme on est que 2, on a de la place ! Je fais même la remarque que c'est fou de penser qu'on aurait eu le même appartement même si on avait été 4 ou 5 (enfin en même temps on le sait bien que c'est toujours des cages à poules).
Je regarde par la fenêtre, on a une vue imprenable sur l'arrivée des pistes. Il neige énormément, je me dis que c'est cool, on aura de la très bonne neige pour la semaine ! Mais en regardant un peu mieux, y a un truc qui ne va pas... Il ne fait pas assez froid, et c'est en fait de la neige fondante qui tombe du ciel, et en touchant le sol, elle fait fondre toute l'épaisse couche de neige. Je remarque tout ça en regardant la neige au sol. On voit très clairement que celle-ci est entrain de fondre à une vitesse hallucinante, et en fait, tout le manteau neigeux commence à glisser lentement vers la vallée. Un peu comme le phénomène d'avancée des glaciers, sauf qu'ici on voit à l'oeil nu que ça avance, et ça se liquéfie de plus en plus. En l'espace de quelques minutes, la situation empire ! Ce n'est maintenant plus de l'eau qui ruisselle, mais bien un véritable torrent gigantesque (Val Torrent ! ah ah ! ta-ka---tschhhh) qui descend inexorablement vers la vallée. Je me dis ça va vraiment être une catastrophe naturelle énorme en bas...
Mais bon en attendant, ça ne m'arrange pas. Déjà que j'aime pas voir la neige fondre, mais là, on dirait bien que tout est entrain d'y passer. On voit déjà la roche en de très nombreux endroits, et à ce rythme là d'ici quelques minutes, il n'y aura plus de neige du tout... Mes pensées sont interrompues car j'entends du bruit dans la salle de bains. Je vois un gros type qui débarque avec sa famille, visiblement des hollandais... Mais qu'est-ce qu'ils foutent là ? C'est là que je me rend compte qu'apparemment, la salle de bains est commune à deux appartements. Sans doute pour ça que c'était pas cher, mais en attendent, je vais faire un scandale.
C'est tout pour aujourd'hui ! La suite PAS au prochain numéro !
23 novembre 2008
Je suis dans une grande ville en Allemagne, où je suis venu faire le touriste. Je me balade dans les rues, avec un nouvel ami sur mon épaule... en fait c'est un oiseau. Enfin un oiseau assez bizarre en fait, c'est un croisement entre un pigeon et une poule. Il est très laid à vrai dire, mais je l'adore, je sais pas trop pourquoi, il ne me quitte plus. Néanmoins, je me dis que je ne vais pas le garder avec moi toute ma vie, en plus on va se foutre de ma gueule. Je prend donc le lourde décision de l'abandonner sur un trottoir. Séquence tristesse...
Je continue mon chemin et j'arrive un peu hors du centre, en fait c'est exactement comme à Jambes. A un moment, j'entends des coups de feu, et je vois pleins de voitures de flics qui débarquent au coin d'une rue, où il y a visiblement un hold-up dans une banque. Apparemment c'est assez dangereux pour les passants et donc les policiers donnent des mitraillettes au gens, histoire de pouvoir de défendre au cas où. Et me voilà avec une grosse mitraillette noire, toute neuve, encore dans son emballage d'origine. C'est bizarre, ça fait très "jouet" en fait, autant l'emballage que l' objet en lui-même mais bon, vu le poids, c'est surement pas un jouet.
Je continue un peu plus loin, pour aller visiter un musée, qui se situait dans une maison tout à fait ordinaire. Je ne sais plus trop ce qu'il y avait dedans, mais que des trucs très très kitsch, je me demande bien pourquoi j'ai été visité ce truc... Il y a surement une suite à l'histoire mais je ne m'en souviens plus...
15 novembre 2008
Je suis au boulot et j'ai reçu du courrier de je ne sais pas exactement qui, mais visiblement un membre d'un forum de pyrotechnie que je fréquente. Il y a une très grande enveloppe, qui contient plusieurs grandes photos des Nuits de Feu de Chantilly. Ce sont des photos de très bonne qualité, mais dont je ne comprend pas trop l'intérêt étant donné qu'on ne voit que le public et non les feux d'artifice... Je me demande toujours qui a bien pu m'envoyer ça et pourquoi, mais en tout cas c'est quand même un beau geste !
Mais c'est pas tout, on me dit qu'il y avait autre chose en plus que l'enveloppe, un gros paquet. Je vais voir et effectivement, il y a un énorme sac en plastique visiblement bien rempli. J'ouvre et je constate qu'il y a pleins de boîtes contenant des tartes ! Au riz, aux cerises, aux fraises, bref un peu de tout ! Je me demande ce que je vais bien pouvoir faire de toutes ces tartes, je vais quand même pas manger tout ça tout seul chez moi, déjà pour les ramener, ça va pas être évident. Spontanément, j'en propose donc à tous mes collègues, autant les manger ici tous ensemble. Alors que je m'apprête à les déballer, je constate qu'au fond du sac il y a aussi une autre boîte, plus petite, qui contient quelque chose de plus dur. En fait c'est un gros fromage. Je me dis que ça, ce sera pour mes parents. Alors que je suis sur le point de déballer toutes mes tartes, voilà mon chef qui arrive près de moi, et qui me dit d'arrêter, parce que les gens de la banque ne veulent pas qu'on mange tous des tartes devant notre PC. C'est malin, qu'est-ce que je vais faire de tout ça moi maintenant ?
12 novembre 2008
Flash-back de quelques mois plus tôt. Je suis aux sports d'hiver à Val Thorens, avec ma soeur, Mélanie et Adelin. C'est le matin, et on sort de l'appartement pour aller skier. On prend l'ascenseur pour descendre, on est nous 4 dedans et on occuppe toute la place. On doit descendre jusqu'au niveau -1. Voilà que l'ascenseur s'arrête au niveau 0, car un type l'avait appelé à cet étage. C'est un vieux d'environ 60 ans, avec sa femme et 2 autres gens plus ou moins du même âge. Le genre de vieux qui parle tout le temps et fort en ne faisant rire que lui, et qui croit qu'il a tous les droits. Un vrai emmerdeur quoi. VOyant que l'ascenseur est déjà rempli, il nous fait signe en nous disant : "hé, venez un peu voir ici, c'est complètement fou !".
Je ne l'ai aperçu que quelques secondes, mais j'ai déjà cerné le personnage, et je suis sûr qu'il veut juste nous attirer en-dehors de l'ascenseur pour nous piquer notre place. Ayant deviné son petit manège, je lui dit en m'énervant "ouais c'est ça pour nous piquer notre place, hein ! allez dégage va !". Le type le prend super mal, et voilà qu'il vient vers moi, comme s'il voulait me frapper !! On commence presque à se battre dans l'ascenseur. Je suis tellement énervé que je lui prends ses bâtons de ski, et je les casse en deux aussi facilement que je casserais un spaghetti cru ! Là-dessus le gars s'en va, encore plus énervé, en me lançant pleins d'insultes, en me disant qu'on se retrouvera, que ça ne va pas se passer comme ça, etc...
Quelques minutes plus tard, nous voilà au début des pistes, on est presque prêts à partir. Voilà que je vois repasser le type, il va sûrement changer ses bâtons au magasin de location de matériel. Sa femme me voit, elle vient vers moi et commence aussi à m'engueuler, et je n'en ai rien à foutre ! Puis voilà que le type revient à la charge ! Toujours aussi énervé, il me dit qu'on va devoir lui rembourser ses bâtons, qu'on est que des sâles gamins et qu'il va avertir nos parents (lol, on est là tous seuls !!). Il nous demande dans quel appartement on est, et je ne manque évidemment pas de lui donner un nom et un numéro d'appartement au hasard (je suis pas con quand même, lol !). Voilà c'est fini !
25 octobre 2008
Je rentre chez moi tard dans la nuit, après une soirée de la boîte où je bosse, très bien arrosée au champagne ! Je suis évidemment assez plein, je me mets donc au lit directement et dodo ! Le lendemain matin, je me réveille, je me gratte la tête et je passe ma main dans mes cheveux, et là, horreur, je retire une énorme masse de cheveux ! En fait j'avais fait une queue la veille, et apparemment pendant la nuit, je l'aurais coupée je sais pas trop comment rien qu'avec mes ongles. Je suis pris d'une énorme frayeur évidemment, ça me fait un énorme choc de voir que j'aie pu faire ça, je me précipite hors de mon lit pour aller me voir dans la glace. Et là évidemment, c'est l'horreur !!! Je ressemble plus à rien, j'ai plus de cheveux à l'arrière, sur les côtés il y a comme des "trous", c'est vraiment horrible.
Je me dis avec un grand optimisme : "bon allez je vais aller prendre une douche, peut-être que quand ils seront lavés et peignés, ça se verra pas trop". Je viens en fait d'emménager dans un nouvel appartement, qui ressemble plus à un kot d'étudiant en fait, et la douche se situe à l'étage en-dessous. Je descends donc, j'ouvre une porte, et je me retrouve dans un autre kot, assez miteux, avec en enfilade un petit salon une cuisine et une petite salle de bains. En fait, je pense que tout ça m'appartient et que ça fait aussi partie de mon appart. Je rentre dans la salle de bains et commence à prendre ma douche, mais force est de constater que ça ne change finalement pas grand chose.
Je sors de la douche, et là je vois une fille qui rentre dans le kot avec 4 de ses potes. Elle a l'air vachement étonnée de voir que quelqu'un s'est introduit chez elle. Moi-même je suis assez surpris vu que je pensais que ces pièces faisaient partie de mon appart. Elle me demande ce que je fous là, et je lui répond donc que je pensais que c'était chez moi, et que de toutes façons la porte était ouverte. Puis je commence à discuter avec ses potes, qui ont l'air très sympas, et bizarrement personne ne semble remarquer mon petit problème de cheveux, en tout cas personne ne me fait aucune remarque, ce qui me soulage un peu, pourtant dieu sait si c'est vraiment horrible. Voilà c'est tout !
28 aout 2008
Je suis à un festival style pukkelop, avec entre autres juju, lulu et benja, et plusieurs autres personnes que je connais. Il est environ midi, et tous les festivaliers sont invités à un grand repas sous un gigantesque chapiteau, qui se situe aux abords du festival, juste à côté d'un énorme bâtiment agricole où l'on fait du recyclage de purin ou quelque chose comme ça. Pour aller dans le chapiteau, on doit d'abord traverser un grand hangar qui fait partie du bâtiment. Il y a pleins de grosses machines partout, et évidemment, vu les activités qu'on y fait, ça pue relativement très fort !
Tout le monde sait bien ce qu'on va avoir à manger, car c'est une tradition ici, c'est la même chose chaque année. Tous les ans, des milliers de personnes viennent à ce grand repas, ce qui est plutôt étrange car en fait la bouffe est assez immonde. Tout le monde le sait, mais tout le monde vient quand même, sans doute plus par défi pour le fun, que par l'envie de bien manger. Et pour cause, la bouffe qu'on nous sert est une préparation à base de purin... En fait c'est "mangeable", mais c'est pas pour les lopettes, sans compter que l'odeur n'est pas spécialement attirante...
On s'installe à une table. On nous apporte notre assiette. Il y a juste un petit morceau de tarte dedans, une sorte de quiche en fait, qui a l'air tout à fait normale, et même relativement bonne. Mais ce n'est pas tout... Voilà que des gens passent pour nous servir la sauce qui va avec ! Et c'est là que ça se gâte. On me sert une énorme louche de sauce dans mon assiette, ca ressemble un peu à un mix entre de la sauce bolo (pour la couleur) et de la sauce de ragoût. Il y a plusieurs sortes de pâtes dedans, et des morceaux de viande, on ne sait pas trop ce que c'est (est-ce de la viande d'ailleurs ?), il vaut peut-être mieux pas savoir. Je goûte... mouais, c'est vrai que c'est "mangeable", mais de là à dire que c'est bon non ! Etant un peu écoeuré par les morceaux de pseudo-viande, j'essaie de goûter un des quelques raviolis qu'il y a dans la sauce. Pas de bol, ils sont aussi fourrés avec cette viande immonde.
Faut vraiment être un dur pour achever son assiette, mais j'y arrive ! Je regarde autout de moi et je constate que tous mes potes ont abandonné et ils sont tous partis. Je me lève et je commence à marcher dans le chapiteau à la recherche de quelqu'un que je connais. Quelques tables plus loin, j'aperçois Charl et Am entrain de discuter. Je vais leur dire bonjour. Elles ne sont pas venues manger mais juste boire un verre en passant. Je remarque que Am a avec elle un énorme bocal, rempli de VRAIE sauce bolo, avec des boulettes et des champignons, ca a l'air vraiment super bon ! Mais en même temps, venir avec ça ici, alors que tout le monde est entrain de manger cette sauce infâme à base de purin, c'est pas très sympa. Surtout quand elle me dit que quelques minutes plus tôt, il y avait justement un type à côté d'elle qui était presque entrain de tourner de l'oeil pour finir son assiette, et qu'elle avait mis son bocal juste sous ses yeux puis qu'elles s'étaient foutues de sa gueule. Là je lui dis que c'est quand même vraiment cruel. Voilà c'est tout !
10 aout 2008
Mon rêve de cette nuit rejoint à peu près la réalité à un jour près point niveau timing : les vacances sont finies et je dois recommencer le boulot... J'arrive au centre de Bruxelles en voiture (bien que dans la réalité j'y vais en métro), et je me gare pas loin de là où je travaille. Je connais un coin où il y a toujours de la place et en plus c'est gratuit (ça c'est de la vraie science-fiction...). Bref, je me gare sur une sorte de place entourée de bâtiments. Au centre de la place, il y a une grande table, où on se retrouve avec quelques collègues ainsi que pleins d'autres gens d'autres sociétés, on a l'habitude de discuter là quelques minutes avant d'aller travailler.
Soudain, j'aperçois pleins de gens entrain de courir dans tous les sens, comme pris de panique, ils prennent leur voiture et s'enfuient. Je me demande ce qu'il se passe. Un type me dit en courant : "vite, vite il faut évacuer !". C'est plutôt vague comme explication, je ne sais toujours pas pourquoi. Bref, visiblement il doit bien y avoir une raison importante donc je fais la même chose. Je prends ma voiture et je vais la garer un peu plus loin sur une autre place. Je reviens en marchant de là où je venais, histoire de voir quand même ce qu'il se passe, et je me rends compte que la place a été investie par des membres de la mafia ou quelque chose comme ça. Ils ne sont pas beaucoup mais ils doivent être très dangereux. Autour de la place et dans les rues avoisinantes, il y a des garde du corps, armés jusqu'aux dents, qui empêchent tout accès et qui n'hésiteront pas à tuer si on est trop curieux ou si on essaye de s'approcher.
Je ne sais pas trop pourquoi ni comment elle est arrivée là, mais il se trouve que j'ai justement une petite mitraillette dans les mains. Un collègue qui est avec moi a une autre arme, bien plus grande mais je ne sais pas trop ce que c'est en fait. On se dit qu'on ne va pas tenter le diable, car si les gardes du corps nous voient avec ça, ils vont penser qu'on veut tuer les méchants mafieux, et que donc c'est surement eux qui vont nous tuer en premier. On essaye de s'enfuir discrètement, mais ils sont partout, on doit vraiment se cacher pour ne pas se faire voir. Je regarde attentivement et, ayant l'impression que la voie est libre, je fais signe à mon collègue de me suivre. Pas de bol, il y en a un que je n'avais pas vu, il nous interpelle. On se dit que c'est la fin, mais finalement non, il est très sympa, et concernant nos armes, il nous dit qu'il considère qu'elles sont un peu ridicules pour eux, que de toutes façons on n'aurait aucune chance si on voulait essayer de les tuer. On ne représente donc pas un danger pour eux, il nous laisse donc partir comme si de rien n'était !
J'arrive finalement au boulot après être repassé chez moi remettre ma voiture et mon arme. A mon avis j'avais surement encore l'impression d'être un peu en vacances, car en franchissant la porte, je me rends compte que ma chemise est grande ouverte, et que je n'ai pas mis de cravatte ! Les autres me le font évidemment tout de suite remarquer avant même de me dire bonjour, je m'empresse de fermer ma chemise au plus vite. Je m'installe derrière mon pc, j'ai perdu tous mes repères, c'est à peine si j'arrive encore à taper sur le clavier, comme si je n'avais jamais vu ça. Il y a une ambiance folle au bureau, je ne sais pas ce qu'il s'est passé pendant que je n'étais pas là, mais tous les autres sont fous. Personne ne travaille, c'est assez le bordel en fait, tout le monde parle de tout et n'importe quoi, les gens s'insultent (enfin pour rire), certains crient. Les gens de banque nous regardent, eux ils ne rigolent pas du tout, ils trouvent que c'est vraiment scandaleux (ça peut se comprendre vu le prix qu'ils nous payent...). Le premier truc qu'on me donne à faire est d'organiser un grand resto de projet avec toute l'équipe et les gens de la banque.
8 aout 2008
Décidément, je ne sais pas si ce sont les vacances qui me font cet effet là, mais je rêve beaucoup cette semaine ! Je suis à Jambes, il y a une méga-grosse fête dans toute la ville, notamment à cause des Fêtes de Wallonie, mais aussi car il y a une espèce de grande cérémonie pour tous des jeunes qui font une sorte de communion, ma soeur y participe.La cérémonie se déroule au soir et la fête se prolonge durant toute la nuit. Ma soeur y est avec mes parents, et pleins de potes à elles, c'est vraiment blindé de monde en fait, moi je suis dehors et j'attends je ne sais pas pourquoi. Visiblement, c'est vraiment la grosse fiesta à l'intérieur, et il semble que l'alcool coule à flots !
Le lendemain matin, me voilà dans un bus avec ma soeur. Elle me raconte la soirée, elle me dit que c'était vraiment génial, elle a l'air super contente. On aperçoit une fête foraine, sans doute dans le cadre des Wallos, ça a l'air gigantesque. Il y a des dizaines d'attractions partout, et pas des petits trucs. Il y a notamment des belles grosses montagnes russes, qui ont l'air vraiment bien en plus (contrairement aux vraies montagnes russes de foire), et très originales, des trucs que je n'ai jamais vu ailleurs. Ma soeur est dans un état tellement euphorique qu'elle me dit "viens, cet après-midi, on se fais toutes les attractions de la foire !". Je lui dis que ça risque de coûter méga-cher mais elle s'en fout.
De l'autre côté de la Meuse, il y a les remparts de la citadelle de Namur. Ils ont été entièrement décorés pour le grand spectacle pyrotechnique des Wallos. Et c'est pas des petits décors ! A l'extrémité du pont de Jambes côté citadelle, il y a une gigantesque tête de sphinx, qui doit faire au moins 30m de large et de profondeur, et qui est quasiment aussi haute que la citadelle. Un peu partout ailleurs, tous les remparts ont été "relookés" avec des grands décors évoquant l'Egypte, c'est vraiment une débauche de moyens, le sepctacle s'annonce absolument titanesque (ça changerait tiens pour une fois...)
6 aout 2008
Je suis à Bruxelles, devant un grand building Belgacom ultre-moderne, la façade est bombée, c'est un grand mur de vitres, et derrière il y a un immense écran géant qui projette des pubs Belgacom. A l'intérieur se déroule une "expérience" bizarre. Une trentaine de personnes, dont mon père, ont été sélectionnées au hasard pour y participer, je ne sais pas trop comment ni pourquoi, ni dans quel but. Ils sont tous dans une grande salle assez basse, avec des stores aux fenêtres. Ils sont répartis un peu partout, et ont tous des déguisements débiles. ILs ont également tous un casque sur la tête, au sommet desquels il y a une petite construction en Lego. Ils restent tous là sur place, sans bouger, personne n'a l'air de comprendre ce qu'il se passe.
Je demande à une hôtesse qui est là, et elle m'explique qu'en fait, la construction en Lego sur les casques est une lettre de l'alphabet, et les gens doivent deviner par eux-mêmes que le but de l'expérience consiste lui-même à deviner la lettre qu'il y a au sommet de son casque, et ce uniquement par la force mentale, ils ne peuvent rien voir. Je me dis que ce truc est complètement fou, insensé, impossible. L'expérience est sensée durer 5 à 6 jours, ça dépendra si les gens réussisent vite ou pas. Après environ une heure, il y en a déjà 2 qui ont trouvé et qui s'en vont.
Je regarde les autres, ils sont tous debouts, la plupart ne bougent pas d'un poil. Certains commencent déjà à devenir cinglés. A un moment, un des participants, visiblement un asiatique et déguisé avec un costume de samuraï (ou de guerrier chinois ancien ou quelque chose comme ça), ce gars s'approche de moi et me kidnappe. Il m'entraîne dans un coin de la salle et me place à côté de lui. Il commence à me dire pleins de trucs en chinois, auxquels je ne comprend évidemment rien. J'arrive pas bien à voir sa tête car il a un gros turban tout autour, mais visiblement, le gars semble déjà lui aussi devenir complètement fou. Je ne sais pas ce qu'il attend de moi. Que je reste là durant toute la durée de l'expérience ? J'espère que non. Etant donné que je ne sais pas s'il risque d'être agressif ou pas, je reste là, debout, complètement immobile. Heureusement ça ne dure pas longtemps, une hôtesse me fait signe que je peux revenir, et le type me laisse partir dans une indifférence totale.
5 aout 2008
Je suis dans un Delhaize à Bruxelles, à côté du Mediamarkt. J'ai fini mes courses et je dois prendre un ascenseur pour rejoindre ma voiture au parking. J'appuie sur le bouton, et lorsque je sors de l'ascenseur, il y a un truc bizarre : je ne suis pas à Bruxelles, mais directement sur un trottoir devant une grand route, je pense que c'est à Saint-Servais à côté de Namur. Je reprnds l'ascenseur, je fais le chemin inverse, et je me retrouve à nouveau dans le Delhaize à Bruxelles. Je retente le coup, mais même chose, je me retrouve encore à Saint-Servais. Là, une personne m' explique qu'en fait, pour rejoindre le parking, il faut faire une combinaison spéciale quand on appuie sur les boutons de l'ascenseur.
4 aout 2008
Je suis chez ma grand-mère (du côté de mon père) avec la famille. On devrait aller là pour manger mais j'étais arrivé en retard et ils avaient déjà tous fini. Mais il y avait encore pleins de restes pour moi. Je m'assieds à la table et on me sert une énorme assiette méga-remplie. Je remarque que ma grand-mère a un petit chat, et je dis "oooh, un petit chat !". En fait il n'était pas si petit que ça, c'était un chat normal en fait, tout roux. Il monte sur moi, je sens ses deux pattes de devant sur moi, et il appuie de plus en plus fort, ça fait limite mal. Je le fais remarquer aux autres, et on me dit que c'est normal, c'est parce qu'on doit lui couper ses griffes.
Voilà que le chat m'emmène dans la cuisine à côté. Là il se passe un truc super bizarre, car en fait je commence à me demander si c'est vraiment un chat. Il ne ressemble plus à un chat, mais à un gosse avec pleins de poils et avec l'intelligence d'un humain, et en plus il parle. En fait c'est comme si c'était un gosse entrain de se muter en chat. Il ouvre une armoire et sort un paquet de fromage où il ne reste qu'une seule tranche, dans laquelle il a dessiné un visage en faisant des petits trous pour les yeux le nez et la bouche. Il voulait mettre la tranche de fromage dans le mixer pour en faire du jus et me l'offrir. Rien que d'y penser, ça me fout la gerbe. Je lui dis que non, vraiment, j'ai pas soif, mais il ne semble pas comprendre, et donc je me barre simplement et je retourne manger.
En fait apparemment, les autres sont habitués à ce qu'il fasse des petites conneries comme ça tout le temps. Je retourne manger donc, puis voilà le mutant qui revient, il passe derrière ma chaise, et je sens qu'il essaye de m'enfoncer un truc (je sais pas trop quoi) dans mon cul à travers mon pantalon. Là je me lève d'un bond et je rentre dans une furie dingue en criant "mais bordel c'est quoi ça ? putain y a des limites !! c'est quoi ce gosse à la con ? il vient d'essayer de m'enfoncer je sais pas quoi dans le cul !! J'ai jamais été aussi choqué de ma vie !". Bref je fais un énorme scandale car j'estime qu'il y a de quoi. Plus personne ne parle, tout le monde me regarde, on dirait que ma mère ne comprend pas ma réaction, elle commence même à pleurer. Puis je ré-explique mon point de vue plus calmement et elle me dit que oui finalement, j'ai eu raison.
Je me remets enfin à manger. La table est remplies de restes et de plats vides. Il n'y a plus un cm2 de libre en fait. Mon assiette est vraiment tout au bord de la table. A droite et devant, il y a des piles d'assiettes vides et sâles. A gauche, aussi posé sur le bord de la table, il y a un grand plat en argent, rempli à ras-bord de jus de chicon. A tel point qu'il faut faire gaffe de pas cogner la table pour ne pas que ça déborde et que ça coule par terre. Derrière ce plat il y a aussi une énorme casserole aussi remplie à ras-bord d'un liquide tiède et violet. On dirait du jus ou de la soupe de violette, ou quelque chose comme ça (de la purple-soupe lol !). Derrière cette casserole, il y a plusieurs bouteilles de vin entamées, puis enfin un plateau avec pleins de morceaux de tartes de toutes sortes.
Ma grand-mère qui est sur le côté de la table à ma droite, demande si elle peut achever les morceaux de tartes, et si elle peut manger directement dans le plat. Elle se lève, mais ne bouge pas de sa place, et se penche au-dessus de la table pour arriver jusqu'aux tartes. Evidemment comme la table est remplie de pleins de trucs, ce qui devait arriver arriva, et voilà qu'une bouteille de vin se renverse sur les tartes, maintenant elles sont toutes mauves. C'est joli, mais ça doit plus être très bon. Mon père redresse la bouteille au plus vite pour limiter les dégâts, et enlève le plat de tartes de la table.
Je me dis que comment, il y a un peu de place qui s'est libérée, j'en profiterais pour pousser le grand plat en argent et la grande casserole vers le milieu de la table, c'est mieux que contre le bord, ça évitera encore des accidents. Je prends la grosse casserole de soupe violette, et au moment de la redéposer un peu plus loin, je trébuchet et je la fais vaciller. Elle ne tombe pas mais comme elle était remplie à ras-bord, il y a quand même une grosse vaguequi déborde de la casserole sur la table. Ca plus le vin, ça devient vraiment crade. Heureusement personne ne semble avoir vu ma maladresse. C'est là que je me réveille en sursaut, et Lucie me demande si je me suis pas fait enlevé par des extra-terrestres pendant la nuit (private joke des vacances).
23 juillet 2008
Un rêve très très court : Je suis à un arrêt de bus à Namur avec mon père. Il y a plusieurs autres personnes qui attendent. Soudain un type arrive et annonce « les flamands ont déclaré leur indépendance ! ». Bizarrement personne ne réagit, comme si tout le monde s’en foutait. C’est tout... néanmoins dans le contexte politique actuel de notre beau pays... rêve prémonitoire ou pas ???
16 juillet 2008
Décidément je dois être dans ma période «camping » pour l’instant... Je suis en vacances avec pleins de potes (une bonne quinzaine), et on arrive au camping. Il fait super beau, les vacances s’annoncent bien, même si c’est vraiment pas loin de chez moi... en fait c’est à Bouvignes (à côté de Dinant donc). On arrive au camping, on a 4 grandes tentes à installer. Le gars nous dit qu’il a de la place pour tout le monde, mais ce sera pas possible de nous regrouper tous au même endroit. On est obligés d’aller se mettre aux 4 coins du camping, c’est un peu chiant. Une fois que tout est monté, on explore les lieux. On a une superbe vue panoramique sur Dinant, en fait le relief est beaucoup plus montagneux qu’en réalité. Il y a une petite falaise en-dessous de laquelle se trouve un cours d’eau qui vient de la montagne pour aller se jeter dans la Meuse un peu plus loin. Les autres se réjouissent déjà de pouvoir faire des plongeons de 10m de haut, sauf moi qui ai horreur de ça (en plus c’est vrai), et je suis mort de trouille qu’il y en ai un qui me pousse. Et il y a justement un connard qui le fait, je sais pas qui mais heureusement pour lui...
Sans aucune transition... je me retrouve chez Charl, je pieute chez elle dans une chambre d’ami. En fait c’est exactement la même maison que celle de ma grand-mère, sauf le jardin qui est celui de chez mon parrain. Elle me montre la chambre où je peux dormir et me dit de pas faire attention au bordel. Parce qu’en fait, il y a pleins de petite vaisselle sâle partout, par terre, sur le lit, sur les chaises. Vu les quelques restes de saumon qu’il y a parfois (super odeur !), on dirait qu’il y a eu une réception style pour un mariage ou quelque chose dans le genre, et qu’on a mis tout là parce qu’on avait pas encore eu le temps de nettoyer tout ça. Bref, je suis crevé donc je pousse tout par terre en faisant un petit tas et je dors. Le lendemain matin je me réveille. Je descend et je vois pleins de gens que je connais pas (probablement de la famille ou des amis). Je me dis que je ferais peut-être quand même mieux d’essayer de ranger un peu la vaisselle dans la chambre, histoire que personne ne croit que c’est moi qui ai mis un bordel pareil. Je remonte donc, mais étant trop fade que pour accomplir cette lourde tâche, je me contente juste d’ouvrir la fenêtre et de tout mettre dans la gouttière qui est très grande. J’arrive à tout mettre là juste avant que Charl ne fasse irruption dans la chambre. Voilà c’est tout !
12 juillet 2008
Je suis au graspop avec Juju, Charl et Benja. On est le dimanche fin d'après-midi, il fait moche, les concerts sont déjà terminés et tout le monde rentre au camping. J'ai une folle envie de chier, j'arrête pas de péter sur le chemin, chaque fois que je fais un pas, je pète. Les autres se foutent de moi, surtout Benja. On arrive au camping, blindé de monde. C'est pas dans un champ, mais dans une forêt un peu dégarnie, au relief escarpé, on se croirait en plein coeur des Ardennes en fait. Contrairement à la réalité, je me dis que les toilettes du camping doivent être absolument immondes en ce dernier jour, tellement immondes que je n'y mettrais pas les pieds. J'envisage un moment de me retenir encore un jour jusqu'au lendemain, mais je me dis que je n'y arriverai pas, là j'ai vraiment besoin. Je me dis alors que j'arriverai bien à trouver un petit coin tranquille dans les bois. Je commence à gravir une colline et je constate avec effroi qu'il y a des gens partout, impossible de trouver un petit coin sans que quelqu’un me voie. Tout à coup il se met à dracher vraiment fort. Par chance, je me trouve juste quelques mètres en-dessous du début d'un viaduc (un peu comme au-dessus de chez moi à Dinant en fait). Je suis donc à l'abri. Par contre, il pleut tellement fort, qu'en quelques secondes, des torrents de boue commencent à se former un peu partout sur la colline, et ça arrive droit sur moi.
22 juin 2008
Je suis à Bellevue où se déroule une grande compétition sportive style Jeux Olympiques (en un peu plus petit lol). Il y a en fait un télésiège qui monte depuis Dinant jusque Bellevue, et qui arrive directement dans la cours des rhétos à l'arrière. C'est là que se déroulent toutes les épreuves sportives, dans la cour et sur le flanc de colline juste derrière. Là où c'est drôle c'est que les différentes disciplines sont exactement les mêmes que celles des sports s'hiver (ski alpin, ski de fond, patinage, etc...) SAUF que évidemment à Dinant, à défaut d'avoir de la neige, ben ils ont décidé de faire ça dans la boue (tiens, il y a eu des coulées de boue dans le Froidveau hier soir, je me demande si c'est lié...). Et donc tout, mais vraiment tout est couvert de milliers de mètres cubes de boue. Juste à côté du télésiège, il y a un petit chemin qui monte très fort sur quelques dizaines de mètres, avec au-dessus un point de vue panoramique sur toute la vallée de Dinant (comme il y avait à Val Thorens en fait). Il y a beaucoup de monde qui y va, mais c'est assez difficile d'arriver au-dessus car il y a une couche de boue de plusieurs dizaines de centimètres, et elle est vraiment très molle, presque "lisse" et liquide. En fait, on dirait que ce n'est pas de la boue, mais plutôt du chocolat en train de fondre, exactement comme dans le film Charlie et la Chocolaterie. Les gens qui sont arrivés au-dessus redesendent en général en traineau, visiblement ça glisse super bien, ils descendent à toute vitesse en éclaboussant tout le monde.
21 juin 2008
Je suis de retour à Chantilly, exactement une semaine après le concours de feux d'artifice (waw, au niveau timing, mon rêve colle parfaitement à la réalité !). Je suis là-bas avec 2-3 potes, on est là pour passer quelques jours de vacances en camping. On arrive près du chateau... Tout a changé, plus rien aucune trace du spectacle, des gradins, barrières, etc... Mais ce n'est pas tout... Quand je dis que tout a changé c'est vraiment TOUT. La ville de Chantilly elle-même n'existe plus. En fait le chateau se trouve au milieu de nulle part, au milieu de marécages, avec tout autour des grands terrains vagues avec de la boue et de très hautes herbes. C'est même vraiment un paysage digne d'un film d'horreur. Je remarque que même le chateau semble complètement à l'abandon. Sur les toits et les tours, il ne reste que la charpente, comme si ces toits n'étaient en fait là que durant les 3 jours de spectacle une fois tous les 2 ans.. c'est bizarre en tout cas..
18 mai 2008
On regarde un DVD de DT avec Juju, Charl et Benja. C’est le DVD de Score, que je suis déjà bien sensé connaître, mais bizarrement, je ne
reconnais rien du tout, et d’ailleurs il y a plusieurs trucs TRES bizarres :
- Ils sont entrain de jouer Learning To Live, mais une version pseudo-acoustique, sans batterie
- John Petrucci s’est physiquement métamorphosé en un de mes collègues de boulot
- C’est lui qui chante au début, tout en jouant, et d’ailleurs il ne joue pas de la gratte mais de la basse
- C’est Myung qui joue de la gratte
- James n’est pas là et Jordan est le seul qui tient son rôle normalement
- Le début de Learning To Live commence avec seulement Jordan et Petrucci, mais Petrucci semble faire n’importe quoi et ça ressemble à rien.
Jordan le regarde en se demandant ce qu’il se passe et essaye d’improviser un peu en attendant qu’il se remette dedans.
- Vers le milieu de la chanson, une fille arrive et commence à chanter en duo avec Petrucci. Toujours pas de James ni de Mike
- Le morceau après Learning to Live m’est totalement inconnu
Le concert se termine, une sorte de bateau arrive par l’arrière de la scène et commence à faire le tour de la fosse. Tous les membres de DT
sont dessus, accompagnés de personnages Disney, ils font tous signe de la main, tout ça sur une musique bien cucul à la Disney aussi. C’est là que
je demande quand même aux autres s’ils se souvenaient de ce truc sur ce dvd. Juju me dit qu’en fait c’est pas le dvd de Score mais un concert de la
tournée Metropolis en 2000. Oui mais n’empêche...
9 mai 2008
Je me rends aux Nuits de Feu (compétition de feux d'artifice) avec ma soeur, événement que j'attends avec impatience. On se gare sur le parking dans un champ, qui est assez éloigné du site du spectacle. On marche jusque l'entrée, puis je me fait la réflexion que finalement je prendrais bien mon appareil photo que j'avais volontairement laissé dans la voiture je ne sais pas pourquoi. J'y vais en courant parce que ma soeur me râle dessus vu que j'aurais pu y penser avant.
On arrive devant une sorte de grande ferme, l'entrée se trouve derrière le bâtiment, des agents de sécurité guident les gens. Il y a énormément de monde, la foule est assez compacte. Par contre en arrivant sur le site, ça va, on se demande où sont passés tous les gens. Enfin le site... En vrai c'est un grand parc du chateau de Chantilly, c'est assez bourges comme endroit. Là dans mon rêve c'était en fait à l'intérieur dans une salle aménagée en sorte de petit théâtre qui ne devait pas faire plus de 20m de large et de profondeur... bizarre pour un concours de feux d'artifice mais je ne me pose même pas de question.
La salle est divisée en 2, une partie "normale" et une partie pour les VIP qui se situe au fond en hauteur. Initialement je devais aller dans la partie normale, mais je constate qu'il y a encore des places dans la partie VIP. Personne ne surveille donc on va se placer là, on ne bougera que si on se fait virer.
C'est la partie VIP, et donc le public est assez spécial. Que des gros bourgeois assez peteux, ils sont tous avec des costumes baroques, on se croitait en plein 18° siècle. Mais personne ne semble indisposé par notre présence, une femme m'adresse même la parole tout à fait normalement.
Le spectacle va bientôt commencer, je commence seulement à me poser des questions sur l'endroit... va-t-on avoir droit à des feux d'artifices miniatures dans la salle ? Une voix retentit dans la sono, pour appeler sur scène les 4 organisatrices de l'événement sans qui rien de tout ça n'existerait. Les 4 femmes étaient en fait pas loin de nous dans la partie VIP. Elles se dirigent vers la scène. Elles ont vraiment l'air de peteuses super bourges et chiantes à souhait, ça se voit rien qu'à leur gueule, à leur façon de marcher de parler entre elles...
16 avril 2008
Je suis en voyage de rhéto, on doit être à Prague, enfin je ne sais plus trop mais c’est une ville des pays de l’est en tout cas. On est le matin, on vient d’arriver, et en fait rien n’est réservé donc on n’a pour l’instant aucun endroit pour dormir. Comme je me dis qu’il est probable qu’on ne trouve rien, je commence même à déjà installer mon sac de couchage directement sur le trottoir, au cas où, alors que le sol est trempé partout. On se trouve au bord d’une route en pleine ville. A côté de la route, il y a un terrain vague avec quelques pruniers. Le sol est détrempé, il a plu il n’y a pas longtemps, mais là c’est le grand soleil et on voit clairement l’humidité s’évaporer du sol. Les voitures passent à toute vitesse sur la route, et m’éclaboussent. Et je me rends compte que les éclaboussures font pleins de taches mauves sur mon pantalon, c’est en fait à cause des prunes qui tombent des arbres dans le terrain à côté, en tombant elles s’écrasent et le jus coule jusqu’à la route et se mélange à l’eau de pluie.
De l’autre côté de la route, on aperçoit une façade de bâtiment qui semble être une auberge de jeunesse. C’est bizarre, c’est juste un mur sans rien à part une porte, et il n’y a même pas d’étage, c’est un toit tout plat à 3m du sol. De l’extérieur, ça ne paye vraiment pas de mine. On rentre et là, grande surprise, on se retrouve dans un endroit absolument gigantesque, très moderne, très design, très spacieux, ça doit faire plusieurs dizaine de mètres de large et de profondeur, c’est un endroit qui peut en fait accueillir plusieurs milliers de personnes. Il n’y a effectivement pas d’étages au-dessus de nous, mais en-dessous oui, et même beaucoup ! Le bâtiment se trouve en fait principalement en sous-sol. On passe devant la réception et sans rien demander, on commence à inspecter les lieux pour voir s’il y a de la place. Pour descendre, il n’y a pas d’escaliers, mais plutôt des grands chemins en légère pente qui sillonnent un peu partout dans le bâtiment. Il n’y a pas de couloirs, tout est très vaste, très ouvert, très lumineux. Les murs sont en plaqué bois, sans aucune fioriture, mais c’est très design. Un peu partout il y a des bancs et des tables pour s’asseoir, et il y a pas mal de monde.
Au centre du bâtiment se trouve une grande salle de théâtre rectangulaire, qui doit bien faire 20m de haut et s’enfonce dans le sol sur plusieurs étages. Ca semble être assez ancien comme construction, mais on voit que ça a du être rénové il n’y a pas longtemps. Trois des murs qui entourent cette salle sont en fait constitués de pleins de petites alcôves munies d’arcades, où les gens se placent pour assister au spectacle. Tout ça est relié par les grandes allées dont je parlais plus haut. On tombe par hasard sur une des rares alcôves de libre et on s’y installe car un spectacle va justement commencer. Chose étrange, on ne baisse pas les lumières, tout reste éclairé avec l’éclairage « standard ». Tout en bas de la salle, il y a une scène, mais celle-ci est vraiment minuscule, très étroite. Ce n’est pas là que se déroulera le show. En fait tous les spectacles qui sont présentés pourraient être qualifiés de « verticaux ». C’est le 4° mur de la salle qui fait office de scène. Il est décoré avec quelques fioritures et moulures sculptées comme on en trouve par exemple dans des vieilles maisons, ainsi que quelques grandes toiles. Les acteurs (une vingtaine) sont disposés un peu partout, de part et d’autres de ce grand mur, sur des petits balcons. Ils ont tous des costumes baroques qui collent assez bien avec le lieu et l’ambiance.
Un des acteurs commence à faire une présentation. Il est habillé en bouffon, c’est assez spécial. Curieusement, alors que la majorité des gens sont des touristes venus des 4 coins du monde, il fait sa présentation uniquement en français, et un français très correct en plus. Le début du spectacle est composé de numéros de cirque dont notamment du trapèze et du jonglage. Ensuite, une petite fille entre en scène toute seule et commence à chanter des chansons complètement nunuches. On s’en va tellement c’est nul et on va dans une petite pièce à côté, où on s’installe à une table. Aussitôt arrivés, un serveur s’amène avec des bouteilles et nous demande si on veut goûter la spécialité locale. On dit oui évidemment. Il a une bouteille de vodka, une d’un alcool local chaud, et une de coca. Il dispose pleins de verres sur la table et commence à faire pleins de mélanges. C’est un vrai show, il verse avec ses 3 bouteilles à la fois, dans plusieurs verres à la fois, en faisant des cascades, tourner ses bouteilles, etc... Une fois qu’il a tout servi, il nous demande de payer. A vrai dire on est un peu surpris car on croyait qu’il nous offrait ça en guise de bienvenue, mais bon c’est pas grave car c’est pas cher du tout.
27 septembre 2007
Je sors d'un concert de DT, qui avait lieu dans une sorte de bunker, en pleine campagne, au milieu de nulle part. Le soleil commence doucement à se coucher. Il y a un gros type de la sécu à la sortie, il a pas l'air commode, il me regarde bizarrement je sais pas pourquoi, j'accélère le pas.
Tous les gens semblent se diriger vers la même direction, à savoir un petit chemin de terre, tout droit (on n'en voit pas le bout), qui se trouve juste en face de la sortie, quelques dizaines de mètres plus loin. Les gens ont l'air d'aller de plus en plus vite, comme s'ils essayaient d'échapper à quelques chose, et moi aussi. En fait, on sait bien qu'il va se passer quelque chose d'important pour l'humanité, mais on ne sait pas quoi. Tout le monde court sur ce petit sentier, qui est entouré soit de champs, soit de forêts, le style de forêt hantée avec des arbres qui ont l'air maléfiques comme dans des dessins animés, il fait assez sombre. Au-dessus du chemin, il y a une grande fine toile transparente pendue, qui suit tout le chemin. On sait bien qu'on doit atteindre le bout de cette toile (et donc du chemin), mais personne ne sait vraiment pourquoi, et personne n'a aucune idée de si c'est encore loin ou pas.
Le temps devient de plus en plus sombre, le vent commence à se lever fortement, les branches des arbes bougent dans tous les sens, il faut faire gaffe de pas s'en prendre une. C'est un peu la panique, on ne voit toujours pas le bout du chemin. Va-t-on survivre ? Est-ce la fin du monde ?
Ca finit par se calmer tout seul, mais on sait que ce n'est pas fini, ce n'était qu'un prélude, un avertissement, ça va recommencer tôt ou tard, tout n'est pas perdu, on peut peut être encore atteindre le bout du chemin. Au bout d'un certain temps, ça se couvre à nouveau et le vent recommence à souffler petit à petit. Mais ô miracle, j'aperçois le bout du chemin. Il se termine en pleins champs, juste devant une nouvelle forêt, c'est un cul-de-sac. La toile au-dessus du chemin finit aussi au même endroit, attachée à une sorte de gros dérouleur (comme un dérouleur de papier WC géant).
Et quoi ? Et maintenant qu'est-ce qu'il se passe ? Qu'est-ce qu'on est sensés faire ? Personne ne le sait. Tout à coup, j'entends derrière moi un bruit sourd, accompagné d'une secousse dans le sol. Je me retourne, une énorme boule argentée d'à peu près 2m de diamètre vient de tomber de nulle part, en creusant un petit cratère dans le chemin. Sans aucun doute un "objet" extra-terrestre. C'était ça l'événement : les martiens débarquaient sur terre. Des boules argentées un peu plus petites commencent à apparaitre dans les airs, visiblement, il y en aurait une pour chaque homme sur la terre, mais dans quel but ? Personne ne sait très bien, les gens reculent un peu et observent la scène, morts de peur. C'est là que je me réveille en sursaut, il est 4h du matin (weeeee)
1° septembre 2007
A une semaine du Raismes Fest, voilà que je fais ce rêve bizarre, j’espère que ce sera pas prémonitoire. On est au Raismes Fest donc, où j’attends impatiemment le concert d’After Forever. J’ai déjà vu ce groupe 3x, pas d’inquiétude, ça va être génial ! Le concert a lieu en fait dans une salle, pas très belle d’ailleurs. On entre mais ça a déjà commencé. Il y a pas mal de monde mais on arrive quand même à se mettre pas trop loin de la scène sur le côté. Tout a l’air normal, c’est bien du bon After Forever.
Voilà que la chanteuse se met à observer quelque chose dans la salle, elle a l’air super concentrée sur ce qu’elle regarde, et c’est là que je suis entrain de me demander si elle ne chante pas en playback. Elle descend de la scène, en plein morceau et toujours en continuant à chanter, mais quand on est tout près, ça se voit de plus en plus qu’elle semble chanter en playback. Elle va vers le côté de la salle, et revient avec une petite vieille handicapée très laide et avec de grandes dents. Elle l’amène eu milieu de la salle et la petite vieille commence à danser comme une folle. La chanteuse remonte sur scène et continue. A un moment, ça devient catastrophique, elle oublie complètement de chanter alors qu’on entend toujours sa voix ! Le public éclate de rire.
Le concert commence à prendre une tournure très bizarre. Voilà que le guitariste se barre de la scène pour aller aux toilettes juste à côté. Un autre musicien le rejoint, et les autres quittent la scène. On entend des dialogues, un peu comme sur l’album Invisible Circles. Ca dure assez longtemps, tout le monde se demande un peu ce qu’il se passe, certains sortent de la salle pensant que c’est fini, d’autres ouvrent la porte des toilettes pour essayer de voir s’il y a quelque chose.
A côté des toilettes il y a aussi une salle de bains, où la lumière s’allume subitement. Le bassiste est là, dans une baignoire remplie d’eau, tout habillé.Seules quelques personnes (dont moi) se trouvant juste sur le pas de la porte peuvent voir la scène. Il me demande si je veux venir dans la baignoires à sa place, je lui dit non. Il demande alors à deux filles derrière moi qui acceptent et qui y vont aussi toutes habillées. Pendant ce temps-là, juste a côté dans les toilettes, le guitariste ré-apparait, avec une bouteille de pécket aux fruits de la passion dans la main. Il commence à parler, je sais pas trop ce qu’il raconte, puis il lance la boutille (encore pleine) en direction des gens, elle s’éclate par terre, il y a pleins de morceaux de verre partout.
Les autres membres du groupe se ramènent, il ramassent les petits morceaux de verre et commencent à les lancer partout dans la salle, sur le public. Etrangement, ça fait hyper mal quand un petit morceau nous touche. Ce qui fait que tout le monde quitte la salle par l’unique porte d’accès, c’est un peu la cohue. Moi ça va j’avais trouvé une autre sortie, j’ai pu sortir avant tout le monde. Je ne sais pas trop pourquoi ils font ça. Est-ce que c’est pour foutre les gens dehors, ou bien est-ce que c’est pour rire et que ça fait partie du show ? Bref, après quelques instants, tout le monde est sorti. Et voyant par la fenêtre qu’il n’y a plus un seul morceau de verre à terre dans la salle, je décide de re-rentrer, et les gens commencent à me suivre petit à petit.
Je suis donc parmi les premiers à re-rentrer dans la salle, et je me rends compte qu’on va avoit droit à la deuxième partie du concert, qui risque fort de ne pas ressembler du tout à du After Forever. Les musiciens sont là, pas sur la scène mais sur une petite estrade de 20cm directement dans la salle. Il y a un guitariste et un bassiste à l’avant, en chemise blanche, et deux autres musiciens derrière, habillés en légionnaires romains comme dans Astérix. L’un d’eux a une trompette, et l’autre se trouve derrière une rangée de 6 ou 7 toms de fanfares... C’est complètement surréaliste, je prend de photos pour immortaliser cet instant...
18 aout 2007
Je suis chez moi avec ma soeur et mes parents, on est au soir, il fait noir. Un type style témoin de Jéhovah est rentré, il essaye de nous vendre des BD. Je regarde un peu, ça a pas l’air génial et j’aime pas la façon dont c’est dessiné. On trouve tous ça pas terrible sauf mon père qui lui trouve ça absolument génialissime, il commence même à nous engueuler en nous disant qu’on comprend rien et qu’il faut absolument les acheter, malgré le fait qu’on lui dit que tout ça est un peu louche, que le type a pas l’air très net, ça fait un peu secte.
Je me souviens plus trop de la suite, mais suite à ça, changement de décor, on se retrouve dans un appartement en plein centre-ville, mais je sais pas trop de quelle ville. La fenêtre donne sur les arrières de pleins d’autres maisons, c’est pas très beau, et en-dessous de la fenêtre, un étage plus bas, c’est un toit plat d’un autre bâtiment. Y a un truc bizarre, c’est que toutes les fenêtres des maisons sont ouvertes, et les gens balancent des verres sur le toit en-dessous. Je ne sais pas pourquoi mais c’est lié à cette histoire de secte. Et bien que je sois totalement opposé à tout ça, voilà que je m’y mets aussi, non pas pour montrer mon dévouement à ce culte bizarre, mais justement par opposition, tellement je suis scandalisé par tout ça (et aussi parce que c’est très gai de pouvoir casser des trucs comme ça !).
Je crois qu’il s’est passé encore pleins d’autres trucs mais je ne m’en souviens malheureusement plus.
13 aout 2007
Il y a une fête à l’école d’Anseremme, sans tarte aux concombres malheureusement. Mais ça ne m’empêche pas d’y aller dès le matin, et je suis tellement fainéant que j’y vais en voiture. Je me gare devant chez Lucie dont la maison est un peu en retrait par rapport à la route, et il y a 4 emplacement de parking devant.
La journée se passe, et voilà que vers le début de soirée, je veux reprendre ma voiture pour retourner, mais il y a un problème car durant la journée, il y a eu des travaux devant chez Lucie, or ma voiture était garée là. Et au lieu de la faire embarquer, ils ont quand même fait les travaux, çàd creusé un grand trou. Ma voiture se trouve donc dans un grand trou de 80 cm de profondeur... Enfin quand je dis ma voiture, c’est plutôt ce qu’il en reste, parce que pour avoir plus facile, ils l’ont entièrement démontée !!!! Elle est en pièces détachées, la carrosserie, le moteur, les sièges, et toutes pièces qui peuvent servir à fabriquer une voiture. Toutes les pièces sont bien alignées et triées.
Dans la boîte aux lettres de chez Lucie, il y a une lettre qui dépasse et qui est pour moi. Je commence à lire, et je me rends compte que je dois payer une amende de 1030€ et que en plus, toute la réparation de ma voiture sera aussi à ma charge. Je suis scandalisé parce que en arrivant au matin, je suis certain à 100% qu’il n’y avait aucune indication comme quoi je pouvais pas me garer là.
Un type des travaux arrive, je lui explique en m’énervant un peu et il me dit que oui effectivement, ils avaient oublié de mettre un panneau pour interdire le stationnement. Voilà que notre cher bourgmestre Richard Fournaux passe sur le trottoir à ce moment là, je lui explique aussi la situation, il me dit qu’il n’y a pas de problème, que je suis dans mon droit et que je ne dois pas m’inquiéter pour l’amende ou la réparation, tout sera pris en charge par la ville.
7 juillet 2007
Dream Theater ! Je suis à Paris avec Juju et Antho, on est au concert de Dream Theater au Zénith ! On est arrivé assez dans le milieu de l’après-midi, tous les gens qui étaient là avant nous ont déjà pu rentrer dans la salle et donc c’est rapé pour les premiers rangs, on se toruve en plein milieu de la fosse, prêts à patienter encore quelques heures avant le début du show. La salle est très moche, un grand hangar en béton, tout plat, éclairé aux néons blancs. A un moment un des gars de la sécu crie « bon allez, maintenant tous ceux qui sont devant vous laissez un peu la place à ceux qui sont derrière ! ». Et ça marche ! Les gens s’exécutent sans rien dire, et nous voilà au tout premier rang contre la barrière ! La scène est hyper haute, à peu près 2m, c’est à peine si on voit ce qu’il se passe dessus.
Je veux prendre des photos de la scène, mais c’est interdit. Il y a pleins de gens dans les 2-3 premiers rangs qui essayent aussi, mais ils se font tous choper par les gars de la sécu qui se trouvent entre le public et la scène. Ils confisquent les appareils photos des gens, les mettent dans une boite en plastique verrouillée et les re-donnent aux gens, qui ne pourront faire rouvrir leur boîte qu’à la fin du concert. C’est assez hallucinant, sous la scène, il y a une sorte de « guichet » avec un femme qui distribue les boîtes en plastique, et ça n’arrête pas ! C’est limite si les gens ne donnent pas leur appareil photos aux-mêmes pour qu’ils ne puissent pas prendre de photos, c’est le monde à l’envers, je comprends rien à ce qui se passe...
La foule bouge un peu, et on se retrouve à l’extrême gauche de la salle, mais toujours au premier rang. Juste devant moi il y a une sorte d’échelle qui permet de monter sur la scène. Je monte dessus, personne ne me dit rien, j’ai les pieds posés sur l’échelle, le cul assis sur le bord de la scène, de travers, j’ai une vue imprenable !
Encore à peu près une heure avant le concert. Toutes les batteries sont déjà découvertes. Oui toutes, car il y en a en fait 5, toutes placées les unes à côtés des autres sur toute la largeur de la scène (qui est immense), celle de Mike est au milieu. C’est alors que Mike arrive sur scène et fait une annonce comme quoi ce concert sera un grand moment. Il est accompagné par d’autres musiciens que je ne connais pas, mais qui doivent pourtant être très connus car tout le public hurle de joie. Il doit y voir quelque chose de vraiment spécial car l’un d’eux semble même verser une larme, il y a quelque chose de très émouvant dans tout ça, mais je ne comprends pas quoi, et j’applaudis comme tout le monde pour ne pas avoir l’air de ne rien y connaître. Je me demande si l’un d’eux n’est pas Kevin Moore, mais en fait non, ce sont tous des batteurs assez connus (sauf de moi apparemment), et ils feront un drum battle à 5 avec Mike au milieu du concert !
Un des batteurs s’installe derrière la batterie la plus à gauche, juste en face de moi. Il me lance une baguette. Comme je suis sur le bord de la scène, devant tout le monde, je n’ai aucun mal à l’attrapper. Je suis hyper-content, je remercie le gars en lui faisant un signe de la main. Il m’a vu, il se lève et s’approche de moi, il commence à me causer en anglais. Il me demande « do you want to come to play with us, to make a little jam ? », ce à quoi je répond « oh yes of course ! », il pouvait rien m’arriver de mieux ! Et voilà que je monte sur scène avec le gars, il me fait un peu « visiter » le fond de la scène et les backstages, c’est vraiment immense !
Il me dit que je peux choisir la batterie sur laquelle je veux jouer (sauf celle de Mike). J’ai donc le choix entre 4, elles sont toutes pas mal, mais les 2 pour lesquelles j’hésite n’ont pas de pédale de grosse caisse. Le gars me dit qu’il va essayer d’en trouver, on va voir dans les backstages, mais il n’y en a pas. Problème. Il explique la situation au régisseur de scène, qui est autre que Hendrick Hofkens, c’est le boss IT de Record Bank à Evere, là où je bossais il y a quelques mois (mais qu’est-ce qui vient foutre dans mon rêve ce type ???????). Bref, il me dit (en français), « bon ben c’est pas grave, alors tu joueras sur le petit kit de la batterie de Mike ». Je n’arrive pas à le croire !!!!! Je vais jouer avec Mike sur sa batterie !!!!!!!! Après ça je pourrai mourir !
C’est pas un cauchemar, mais pourtant c’est à ce moment que je me réveille en sursaut dans mon lit en disant « oh putain ! ». Enfin, je devais être à moitié éveillé, mais en tout cas j’ai ouvert les yeux. En général quand ça m’arrive, j’essaye toujours de me rendormir après pour essayer de continuer mon rêve et connaître la fin. D’habitude ça ne marche jamais, cette fois oui !!!!!! Il y a juste un petit changement de décor, puisqu’on n’est plus dans le Zénith, mais sur une grande scène de festival, en plein air, et que les batteries sont maintenant cachées par des parois en bois, jusqu’au début du show.
L’heure approche. Juju m’a rejoint à l’arrière de la scène. Et d’ailleurs, il n’y a pas que nous, il y a pleins de gens (des guests) qui regardent le concert de là. De toutes façons la scène est tellement immense que les gens qui sont dans le public ne le remarquent même pas. Je m’approche du kit de Mike pour aller régler un peu la disposition des cymbales, c’est bizarre, vu de derrière, son kit est pas si grand que ça. Je sais pas trop comment j’ai fait, mais j’ai réussi à renverser le rack (chose impossible). Je demande à juju de venir m’aider pour le relever, on y arrive, mais toutes les perches de cymbales ont bougé, on essaye de tout remettre tant bien que mal, alors que le concert doit commencer d’un moment à l’autre (je ne voudrais pas que Mike m’en veuille de lui avoir saccagé son matos...).
On a réussi à plus ou moins tout remettre. Le concert commence avec The Mirror. Mike fait le con devant la scène, et il oublie de venir jouer ! Il arrive en courant alors que la chanson est déjà commencée depuis plusieurs secondes. Les chansons s’enchaînent, et une chose m’inquiète, le public a l’air très calme, personne ne bouge ne crie ou ne chante, et il y a même de moins en moins de monde, je vois pleins de gens qui s’en vont. Moins d’une heure plus tard, toute la plaine du festival est déserte, il n’y a plus que 2-3 personnes devant la scène...
Je suppose que les membres du groupe doivent être super déçus, et qu’ils ne reviendront probablement jamais en France. Petrucci commence à improviser des trucs débiles, les autres suivent, le concert ne ressemble plus à rien, Mike invite des filles top-canon sur scène puis se casse avec en abandonnant les autres, moi je prends des photos d’un peu tout ce qu’il se passe, bien que je soit déçu que ça ait tourné comme ça car il n’y aura probablement pas ce drum battle...
1° juillet 2007
Je suis à Bruxelles, je reviens du boulot, le ciel est très gris, il fait très sombre. J'arrive sur le grand boulevard à côté de chez moi, mais qui ne ressemble pas du tout à celui en réalité. C'est une longue route toute droite, très large, avec sur les côtés quelques maisons, des pompes à essence et des grandes surfaces. Je rentre dans un supermarché pour y faire mes courses, j'achète pleins de légumes que je connais même pas, je dépose tout n'importe comment sur le tapis roulant de la caisse, en attendant mon tour.
Devant le supermarché sur le parking, il y a une pompe à essence. Tout à coup je remarque qu'il y a de la fumée qui s'échappe d'une des pompes. Il y a visiblement un incendie, pour l'instant il n'y a presque pas du fumée, mais si le feu atteint les réservoirs, tout peut péter en quelques secondes. Je commence à paniquer, j'abandonne tous mes légumes et je me rue vers la sortie, ce qui est très con vu que je me rapproche du danger au lieu de sortir par l'arrière comme ont l'air de le faire les autres gens, qui eux ne paniquent pas du tout.
Je me dis qu'il faut que je cavale à toute vitesse, m'éloigner le plus vite possible avant que ça pète, et rentrer chez moi où je serai en sécurité. Mais voilà que sur la route, j'aperçois au loin une autre station-service, d'où s'échappe aussi un peu de fumée. Puis encore une autre. Il y en a bien 6 comme ça, qui se trouvent avant chez moi, et qui sont prêtes à exploser. Pas de doute possible, c'est un attentat terroriste ! Toujours est-il que pour rentrer chez moi, je n'ai pas le choix, il faut que je passe devant, et tant que je ne serai pas chez moi, je suis en danger.
Encore un rêve sans fin...
9 juin 2007
Je suis chez moi, je me lève et j'ai un peu mal au bras je ne sais pas pourquoi mais rien de grave. Je descend en bas, en fait on ne vit pas à Dinant mais à Salzinnes dans la maison de chez ma grand-mère (enfin pas avec elle, c'est notre maison). J'ai 4 soeurs (dont ma vraie soeur ne fait pas partie), je leur dis que j'ai un petit peu mal au bras, et elles commencent à s'emballer et à me dire que la seule solution c'est de m'amputer, et elles sont prêtes à le faire elles-mêmes, et le plus vite possible pour ne pas que ça s'aggrave. j'essaye de les raisonner, je leur dis que ce n'est pas si grave, qu'il faut pas s'affoler pour ça, mais elles ne m'écoutent pas, elles sont complètement folles et veulent toujours me couper le bras. Et mes parents n'ont pas l'air de beaucoup réagir.
Je m'enfuis et elles commencent à me poursuivre. Je sors en courant dans la rue, et je rentre dans une boucherie à quelques dizaines de mètres de là (je me dis qu'en me cachant tout près de la maison, plus je serai près du danger plus je serai en séurité vu qu'elles penseront surement que je vais essayer de m'enfuir le plus loin possible).
Je rentre dans la boucherie donc, paniqué, je demande au boucher "svp posez pas de questions, laissez-moi juste me cacher c'est très important". Il ne dit rien et je me cache derrière le comptoir. Voilà que mes soeurs passent devant la vitrine, et mes parents les ont rejoints ainsi qu'un de mes oncles et mes cousins, ils sont au moins 10 après moi ! Ils regardent attentivement par la vitrine, je les entrevois à travers des plats de saucisses, y en a même 2 qui rentrent, je suis mort de trouille qu'ils me voient mais ça va, ils s'en vont.
La femme du boucher propose que j'aille me cacher dans la cave pendant quelques temps, le temps que les choses se tassent un peu. Je descend, j'arrive dans un petite pièce un peu délabrée, ça pue la cave, ya de la poussière et des cailloux partout. Il y a une petite porte, je la pousse, et à ma grande stupeur, je découvre de l'autre côté un grand hangar désaffecté, assez lumineux vu qu'il y a parois vitrées opaques qui donnent sur l'extérieur, et il y a du tapis plein sur le sol c'est assez bizarre. Je suis là tout seul dans ce hangar, c'est assez bizarre, cet endroit me dit quelque chose, j'ai l'impression que j'y suis déjà venu. Il y a quelques photos sur un mur, je m'approche et je vois des photos de groupes entrain de jouer dans cet endroit-même. Et là je me souviens, j'ai moi-même déjà joué ici il y a quelques années, avec mon tout premier groupe peu après que j'ai commencé à jouer de la batterie. En examinant toutes les photos, il y en a même une où on me voit entrain de jouer !
Après quelques temps (je sais pas combien), je décide à sortir, et je me retrouve dans un grand parc, assez escarpé mais très joli. Il y a pas mal de monde, je dois faire super gaffe, peut-être qu'ils sont encore à mes trousses, ils peuvent être n'importe où. Le parc est immense, j'ai l'impression de tourner en rond, et je sais pas trop où aller en fait. Tout à coup, je vois mon père et mon oncle et il me dit "ah te voilà toi, tu ne perds rien pour attendre". J'étais sur un petit chemin, eux étaient sur un autre chemin mais en contrebas, ils me voyaient mais ils ne pouvaient pas m'attrapper tout de suite, j'en profite donc pour m'enfuir à toute vitesse.
26 mai 2007
Samedi 26 mai 2007, il est 9h44 et je commence à écrire ce rêve. Je viens de me réveiller en fait. Habituellement je me serais rendormi jusque midi, mais là je viens de faire un rêve qui m’a trop foutu les boules. Déjà il y a un mois j’avais fais un rêve plus ou moins en rapport avec un truc qui allait se passer quelques heures plus tard, à savoir Steve qui venait pieuter chez moi après une guinze à Dinant, et qui foutait de la bière plein ma chambre. Heureusement tout s’était finalement bien passé. J’espère qu’il en sera de même pour cette fois-ci.
Il se trouve donc que ce soir j’organise un petit barbecue avec des potes, et que certains d’entre eux dormiront ici après. Ca s’est pour la réalité. Maintenant le rêve :
J’avais organisé une petite guinze, mais c’était pas chez moi. Y avait Juju, Lulu, Charl, Eric, et moi. Je ne sais pas trop où c’était, mais ça se passait dans une petite buvette de foot dans un bled paumé. C’étaient des vieilles qui organisaient ça je ne sais pas pourquoi et d’ailleurs y avait que ça ! Bref toujours est-il qu’on s’assied à une table et qu’on commence à boire en parlant de tout et de rien. C’était le seul truc qu’on pouvait faire car il ne se passait absolument rien d’autre.
A un moment je me lève pour aller aux toilettes, qui était au sous-sol, et pour y arriver il fallait traverser plusieurs dizaines de mètres de couloirs étroits. Je n’avais presque pas bu et pourtant je sentais que j’étais plein mort. J’arrivais plus à marcher droit, je me cognais dans les murs. J’arrive aux toilettes, qui étaient des toilettes à la turque, je fais demi-tour car on ne me verra jamais là-dedans. Avant de partir je voulais quand même me laver les mains, je trouve pas d’évier. J’étais même tellement plein que j’ai failli me laver les mains dans un urinoir, mais je m’en suis rendu compte à temps. Je me retourne, il y avait bien un évier, mais il était minuscule (15cm de large), et en plus il était bouché, prêt à déborder. Je me dis « tant pis » et je remonte rejoindre les autres (toujours en marchant pas droit).
Après je ne sais pas trop ce qu’il se passe, plus aucun souvenir, à mon avis je dois comater. Lorsque je me réveille, on est tous rassemblés, le soleil vient de se lever, l’ami Ricoré.... (hum désolé). Bref le jour vient de se lever donc, j’ai dormi toute la nuit, je ne comprends rien de ce qui a pu se passer vu que j’avais presque pas bu. Les autres me disent qu’en fait si, j’ai bu pas mal... bizarre Je demande aux autres ce qu’ils ont bien pu faire toute la nuit, ils me disent qu’ils ont joué aux cartes en attendant que je me réveille. Il y a encore 2-3 petites vieilles qui sont là, elles nettoyent et attendent qu’on se barre. Comme je suis maintenant réveillé, on peut y aller (à vrai dire les autres m’attendaient aussi).
On revient dormir chez moi (malgré qu’il doit être 8h du matin). Là y a un petit changement de personnes : Eric, Nathan et Charl sont remplacés par Steve, Ced et Benja. Mes parents sont déjà levés, ils demandent comment ça se fait qu’on rentre seulement à cette heure-ci et finissent bien par capter que c’est à cause de moi parce que j’étais mort plein. Mon père commence à m’engueuler comme pas possible. Ouais d’habitude en vrai ils me font des remarques, mais là il était vraiment pas content. Bref, on va dormir.
Alors là je ne sais pas trop ce qui se passe, il y a comme un flash dans mon rêve, qui ne dure pas très longtemps, mais qui n’a absolument rien à voir. Je suis parti au ski tout seul, je suis dans la station (à Risoul je crois), on est samedi matin le temps est superbe, et il n’y a absolument personne sur les pistes. Je monte sur un télésiège, les pistes en-dessous ont vraiment l’air géniales (le genre de pistes à descendre tout droit sans s’arreter). Fin du flash-rien-à-voir...
On est donc dans ma chambre, on a dormi quelques heures, il doit être plus ou moins 13h. Steve Ced et Benja étaient déjà réveillés, moi je comatais encore un peu. A un moment, comme il faisait beau dehors, ils décident d’aller prendre l’air. Je les vois qui sortent tous les 3 par la fenêtre et marchent dans la gouttière (c’est une grosse gouttière, c’est vraiment faisable dans la réalité). Dans un demi-sommeil, j’ai la présence d’esprit de leur crier « hé faites gaffe quand même ». J’avais pas dit ça depuis 10 secondes que j’entends Ced et Steve dire « oh merde », suivi presqu’intantanément d’un gros « POC ». J’étais pas encore bien réveillé, je l’avais vaguement entendu et je me dis « non ça peut pas être ce que je pense », d’autant plus que Ced et Steve restent là dehors. Plusieurs minutes s’écoulent, puis Ced rentre, me réveille, et commence à m’expliquer en pleurant que le pire est arrivé : c’était bien Benja qui était tombé accidentellement, il avait atterri sur une voiture, et apparemment c’était pas beau à voir. Il n’avait pas survécu... Je commence à pleurer aussi, je m’en voulais à mort, je me disais que c’était de ma faute, que j’aurais du leur interdire de monter sur cette gouttière, etc... je sais pas quoi faire ni quoi dire...
Fin du rêve, c’est là que je me réveille en sursaut et que j’empoigne mon ordi pour pas oublier un détail. Consigne pour cette nuit : ne PAS ouvrir la fenêtre de ma chambre. Putain ça me fout encore les boules... Il est 10h26.
11 mai 2007
On est avec toute la famille du côté de mon père entrain de fêter un quelconque événement, dans le salon, la TV est allumée, il y a un film qui commence. Et ça commence très fort, avec un type entrain de bouffer une main (toute seule, détaché de son corps), c'est gore à souhait, je me marre, alors qu’à côté de moi, il a quelques cousins et cousines de moins de 10 ans qui feraient mieux de pas regarder ce genre de choses... bref.
Tout à coup, voilà que je me retrouve dans le film. Je suis dans un endroit délabré, il y a plein de bordel partout, il fait très sombre. Je suis allongé par terre, il y a pleins d'autres gens autour de moi. On se réveille plus ou moins tous en même temps, en fait on est des zombies, un peu décomposés, mais contrairement aux films de zombies traditionnels où ils sont en général dépourvus de toute capacité mentale, là on est encore tout à fait lucides et conscients de la situation. On essaye de comprendre ce qui s'est passé pour en arriver là.
Il se trouve qu’on est dans le futur. Enfin, on n’a pas été projetés dans le futur, c’est juste que l’histoire se passe dans le futur. Tous les habitants de la terre sans exceptions sont devenus des zombies. Quelqu'un nous dit alors que quelques dizaines d'années auparavant, il se souvenait avoir entendu une personne dire qu'on avait « atteint un point de non-retour » , et que les zombies allaient dominer le monde et plus personne ne pouvait rien faire pour contrer cela. On essaye de comprendre les causes de tout cela. Je regarde à l’extérieur par la fenêtre. Tout est sombre, gris, poussiéreux, un paysage apocalyptique, une place assez vastes entourées de bâtiments en ruines. Mais l’endroit m’évoque quelque chose...
Petit à petit, je commence à me souvenir, j’ai une vision. Dans cette vision, je suis projeté quelques dizaines d'années plus tot, au même endroit. Je suis dans une ville futuriste, ultra-moderne. Je me vois sur une grande esplanade, bordée de batiments futuristes (mais pas très hauts), avec pleins d'écrans géants partout où passent des pubs, avec une sono à en faire profiter tout le quartier. Il y a notamment une pub pour une nouvelle université qui va ouvrir en Australie, qui sera principalement destinée aux enfants de riches australiens et africains. L'université a l'air utopiste, mais derrière certains racontent qu'il y a « quelque chose » de louche. Un mec arrive derrière moi, l'air intello, style JCD, il se met à crier et à mettre les gens en garde : « n’écoutez pas, vous voyez pas que c'est n'importe quoi ?".
Fin de ma vision. Le fait que que tous les hommes soient devenus des zombies est sans aucun doute lié à cette université, mais on n’est pas plus avancé. Dans le bâtiment où on est, une fenetre est ouverte. Un oiseau se dirige vers nous, tout droit, il rentre, vient se fracasser contre le mur et tombe à terre. A ce moment là, on comprend que cet événement n'est pas anodin (cherchez pas pourquoi). A l'endroit où est tombé l'oiseau, un type est allongé par terre (est-ce l'oiseau mort qui s’est métamorphosé ?). On croyait qu'il était mort, mais voilà qu’il se relève. C'est un vieux avec des cheveux tout blancs, mi-long. Je ne sais pas comment ni pourquoi, mais on sait qu'il a des choses importantes à nous dire, et que c'est la clef de l'énigme.
Malheureusement, c’est encore un rêve sans fin (et ça m’énerve...)
21 avril 2007
Je suis à Dinant dans ma chambre avec Steve, il est venu pieuter chez moi car on revient d’une guinze. Ma chambre est beaucoup plus grande que ce qu’elle n’est en réalité, mais elle est très sombre, et très vide, on fait elle ressemble très fort à la cave à part qu’elle est au 2° étage. Steve est assez plein (normal), et il a encore plusieurs chopes à vider (pas normal !). Je ne sais pas s’il le fait exprès ou non, mais chaque fois qu’il en ouvre une, il boit une gorgé puis le reste, il la secoue et il en fout partout. Et quand je dis partout c’est partout, y en a plein sur mon lit, sur moi, par terre, sur les rideaux, au plafond, et sur les murs qui dégoulinent. Et il arrete pas de faire ça en rigolant bêtement pour rien ! Ca m’énerve, je me lève de mon lit, je vais près de lui, je commence à le secouer, et je lui dis « écoute, je veux bien que tu sois mort plein, mais là STOP, T’ARRETES ! ». Je lui dis ça avec un air assez énervé, et visiblement il a compris que je rigolais pas parce qu’il arrete tout de suite, et il pète plus un mot !
(Lol, hasard du calendrier, en réalité, j’espérais que ce n’était pas un rêve prémonitoire, car la nuit suivante, Steve venait réellement pieuter chez moi après une guinze à Dinant ! Mais aucun dégât à déplorer !)
Sans aucune transition, mais toujours la même nuit, j’étais à Bruxelles, j’attendais le bus 34 près de chez ma soeur (chose qui ne risque plus d’arriver en vrai désormais vu que j’ai ma voiture, bref). Ma soeur ou ma mère est avec moi, je sais pas trop laquelle des 2. Tout à coup, elle me dit « Nicolas ! regarde le chien là-bas ! ». Je regarde, c’était Piston ! (c’était notre chien, qui est mort il y a à peu près 10 ans). Je m’approche de lui, je commence à le caresser, je me doutais bien que ça ne pouvait pas être lui, mais n’empêche, j’avais quand même un petit doute, et j’étais super content de le revoir. La femme qui le promenait n’était autre que la femme de mon oncle, je l’avais même pas remarqué en fait.
Je retourne à mon appart avec le chien, et je le fais sortir sur la terrasse, qui était beaucoup plus grande que mon petit balcon dans la réalité. Autour de mon appart à l’arrière, tout était un peu différent. Il y avait pleins de jardins côte à côte mais pas spécialement bien délimités, avec des petites mares qui avaient l’air très profondes, des grands arbres qui cachaient fort la lumière du jour. Visiblement les jardins appartenaient à de gros riches avec des grosses maisons, mais pourtant, ils n’étaient pas spécialement bien entretenus. Je remarque aussi que devant une façade de maison, il y a pleins de meubles et des fauteuils. Tout un salon qu’un type a mis dehors dans son jardin (mais ce ne sont pas des meubles de jardin en plastique). L’ambiance est assez glauque en fait.
Mon chien est parti tout seul se promener les bois, je le vois mais il est déjà loin. Je suis sur la terrasse et il commence à pleuvoir. Juste en-dessous de la terrasse, c’est pleins de galets. Tout à coup, je sursaute, car j’aperçois dans ces galets ce qui semble être deux grosses pattes velues de tarentule. Je vois pas le reste du corps, et j’ai pas envie d’ailleurs. Je fonce à l’intérieur en refermant vite la fenêtre, et tout à coup, j’en vois encore une autre qui traverse la terrasse, elle est absolument énorme (au moins 40 cm), et elle a des formes géométriques bizares au-dessus de sa tête (c’est indescriptible). Je commence à flipper pour mon chien qui est là dehors tout seul, alors que c’est visiblement bourré de sâles grosses bestioles comme ça.
1° avril 2007
Mon petit dernier de cette nuit , alors que j'étais entrain de faire ma grasse matinée dominicale. Et j'insiste sur ce point, parce que mon rêve commence justement par ça : j'étais donc entrain de faire une grasse matinée comme je les aime. On était en été, il faisait beau dehors, il devait être vers 11h du matin, j'étais déjà réveillé mais je me prélassais dans mon lit.
Tout à coup, j'entends ma mère qui monte l'escalier, en direction de ma chambre. Elle venait surement me réveiller. Mais elle n'était pas seule, elle parlait avec deux autres personnes, un homme et une femme, dont j'essayais de reconnaitre les voix, mais en vain. Ils approchent de ma chambre. Je ne voyais absolument pas qui ça pouvait bien être, et je me demandais ce qu'ils venaient foutre dans ma chambre. Je prends donc la décision de faire bien semblant de dormir profondément.
Les voilà qu'ils entrent, voyant qu'apparemment je dors encore, ils parlent tout bas, mais je ne perds évidemment rien de la conversation. Toujours impossible de dire qui sont les 2 personnes. Leur conversation était néanmoins très étrange. J'entends ma mère qui dit "vous verrez c'est un garçon très calme, vous n'aurez pas d'ennuis avec"... je commence un peu à paniquer et à me demander pourquoi elle dit des trucs comme ça. Au bout de 2-3 minutes, ma mère s'en va, mais les 2 inconnus restent encore 2 minutes, visiblement ils me regardent, et parlent de moi, comme s'ils allaient m'adopter. Puis ils s'en vont.
Quelques minutes plus tard, je saute du lit, paniqué, je m'habille et je descends en 4° vitesse. J'arrive à la cuisine, et je tombe nez-à-nez avec ma mère. Je lui demande avec un air très énervé "putain c'est quoi ce bordel, c'est qui les 2 là, qu'est-ce qui se passe ici ?". Elle me répond par chemins détournés, mais je comprends que ma soeur et moi, on va devoir aller habiter chez eux, je ne sais pas où. On aura le droit de prendre absolument tout ce qu'on veut avec nous qui pourrait faire notre bonheur, et il parait que ce sont des gens très gentils.
Je descends au rez-de-chaussée je ne sais pas trop pourquoi, je sors et je m'aperçois que c'est un vrai branle-bas-de-combat dans la rue. Il y a des dizaines de personnes, qui ne sont absolument pas des gens du quartier, mais aussi pleins de voisins qui sont entrain de déménager toutes leurs affaires, car comme ma soeur et moi, ils doivent eux aussi aller habiter chez des inconnus, on ne sait pas pourquoi.
Qui sont ces gens ? Une société secrète ? Des extra-terrestres ayant pris l'apparence humaine ? Je ne sais pas trop. Toujours est-il que je commence à péter les plombs, je me rue dans a pièce où il y a ma batterie, qui était démontée parce qu'on avait eu concert et que je ne l'avais pas encore remontée depuis. Je prends un de mes pieds de cymbales, bien décidé à massacrer le premier "extra-terrestre" qui oserait me barrer le passage (sans blague, un bon pied de cymbale robuste comme les miens, je suis sûr que ca fait autant de dégats qu'une batte de base-ball).
Bref, je sors sur la terrasse du rez-de-chaussée. Mon père était entrain de parler avec les inconnus, les 2 qui étaient venus dans ma chambre, un coupe d'une cinquantaine d'année, et un autre type qui devait être leur fils, un peu plus âgé que moi, mais un grand balaise deux fois comme moi. Je commence à m'énerver, à les menacer, les 2 vieux gardent le sourire (un bête sourire en plus), le grand baraqué essaie de me raisonner, il me parle très calmement pour essayer de me rassurer, mais ça ne marche pas. Je suis toujours aussi énervé, j'essaie de faire comprendre à mon père qu'il se passe des choses bizarres, que ces gens sont pas nets. Comme personne ne veut rien entendre, je prends mon fidèle pied de cymbale, et je commence à frapper de toutes mes forces sur le grand baraqué... mais ça lui fait absolument rien du tout, il reste là, sans bouger, sans rien dire, ça ne lui fait aucun effet.
Ben voilà c'est fini ! Quelle histoire n'est-ce pas ?
24 février 2007
Charl avait invité pleins de gens chez elle à Namur. Elle m'avait dit qu'elle avait fait quelques travaux chez elle. Je rentre dans son kot, et effectivement, tout a bien changé. C'est au moins 6 fois plus grands. C'est une super grande pièce, un peu comme chez moi à Dinant mais un peu moins large. D'un coté, il y a un grand vieux lit de grand-mère (avec des grosses couvertures kitches), au milieu un coin salon avec des divans, et à l'autre bout un coin cuisine.
En fait, elle avait abattu les murs des kots voisins pour faire une super grande pièce. C'est alors qu'intervient mon grand sens du bricoleur professionnel que je suis, et je me demande si ce n'était pas dangereux de faire ça vu que c'était des murs porteurs. Mais elle me dit que non, qu'elle s'était arrangée avec son propriétaire pour faire abattre les étages du dessus comme ça il n'y avait pas de danger. Et là je lève légèrement la tête, et je me rends compte qu'effectivement, les étages du dessus n'existent plus. En fait, il n'y a plus du tout de plafond, on voit le ciel (heureusement qu'il faisait beau). En fait, il reste "juste" à reconstruire un toit pour finir les travaux.
9 janvier 2007
Voici donc ma première cuvée pour 2007 !! Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça commence très fort... Dans le genre cauchemar plutôt... je vous laisse découvrir ce merveilleux récit d'angoisse :
Je suis à Namur, tout seul, j'attends quelque chose ou quelqu'un, mais en attendant j'ai rien à faire. Je décide d'aller au cinéma pour passer le temps. Je vais voir Saw 3. Le film est déjà arrivé à la moitié, mais c'est pas grave car je l'ai déjà vu une semaine avant avec Juju. Je rentre dans la salle, et , chose étrange, le guichet ne se trouve pas à l'extérieur mais dans la salle proprement dite, c'est une petite cabine comme dans les bus. Je demande au type "bonjour, un film svp", comme si je demandais un ticket de bus.
Je vais m'asseoir à l'avant de la salle, je m'affale dans le siège et je m'endors presque. A un moment, certains spectateurs commencent à faire du bruit. En fait la salle n'était remplie que d'étudiants qui avaient fini leurs exams, et qui avaient envie de guinzer. Ca devient vraiment le bordel, à tel point que le film est interrompu et que les lumières se rallument. Tout le monde gueule, et il y a des chopes et des jus d'orange qui volent dans tous les sens. Petit à petit, le calme revient, les lumières se ré-éteignent et le film reprend.
Et là, il se passe un truc complètement dingue, je me retrouve de l'autre côté de l'écran, dans le film. En d'autres termes, je suis une victime qui va sans doute bientôt y passer ! Et je ne suis pas tout seul, il y a Juju aussi, ainsi que 5-6 autres personnes que je connais mais je ne sais plus qui. On est tous terrorisés, on ne sait pas trop où on est (un couloir d'un grand batiment ancien), mais on sait qu'on ferait mieux de se casser au plus vite.
Mais trop tard, voilà que des types commencent à apparaitre aux 2 extrémités du couloir, ils s'approchent de nous. Ils ont l'apparence d'agents secrets en costard, plutôt barraqués, et avec des mitraillettes. Ils arrivent près de nous, nous encerclent et nous obligent à les suivre. On n'a pas tellement le choix. Ils nous font entrer dans une salle à manger décorée avec du mobilier ancien et faiblement éclairée (quel réalisme dans les détails n'est-ce pas ?). Là ils nous disent d'attendre. On ne sait pas ce qui va se passer, mais on s'en doute, en gros on va tous y passer.
Je ne sais pas trop comment j'en arrive à cette conclusion, mais je sais qu'on va être envoyés dans une sorte de grand labyrinthe avec pleins de pièges, dont le seul but est d'en sortir vivant... On est de plus en plus terrorisés. A un moment, un des méchants pique une crise de folie, et il commence à me tirer dessus avec sa mitraillette. Bizarrement, sur le moment, ça fait un peu mal effectivement, mais je n'en garde aucune trace, ce sont des mitraillettes spéciales qui ne provoquent aucune blessure. Le gars est complètement hystérique, il se déchaine sur moi je sais pas pourquoi, jusqu'à ce qu'un de ses potes lui dise d'arreter.
On continue d'attendre, plusieurs heures, et rien ne se passe. Un des méchants avait l'air un peu plus sympa que les autres. Je commence à aller lui parler, la voix tremblante et remplie de peur. Je lui demande pourquoi on est là, qui nous a emmenés ici, qu'est-ce qui va se passer, mais le gars dit qu'il ne peut rien me répondre. Que lui, il est payé pour faire ce qu'il fait point barre. Dernière question, je lui demande s'il y a une chance pour qu'on s'en sorte, il me répond "NON". Là je suis abattu, j'ai envie de mourir tellement j'ai peur de ce qui va arriver (çàd mourir mais dans d'atroces souffrances...)
Quelques temps plus tard, on est conviés à aller un par un sur le balcon à l'extérieur. Il y a des gens dehors qui veulent nous rendre un dernier hommage avant qu'on nous expédie dans le labyrinthe. Je vais donc sur le balcon, et je me rends compte qu'en fait, on est à Dinant, dans le batiment de l'académie, au premier étage. En bas sur la route, il y a plusieurs personnes qui sont donc venues pour moi. Il y a d'abord un petit gosse que je connais pas, mais qui en hommage pour moi joue de la batterie (sur une Ludwig Vistalite orange). J'apprécie le geste. Mon regard tourne sur la gauche, et j'aperçois plusieurs membres de ma famille, dont mes propres parents. Ils sont assis sur des chaises de jardin en plastique, ils me regardent, mais sans dire un mot, et sans aucune expression sur leur visage.
En voyant mes parents, je commence à pleurer comme j'ai jamais pleuré. Ce sont des pleurs de désespoir et d'incompréhension. Car maintenant, je sais qu'il s'agit en fait d'un immense complot du gouvernement avec toute la population de la ville de Dinant. De temps en temps, ils sélectionnent des jeunes au hasard et les envoient dans ce labyrinthe, je ne sais pas trop dans quel but, mais personne n'en est jamais ressorti. Je ne comprends pas comment mes parents ont pu laisser faire une chose pareille, pourquoi je n'étais pas au courant, comment ils peuvent accepter ça sans que ça leur fasse aucun effet.
Bref, vous ne saurez pas comment je meurs car c'est à ce moment là que je me réveille...
24 septembre 2006
Il se passait (encore) quelque chose à Bellevue (je dis encore parce que mon rêve de la nuit d'avant commençait pareil). Bref, j'avais décidé d'aller dire une petit bonjour à Guy Lance (l'ancien prof de dessin). Je monte les escaliers et j'arrive dans son local, j'avais du mal à marcher je ne sais pas pourquoi, c'était horrible (non non j'étais pas plein... ça m'arrive souvent de rêver que j'arrive plus à marcher).
Bref, j'arrive là, on commence à parler de banalités, puis il me présente aux élèves qui étaient là, mais visiblement c'était inutile, apparemment tout le monde me connaissait ("mais oui, c'est purplemonster, de purplemonster.be ! "). Je savais pas que j'étais aussi célèbre ! Je lui dis que son local a bien changé depuis que j'ai quitté Bellevue, il me fait visiter un peu, puis on va tous visiter les greniers (si vous ne le savez pas, juste à côté de son local, il y avait effectivement une petite porte qui permettait d'accéder aux greniers dans les toits de Bellevue, c'était immense).
On commence à se balader dans les greniers, je perdais mes repères tellement c'était grand. A un moment, on bifurque vers la droite, comme si on passait dans une autre aile du batiment, sauf que normalement, il ne devait rien y avoir. J'essayais de m'orienter, c'était bizarre, je ne voyais absolument plus où on était. Je continue à marcher dans ce grenier immense. A un moment, je me rend compte que toute une partie du toit est complètement détruite, offrant une belle vue (taka tschhh) sur un magnifique ciel bleu.
J'étais sensé être dans un grenier (au 4° étage donc), et pourtant, à ma droite, il y avait des arcades, comme dans un petit cloître d'abbaye, avec un parc et des arbres juste de l'autre côté, on était au rez-de-chaussée donc. Je sors et je traverse le parc, puis je me retrouve dans des petites ruelles touristiques. Je ne savais plus si j'était à Dinant, à Namur pendant les Wallos, ou bien à Carcassonne, mais en tout cas une chose était sûre, c'était blindé de monde, et il y aurait un énorme feu d'artifice au soir (là je dois etre frustré des wallos...).
J'étais maintenant avec des gens que je connaissais mais je sais pas qui, mais toujours est-il qu'on croise Eric, il était avec sa camionnette, il nous dit de monter dedans et qu'il va tous nous emmener voir le feu d'artifice, j'étais super content ! On essaye de se frayer un passage dans les petites ruelles, c'était super difficile tellement c'était blindé de monde. Des gens étaient énervés de nous voir essayer de passer en camionnette, certains étaient pas loin de vouloir nous casser la gueule.
On sort des ruelles, on arrive en pleine campagne dans les champs, la nuit commençait à tomber. Les gens commençaient a arriver pour le feu. En fait ça avaiat vraiment l'air d'être un truc titanesque (j'aime bien ce mot). Au loin, on distinguait les lumières d'une grande fête foraine.
Puis je ne sais pas ce qu'il se passe, mais voilà que je me retrouve chez moi, apparemment, comme si je n'avais plus eu envie de voir le feu et que j'étais rentré. Mais voilà que je passe devant la porte du grenier qui était ouverte, et par la fenêtre, j'aperçois au loin pleins de skytracers (sur le plateau de l'autre côté de la Meuse, mais ils devaient bien être à 3km). Je m'approche de la fenêtre, et là stupeur je me rend compte qu'en fait, il y en a des centaines, tous alignés, ça va au moins depuis Anseremme jusque Dinant, voire peut-être plus loin. J'aperçois également quelques rafales de feux d'artifice sur toute la longueur, je devient comme fou, je vais prévenir mes parents pour qu'ils viennent voir, mon père s'en foutait royalement, et moi je m'en voulais à mort de n'y avoir finalement pas été.
25 aout 2006
Après le rêve avec la garden party de chez Nathan, voilà qu'on était à une garden party chez Charl. C'était dans une énorme villa de bourges, avec un grand parc fort boisé mais néanmoins très ensoleillé (admirez la précision des détails), avec une méga piscine au milieu. A un moment, je devais aller pisser, je me dirige donc vers la maison, je devais marcher quelques dizaines de mètres pour y arriver.
Mais j'étais tellement pressé (comme un citron), que je pouvais plus me retenir. Je vais donc faire mon affaire sur le bord du chemin, un peu en retrait, dans un petit renfoncement qui se trouvait en fait sous la piscine. Il y avait une sorte de grosse dalle en béton, la piscine se trouvait au-dessus. C'était très bas, j'avais même du mal à me tenir accroupi. Bon ça doit certainement pas être très clair, c'est pas grave, y a sans doute que moi qui peut me représenter la situation. Toujours est-il que une fois soulagé, j'étais toujours presque caché là sous la piscine, et voilà que j'aperçois le père de Charl qui passe à même pas 2m de moi, mais il ne pouvait pas me voir. Au même moment arrive dans l'autre sens un gros mexicain avec une grosse moustcahe (comme tous les mexicains), et ils commencent à parler ensemble, ça avait l'air assez suspect, je me disais que ça devait certainement être un trafic de droooogue, ou quelque chose de pas très net... Et que donc, il fallait que je reste le plus discret possible sinon mon compte était bon.
Les voilà qui s'en vont. Mais de l'autre côté, tous les gens qui étaient dans la piscine débarquent subitement, environ une cinquantaine de personnes. J'en connaissais aucun. Je sors très discrètement de ma cachette, de peur qu'on me demande ce que je foutais là et qu'un éventuel complice me soupçonne. Je me mêle à la foule, l'air de rien. Tous les gens avaient l'air d'attendre quelque chose, en fait ils attendaient simplement qu'on leur apporte la clef des vestiaires.
24 aout 2006
Ce rêve se déroule environ une semaine après la garden party de chez Nathan. Mon rêve était une sorte de flashback, on était de nouveau dans le jardin de chez Nathan, tous assis en cercle dans la pelouse, avec Eric debout au milieu avec son costume de capitaine haddock et sa pipe. Vous n'arretiez pas de tous me dire que je devais me réveiller sinon j'allais louper mon train (car je devais effectivement me lever à 5h30 pour retouner à Bxl). Et ça a marché... je me suis vraiment réveillé, pour constater qu'il n'était que 4h17 et que je pouvais donc me rendormir un peu...
12 avril 2006
Mon père en avait marre du fait que je fasse pas énormément de sport (voire pas du tout), que pendant mes vacances, il m'avait inscrit à mon insu à un stage multisport de l'Adeps pendant une semaine, pour des jeunes de 12 à 18 ans (alors que j'en ai 24)... j'étais scandalisé qu'il ait pu faire ça sans rien me dire, je lui en voulais à mort, et j'étais bien décidé à ne pas y aller pour exprimer mon indignation.
2° partie du rêve, finalement, je me retrouve quand même je sais pas trop comment à ce stage à la con. On était environ 200, et évidemment j'étais de loin le plus âgé de tous, mais le plus important n'est pas là. On était dans un petit village des Ardennes, Dans une grande église et son annexe transformés en centre d'accueil pour des "camps" de jeunes.
On était bien en 2005, mais en fait le contexte était celui des années 40-45, on était donc en pleine guerre mondiale, sous occupation allemande. Ceux-ci nous empêchaient de sortir, ils nous terrorisaient, et on allait se cacher dans les toilettes pour leur échapper.
Mais voilà qu'un après-midi, on apprend que l'armistice est proche. Un peu plus tard, en regardant à travers les vitraux de l'église, on aperçoit des centaines voire des milliers de belges qui arrivent au loin, ils viennent nous libérer ! Ils ont un look très bizarre, ils ne sont pas habillés en soldats pour la plupart, mais en gaulois (comme astérix), certains jouent de la trompette, et il y en a pleins d'autres qui agitent des drapeaux avec le coq wallon, pour célébrer la victoire.
Ils venaient signer l'armistice avec les allemands, MAIS je ne sais pas comment ça se fait, mais je savais que ce n'était pas vrai, et que la guerre ne serait pas finie. Comme si j'avais déjà vécu la scène et que j'en connaissais l'aboutissement. Je savais que soit les négociations allaient échouer, soit que le chef de ces libérateurs était en fait un traître et qu'il feintait d'être "un gentil". J'aurais pu avertir tout le monde, mais je ne l'ai pas fait je ne sais pas pourquoi. Environ 2h plus tard, ce que j'avais prédit arriva : les belges-gaulois repartent sans rien dire, en nous abandonnant aux allemands.
Avril 2006
Je ne sais pas si l'altitude y fait quelque chose, mais pendant mon séjour au ski, j'ai fait des rêves toutes les nuits ! Mais contrairement à la plupart du temps, je me souviens de presque rien. En voilà quand même deux :
1)
J'étais en voiture à Namur, sur la petite route qui longe la Sambre a côté du parc. Je m'arrête au carrefour, j'attends de pouvoir passer, et
voilà que 5 types se pointent devant la voiture, y en a 2 qui me menacent avec un flingue si je sors pas et si je leur laisse pas la voiture.
Heureusement, j'avais juste eu le temps de verrouiller les portières, ils savaient pas ouvrir. Je voulais re-démarrer en trombe, mais y en a un qui
avait soulevé légèrement le capot, et qui avait chipoté à l'intérieur de sorte qu'il m'était impossible de démarrer. C'était super flippant... le
pire c'est que c'est le genre de truc qui (pour une fois) pourrait vraiment arriver. Désormais, quand je conduirai en ville, je condamnerai
d'office les portières !
2)
J'ai rêvé que j'étais mort ! Et donc que j'étais un fantôme. J'étais encore dans le monde réel, mais en tant que fantôme, les mortels ne
pouvaient pas me voir, comme dans le film "le 6° sens". J'étais mort depuis pas longtemps, je savais pas encore trop comment faire pour "survivre"
dans ce monde. Car je devais encore me nourrir, mais n'ayant évidemment plus aucune ressource, j'étais entrain de m'introduire dans des villas de
luxe pour y voler des trucs.
C'est alors qu'un type apparait et me dit qu'il y a d'autres moyens de s'en tirer. Et ce type, c'était... Bruce Willis ! (ouais aussi comme dans le film !). Bref, il commence à m'expliquer pleins de trucs, et il m'amène au centre-ville. En fait, au-delà du monde réel, il y avait le monde des fantômes, très similaire, mais sous l'eau. Pour y arriver, il suffisait de plonger par terre, on passait à travers le sol, et on se retrouvait dans une ville sous-marine, où tout le monde nageait comme des poissons, on n'avait plus nécessairement besoin de respirer.
16 mars 2006
Je suis à Bruxelles avec Charl, Cath et un pote de Bruxelles, on ést dans un parc, il fait pas très beau mais c'est blindé de monde. Il y a une salle, dans laquelleon rentre pour boire une chope. C'était bizarre car un des murs était une grande baie vitrée qui donnait sur le parc et l'étang. Malgré cette grande baie vitrée et le fait qu'il faisait clair dehors, il faisait pourtant tout noir dans la salle. Enfin il y avait la lumière des spots, mais sinon c'est comme s'il faisait nuit, alors qu'on voyait qu'il faisait jour dehors. Bref... on reste pas longtemps, juste le temps de boire notre chope, parce que y avait de la techno de merde qui passait à fond et on n'aimait pas.
On ressort dans le parc. Il y avait pleins de gens couchés dans l'herbe, comme à la plage, beaucoup de gens qui nageaient dans l'étang. Je vois qu'il y en a aussi 2-3 qui font du surf. Mais c'était pas vraiment du surf. En fait ils avaient les pieds attachés à une énorme poutre en bois de 10m de long, ils se faisaient un peu aller avec les mains, la poutre commençait à avancer tout seule et ils se redressaient automatiquement dessus en surfant ... je décide d'essayer aussi, et en fait, c'est vrai que c'était vraiment très facile, on avançait tout seul ! Ca allait tellement bien que je devais faire gaffe pour pas foncer dans les gens qui nageaient. La poutre de 10m de long n'était pas spécialement facile à diriger...
Après on re-rentre dans la salle. Y avait un concert de Cristal, et Bi m'avait demandé de lui prêter ma batterie pour l'occasion. Après le concert, je remarque qu'il a réussi à fendre ma splash AAX, elle est vraiment niquée ! (dans le sens du sillon heureusement) Et en plus il s'est déja barré et il a rien osé me dire !
11 mars 2006
J'étais en vacances avec Juju et Antho, on était à Carcassonne, et comme on passait par là, j'avais proposé qu'on s'y arrete pour aller visiter. On va donc visiter les cryptes de la cité médiévale. A un moment, on rencontre un jeune artisan qui faisait sa propre bière. Je goûte, elle était vachement bonne, hyper froide, mais c'était très rafraichissant ! Après avoir bu un verre, j'étais complètement accroc, j'en demande un 2° que je bois presque d'une traite en en renversant partout, puis j'en redemande encore pleins, mais Juju et Antho m'empêchent de continuer parce que j'ai l'air d'avoir vraiement perdu les pédales... comme si j'étais devenu fou à cause de cette bière, je pouvais plus m'en passer...
on continue la visite, puis dans une petite cave, il y a un concert de Metallica. Il y a seulement une vingtaine de privilégiés dans le public, dont nous ! Ils ne sont que 3 à jouer, et ils ne jouent qu'une chanson. Après ils nous distribuent pleins de trucs dédicacés, et on cause un peu avec eux. Je demande à Lars s'ils vont venir jouer au Graspop ou à Wechter, et il me dit au Graspop ! Yeaaah ! Peut-être prémonitoire !
8 mars 2006
Hier soir j'ai mangé des choux de bruxelles... et alors, quel intérêt me direz-vous ?! Hé bien, il m'est encore arrivé un truc étrange. Quelques heures plus tard, je vais me coucher, je crois que je devais être sur le point de m'endormir, je pensais à des trucs, je ne sais plus exactement quoi, mais aucun rapport avec les choux de bruxelles en tout cas. Quand tout à coup, j'ai eu une sorte de flash, je me voyais entrain d'ouvrir la porte du micro-ondes (qui se trouvait dans une armoire à 2m de haut), la casserole se renversait et je me prenais tous les choux de bruxelles dans la gueule ! Le flash est apparu comme ça subitement, sans aucune raison, ca a duré 1/2 secondes, mais je me suis réveillé en sursaut (sans crier cette fois, pas comme la fois passée où il m'était déjà arrivé un truc similaire). Vraiment étrange comme truc...
28 février 2006
Je suis à Bruxelles, je dois prendre le métro, mais pour accéder au métro, il faut d'abord que je prenne un ascenseur. C'était pas vraiment un ascenseur, mais plutôt une sorte de nacelle accrochée à un cable. Je monte dedans, et le type qui la faisait fonctionner commence à nous faire monter. Je devais aller vers le bas, mais la nacelle ne savait s'arreter que lorsqu'elle descendait, donc il fallait monter d'abord.
C'était un peu flippant, ça balançait dans tous les sens, fallait s'accrocher pour pas tomber tellement ça penchait parfois. Arrivé au-dessus, on commence à descendre, assez brusquement, ça faisait un peu comme la Dalton Terror, c'était diablement fun. Si bien que j'ai refais deux-trois tours à la suite.
La dernière fois, le type de l'ascenceur m'explique qu'en fait il s'agit d'un nouveau prototype d'attraction, et il me montre toutes les possibilités. En fait il y a un mode "aléatoire" qui fait que la nacelle peut en fait se déplacer dans tous les sens aléatoirement, exactement comme dans l'ascensuer de Charlie et la Chocolaterie ! On commence à faire un petit tour, en survolant un parc formé de dunes de pelouses, avec pleins de marchands de glaces ambulants.
5 février 2006
Encore une rêve super long cette nuit (enfin je crois), malheureusement, je ne me souviens que de quelques passages :
Ma famille et moi on avait été convoqués par une organisation secrète, en France, je ne sais pas pourquoi ni qui ni comment, etc, mais il y avait en tout une trentaine de personnes, et c'était pour quelque chose d'important. Bref, toujours est-il que la "conférence" (on va appeler ça comme ça) touche à sa fin, il qu'il fallait maintenant rentrer chez nous, en Belgique. Les organisateurs avaient tout prévu, mais pour pouvoir rentrer, il fallait d'abord passer un petit test : on était dans une grande pièce, au milieu, il y avait une grande table carrée, avec pleins de présentoirs à bonbons, et leurs prix correspondant. Le but, c'était que pour pouvoir rentrer, il fallait prendre plusieurs bonbons, de telle sorte que le prix devait atteindre 18 francs (c'était encore des francs), exactement, ni plus ni moins. Bon, c'était pas dur, il suffisait de savoir compter.
On passe le test, et chaque famille l'ayant réussi doit alors rejoindre un "contact" situé à quelques kilomètres de là, qui nous aidera à rentrer chez nous, car il y a quelque chose de "spécial". On nous donne donc les indications pour retrouver ce "contact", et un moyen de locomotion pour s'y rendre. C'était une sorte d'hélicoptère, sauf que ça avait pas du tout la forme d'un hélicoptère, mais d'une grosse boîte rectangulaire grise avec des fenêtres. En tout cas c'était très chouette, vu que j'avais jamais été en hélico, et que j'ai toujours eu envie. Après quelques minutes, on rejoint notre "contact". Celui-ci nous explique qu'il va nous renvoyer chez nous instantanément, par téléportation !!! (pourtant, cela n'avait rien à voir avec les MDM). Mais non seulement, il s'agissait d'une téléportation géographique, mais aussi temporelle, puisqu'il allait nous faire remonter le temps de deux jours !!!
Je ne me souvient plus s'il y avait une suite à tout ça, mais sans aucune transition, nous voilà dans le jardin de chez ma grand-mère, assis autour d'un table avec toute la famille. Ma grand-mère était en pleurs, parce qu'elle était obligée de céder sa maison à une communauté de moines (qui étaient au bout du jardin). Et elle ne pouvait rien y faire car c'était suite à une décision de justice, enfin bref, une histoire bien compliquée à laquelle je ne comprenais absolument rien.
Je voulais l'aider mais pour ça, je devais encore remonter le temps de deux jours (les gens de l'organisation secrète nous avaient expliqué comment faire). Bref, me voilà encore deux jours dans le passé, c'était un dimanche soir, et je suis parachuté dans mon appart, qui ne se trouvait pas à Bruxelles mais à Namur, je crois que c'était à l'endroit du kot de Charl, sauf que c'était au rez-de-chaussée. J'étais allongé sur le sol, je reprenais lentement mes esprits, car un tel voyage spatio-temporel demandait beaucoup de concentration, c'était très éprouvant pour le corps, mais sans danger. Mais voilà que lorsque je me réveille, je vois la porte d'entrée qui s'ouvre, c'était moi ! Enfin, l'autre "moi", le vrai Nicolas qui rentrait à son kot comme tous les dimanches soirs ! J'étais face à moi-même, exactement comme dans Retour vers le Futur. Mais heureusement, encore une fois, les gens de l'organisation secrète nous avaient aussi expliqué comment faire "disparaître" l'autre entité, afin de ne pas créer de paradoxe temporel...
Et voilà, c'est tout ce dont je me souviens (c'est déjà pas mal je pense).
29 décembre 2005
Il m'est arrivé un truc complètement dingue. C'est pas un rêve, mais un vrai cauchemar comme ça ne m'est jamais arrivé. L'histoire est très courte : quelqu'un que je connais très bien voulait me couper en morceaux avec une tronçonneuse. Je ne sais pas qui c'était, peut-être un membre de ma famille, peut-être un ami, enfin je sais pas, mais c'était quelqu'un de proche. Bref, j'essayais de lui échapper, j'étais terrorisé.
Le cauchemar s'arrête déjà là, mais c'est ce qui s'est passée ensuite qui est hors du commun. Ca a vraiment été comme dans les films (nightmare cinema !) : j'étais couché en train de faire mon cauchemar, puis je me suis réveillé en sursaut en me redressant et en criant, puis je respirais très vite tellement j'avais eu peur dans mon rêve. J'étais bien réveillé, et même assez lucide pour me rendre compte de ce qui venait de se passer. C'était la première fois qu'un truc pareil m'arrivait, vraiment comme dans un film...
10 décembre 2005
Mon dernier rêve de cette nuit, comptement déjanté comme d'habitude, et dont j'espère que certains trucs n'étaient pas prémonitoire...
J'étais avec les autres de Before Silence, et on allait faire notre dernier concert au Xmas Metal fest de Tilburg (jusque là, c'est vraiment ce qu'il va se passer). On arrive à Tilburg, en fait c'était la cité médiévale de Carcassonne, mais ça s'appelait pas Carcassonne mais bien Tilbug. Et donc, c'était bourré de touristes, et on était déjà obligés de se garer dans le parking visiteurs, qui se trouvait à au moins 500m de là où on jouait (c'était génial pour trimballer le matos...). On joue, c'était dans une espèce de grande crypte restaurée, un endroit assez chicos en fait.
Le concert se termine, on démonte vite tout pour laisser la place au groupe suivant, mais on n'avait pas envie de ramener tous les trucs tout de suite aux voitures, donc on les tape à l'arrière de la scène, y avait de la place prévue pour ça.
Je vais faire un petit tour pour voir si la voiture est toujours bien là, et voilà que quand je reviens , je vois un panneau lumineux avec deux lignes qui indiquaient respectivement 4% et 5%. Je me demandais ce que ça pouvait bien vouloir dire, et Philippe m'explique que c'est le pourcentage de matos que des gens avaient piqué à deux des autres groupes, ils avaient aussi laissé leurs trucs derrière la scène comme nous. Je commence à paniquer grave, je me précipite derrière la scène pour voir si toutes mes affaires étaient encore là. Par miracle, c'était le cas, mais je constate quand même que mon siège de batterie avait été complètement démoli (je ne sais pas comment, mais il était inutilisable). Je râle un peu, mais ça aurait pu être pire.
Un autre groupe était entrain de jouer sur scène quand tout à coup, une femme qui avait l'air assez bourgeoise fait son apparition dans la salle avec des autres gens, elle commence à faire un scandale en expliquant que l'endroit où se déroule le concert est en fait le bureau du maire de la ville, et que normalement on n'avait pas le droit de jouer là, surtout de la musique pareille, et elle allait faire tout arreter.
27 novembre 2005
Je suis chez ma grand-mère avec ma soeur, et dans le salon, y avait deux tigres et un lion. Au début, j'ai eu vachement peur, mais en fait, ils étaient tous les trois couchés et inoffensifs, et apparemment, ils étaient tous très malades, il fallait les soigner d'urgence.
Je ne savais pas trop qui prévenir pour venir en aide à ces pauvres bêtes.... police ? pompiers ? ambulance ? puis je me dis que ce serait surement mieux d'appeler directement la S.P.A. Je prends le botin, mais pas moyen de toruver le numéro de téléphone ! Je commence à m'énerver grave. Puis ma soeur me fait remarquer que en général, quand y a des animaux malades, on appelle un vétérinaire ! Et voilà, c'était ça la solution !
Octobre 2005
Je revenais de Namur, j'allais à Dinant, sur une sorte de vélo volant, sauf que c'était pas vraiment un vélo, c'était juste une grosse branche d'arbre, avec à l'avant, une plus petite branche qui était enfoncée dans un trou perpendiculairement à la grande, et qui me servait de manivelle que je devais faire tourner avec mes mains pour rester dans les airs et avancer...
4 octobre 2005
J'étais retourné à Bellevue, parce que je devais suivre des cours de neerlandais pour le boulot. Arrivé là, la prof (c'était une nouvelle) commence directement à causer en flamand, je comprenais absolument rien. Ca me faisais un peu peur, parce qu'au boulot, le vocabulaire neerlandais utilisé est finalement assez limité, et je commence un peu à comprendre, mais là, je me rendais compte que j'étais vraiment nulle part.
Pour qu'on trouve le cours plus attrayant, la prof avait amené un paquet de bonbons pour chacun, et on devait lire les trucs en flamand qui étaient marqué dessus (ingrédients, etc...). Et voilà, c'est tout ce dont je me souviens...
Septembre 2005
1)
On est chez Charl avec tout les gens du forum (Juju antho, Steph, etc...), et j'ai fumé des champis, je suis complètement ravagé ! Je me sens
tout drôle mais c'est assez agréable, mieux que quand on est saoul, et j'arrête pas de rigoler. Tout le monde est dans le jardin de chez Charl, au
fond à gauche. C'est un grand jardin légèrement en pente avec pleins de petits arbres fuitiers. J'entre dans le jardin par la grille, et je me
dirige vers la droite, où il y a un gros type dégueu assis dans l'herbe, on dirait un clochard. Je m'approche de lui, et, arrivé à 3m de lui, il
disparait comme ça d'un coup !
Je vous rejoins à l'autre bout du jardin, et je vous demande si vous avez vu un gros type assis au fond du jardin, ou bien si c'est moi qui délire complètement. Et d'après vos réponses, force est de constater que c'est moi qui délire complètement.
Il y a une suite, mais je ne m'en souviens plus..
2)
On est a un concert de DT, ça se passe en plein air, sur une gigantesque plaine grande comme au moins 10x le Graspop. Il n'y a pas de scènes,
ils jouent directement sur l'herbe. Mais l'espace qui leur est réservé est gigantesque, ça doit bien faire 300m de long !
On est appuyé sur les barrières, juste à 2m d'eux, il n'y a quasiment personne dans le public (100 personnes ?). Ils jouent Blind Faith, et je suis content parce que je l'avais prédit dans ma setlist ! Mais ils se plantent lamentablement ! Tellement fort, qu'ils essayent même de se rattrapper en commençant une impro, mais même ça, c'est horrible, ça ressemble vraiment à rien. Jordan s'excuse, et ils s'en vont pour l'entracte. On se dit qu'ils sont peut-être pas motivés parce qu'il y a personne.
Ils reviennent sur scène (enfin, dans l'herbe) pour la 2° partie. James commence à faire un petit speech encore pour s'excuser de leur performance. Pendant ce temps là, Jordan s'échauffe au clavier, il joue Glass Prison, mais il arrive encore à se planter, il a l'air tout gêné.
4 septembre 2005
voilà mon dernier rêve débile, qui se compose en fait de trois parties, qui n’ont absolument aucun rapport entre elles…
1)
On est tous chez Charl, qui organise une fête chez elle. Une partie de sa maison est un grand hangar, où il y a de la musique de merde qui
passe… C’est bourré de monde, il doit bien y avoir 250 personnes, tous des gens qu’on ne connaît pas, des baraquies de Dinant pour la plupart… On
sort du hangar, et on va dans l’autre partie de la maison, et pour ceux qui connaissent, après la pièce où il y a le billard, il y a encore une
autre pièce, avec le lit de Charl dans un coin, et tout autour pleins de batteries ! Dire qu’elle m’avait caché ça ! j’étais stupéfait ! Et
voilà, c’est déjà la fin de la première partie !
2)
Je ne sais pas exactement dans quelle époque je suis, mais toujours est-il que je me trouve en pleine guerre de cécession, tout autour de moi,
les combats font rage entre les nordistes et les sudistes. La ville (je ne sais pas de quelle ville il s’agit) est mise à feu et à sang, c’est la
panique générale, tous les gens s’enfuient, et le seul moyen de s’enfuir, c’est d’y aller à la nage par le lac (ou un grand fleuve ne sais pas
trop). Je me jette à l’eau, mais je me rends compte très vite de la dangerosité de la situation. En effet, les soldats (en uniforme d’époque avec
leurs beaux chapeaux) sont dans l’eau aussi, et ils noyent volontairement les civils, même ceux de leur propres camps, je ne sais pas trop
pourquoi, mais apparemment pour avoir plus de chances de survie par la suite. Tout autour de moi, je vois donc des gens se faire couler, et même se
faire tirer dessus par les soldats. C’est la loi du plus fort, même les civils essayent de se tuer entre eux pour essayer d’avoir plus de chances
se survie, il y a notamment pleins de gens sur des jet-skis, qui essayent d’approcher des gens qui nagent pour essayer de les déchiqueter avec les
hélices de leur jet-ski (ouais je sais c’est gore… ça faisait longtemps).
Miraculeusement j’arrive à m’en sortir, je sors de l’eau, et je me réfugie dans une petite auberge rustique au bord du lac, où je serai en sécurité. La nuit tombe, mais voilà que subitement, c’est le branle-bas de combat, les troupes ennemies arrivent de partout. Elles sont encore loin, mais on peut les apercevoir, il y en a tout autour de l’auberge.
Tout le monde essaye de fuir, mais je me dis que ça ne sert à rien, c’est vraiment se jeter dans la gueule du loup. Alors j’essaye de trouver une cachette dans l’auberge, mais je panique quand même, je vais surement y passer… Je monte à l’étage dans une chambre, et je me cache derrière une grande tenture. J’arrive à voir ce qu’il se passe à travers, mais de l’autre côté, on ne peut pas me voir. Après quelques temps, les soldtas investissent l’auberge, et commencent à fouiller partout. Je me dis que je n’ai plus que quelques secondes à vivre. J’aperçois un soldat qui rentre dans la pièce, j’essaye même d’arreter de respirer pour ne pas dévoiler ma présence. A première vue, le soldat ne m’a pas vu, mais le voilà qui revient et qui commence à fouiller plus en profondeur. Il trouve un autre gars qui s’était caché dans la même pièce et il le tue là juste devant moi. Puis il se dirige vers la tenture derrière laquelle je me trouve. Je me dis que c’est vraiment la fin...
Mais c’est là qu’il se produit un rebondissement extraordinaire dans mon rêve. Sans aucun rapport, sans aucune explication, voilà qu’en fait la guerre est finie, et on a gagné ! Il est environ 6h du matin, le jour va bientôt se lever, mais il fait encore noir. Je regarde par la fenêtre, devant moi s’étalent de grandes prairies avec pleins d’arbres, et tout autour au loin, des feux d’artifice (très jolis) et des immenses scènes improvisées avec des méga concerts, tout ça pour fêter la victoire !
Je descends et je sors de l’auberge. Dehors, c’est la fête, il y a pleins de stands sous tentes, avec des barbecues et des pompes à bière, l’alcool coule à flot !
3)
Je suis chez ma grand-mère avec mes parents et ma sœur, je me réveille à midi, et je descends pour diner. Et là, à mon grand étonnement, ma
grand-mère n’a rien préparé à diner pour nous (et la connaissant, je peux vous dire que c’est complètement surréaliste !). Bref, je vais dans le
couloir, en fait c’est le début d’une forêt (n’essayez pas de comprendre). Et là, je vois une bête bizarre. En fait c’est une bête qui n’existe pas
dans la réalité, mais là dans mon rêve, c’est une espèce qui existe bel et bien, cependant, celle-ci est bien plus grande que la normale. Elle est
à peu près de la taille d’un chien moyen. Je ne sais pas si elle est gentille ou méchante, donc je n’ose pas trop m’approcher, mais là voilà que
c’est elle qui s’approche de moi, elle commence à se frotter à ma jambe, et je me mets à la caresser, et en fait elle est très gentille. Et voilà
c’est tout ! C’était sans doute juste pour terminer mon rêve tout en beauté !
Aout 2005
J'espère vraiment que celui-ci ce n'était pas prémonitoire...
J'étais convoqué je ne sais plus pour quelle raison dans le bureau de mon big boss. Je rentre, je dis bonjour , et lui, la première chose qu'il trouve à me dire, c'est "mais ... vous n'avez pas de cravate ?". Alors, je lui dit que non, j'essaye de lui expliquer bien poliment mon point de vue, selon lequel j'estime qu'on ne juge pas quelqu'un sur un bête bout de tissu, et blabla, tout ça de façon très correcte et très décontractée. Et il me répond : " oui je suis bien d'accord, mais ici il faut une cravate, sinon, votre job vous pouvez l'oublier". Puis il me dit que je suis muté à Belgrade (Namur). Et c'est tout.
Et en plus, il paraît que c'est vrai, il aime pas les gens sans cravate. Heureusement que je le vois jamais...
11 juillet 2005
On est le 1° juin, je bosse à mon boulot (sans cravatte bien sûr), et je me rends compte qu'en fait je n'ai pas terminé les études. En fait l'année passée j'avais juste passé mon mémoire, mais il me reste encore tous les examens à passer ! Et donc voilà, je me rend compte de ça le 1° juin alors que la session commence dans quelques jours, et j'ai pleins de gros exams à passer pour lesquels je n'ai évidemment rien étudié, vu que je n'ai même pas les cours, que je ne sais même pas de quoi il s'agit, et que je ne comprends même pas les mots des intitulés des cours...
Grosse panique donc, j'essaye de rassembler tous les syllabus dans un premier temps, mais je me rends compte qu'en plus, on m'a piqué mon sac, et ils étaient justement tous dedans. Et en fait je suis à Bellevue, et je me mets à la recherche de mon sac. Puis voilà que je sors à l'extérieur (oups, ... pléonasme), et là je vois une sorte de vieille charrette en bois sur le parking, avec pleins de brols dessus, auxquels des vandales ont mis le feu. Et qu'est-ce que je découvre parmi les brols entrain de bruler ? mon sac évidemment !
Je re-rentre dans le bâtiment par l'entrée à côté de l'école primaire, et là, j'aperçois à une fenêtre de l'internat, ma soeur entrain de chanter du black métal, et elle fait chier tout le monde.
Et voilà, c'est fini ! (c'est une belle fin, non ?) N'empêche, je me suis à moitié réveillé, j'avais vraiment peur, il m'a fallu quelques minutes pour me rendre compte que j'avais bien passé mes exams, et que j'en avais bel et bien fini avec mes études...
16 mai 2005
J'ai encore fait un rêve débile cette nuit. J'ai presque rien retenu, mais ce dont je me souviens, c'est que j'étais à l'Assemblée Générale annuelle de la boîte où je bosse (qui a lieu ce vendredi en vrai en fait), et j'étais déguisé en Ménèms géant
7 mai 2005
J'étais chez moi, à Dinant, en fin d'après-midi, et le matin il s'était passé un événement extrêmement important pour la ville. Je ne sais pas trop quoi exactement, mais je crois qu'on venait d'apprendre que le nouveau pape était dinantais. Enfin soit, et pour l'occasion, la ville avait décidé de fêter ça et de tirer le soir même, un peu à l'improviste, un gigantesque feu d'artifice, avec des fusées placées tous les mètres sur le quai de la Meuse, depuis la Collégiale jusqu'Anseremme (soit à peu près 3km). Et en début de soirée, ils avaient fait quelques test uniquement devant la Collégiale, et c'était déjà énorme. Et voilà, c'est tout. C'est beau de rêver quand même ...
C'est marrant j'avais déjà fait le même type de rêve il y a quelques temps, où il y avait des feux d'artifice tirés sur plus de 5km tout le long de le Meuse, mais à Namur cette fois.
3 mai 2005
Je suis dans une partie de Duke Nukem 3, c'est moi Duke Nukem ! A peine la partie commencée, voilà que je rencontre une énorme bestiole plus grosse que moi, une espèce de grosse mouche-robot volante. Je lui tire dessus jusqu'à ce qu'elle tombe par terre, mais maintenant, vu que je suis au début de la partie, je n'ai déjà plus de munitions. Heureusement, en la tuant, j'ai pu récupérer une nouvelle arme, une sorte de mitraillette qui lance des filets pour emprisonner ses ennemis.
Je commence à me déplacer dans le jeu, au milieu des buildings, je croise quelques méchants, que je neutralise en leur lançant des filets, mais il faut que je fasse gaffe car je n'en ai que 10. A un moment, je me rends compte que parmi les méchants, il y a Juju et Antho. Je les emprisonne aussi dans un filet, et je décide d'aller les noyer dans une piscine toute proche, où il y a pleins de touristes. Je lance le filet là où c'est le plus profond. Malheureusement, le maître-nageur a tout vu, et il va les délivrer.
Manque de pot, il se trouve que c'est justement le père de Juju. Et voilà qu'ils sont maintenant 3 contre moi, et qu'ils veulent se venger, mais seulement dans une heure. J'en profite pour déguerpir par une échelle de secours. Quand j'arrive au-dessus, je tombe sur un black-métalleux qui était en info avec moi à l'unif, et je commence à causer de musique avec lui.
1° mai 2005
Je suis à un concert d'Ozric Tentacles avec Renaut (le guitariste de mon groupe), c'est en plein air, il y a un grand soleil, on est en plein milieu de l'après-midi, et il y a plein de monde. Je me trouve sur une route en pente, avec pleins d'arbres et de petits arbustes sur les côtés. Les gens sont assis un peu partout par terre. La scène est à peu près 150m devant nous, sous une sorte de préau. Comme on est un peu loin, on décide de se rapprocher. En fait on était aussi assis, mais sur un matelas pneumatique (ben oui c'est plus confortable que sur le bitume).
On se pousse un peu, et on se laisse glisser sur le matelas jusqu'au bas de le route devant la scène. Tout le monde nous regarde bizarrement, parce que le frottement du matelas contre la route fait un bruit de dingue, et ça fait chier tout le monde, mais on s'en fout, et on se marre comme des fous.
On arrive devant la scène, mais en fait on ne voit pas les musiciens car il y a un sorte de grand paravent devant eux. En se mettant un peu plus sur le côté, on distingue un peu plus de choses, et je constate qu'ils sont jouent tous l'un à côté de l'autre, assis sur un grand canapé recouvert d'un grand tissu style indien, assez kitsch.
A un moment, je ne sais pas pourquoi ni comment, mais il n'y a plus de scène, et on regarde le concert sur une petite télé de 30cm. Je suis assis juste à côté. A un moment, le batteur commence à jouer un rythme de Bozzio, à ma grande stupéfaction. Et voilà que des dizaines de personnes qui étaient un peu plus loin sur la route commencent tous à rappliquer autour de la télé pour regarder aussi.
18 avril 2005
Je suis dans un train avec un pote (je sais pas qui), je regarde par la fenêtre, je vois le paysage qui défile, mais mon pote m'explique qu'en fait ce n'est qu'une illusion, on est en fait dans un grand tunnel où sont projetés des films sur les parois, pour donner l'illusion qu'on avance vite...
Dieu sait comment, on se retrouve à Las Vegas, on n'est plus en train mais en motos. On se balade un peu dans les rues de l'extérieur de la ville (pas là où il y a tous les casinos quoi). Dans mon rêve, j'avais dans l'idée que c'était fort désertique (ça l'est vraiment en réalité), mais j'étais très étonné que ce n'était pas du tout le cas. C'était très vert, tout était nickel, super bien entretenu partout. On passe devant des bâtiments assez colorés, dans un style d'architecture russe. J'aperçois des collines au loin, avec la citadelle de Namur, et juste en-dessous la collégiale de Dinant.
On continue notre petit périple, mais à un moment, on se perd. On voit une sorte de terrain vague avec quelques caravanes et des gens qui habitent visiblement là. Je décide d'aller leur demander le chemin, mais une fois au mileu des caravanes, je me dis qu'on aurait jamais du venir ici car ça a vraiement l'air d'être la zone, tout le monde nous regarde, on dirait qu'ils sont tous prêts à nous sauter dessus pour tout nous piquer. On décide donc de file à toute vitesse avant qu'il soit trop tard.
On arrive à Dinant. En fait, non, on est toujours à Las Vegas, mais il y a une réplique exacte de toute la vallée et la ville de Dinant. Etant donné qu'on est aussi 30 ans dans le futur, je me décide d'aller voir jusque là où est ma maison, pour voir si elle est toujours là et ce qu'elle est devenue. Je constate qu'elle est toujours là, plus personne n'habite dedans, mais rien n'a changé, tout est exactement pareil, comme elle l'est en réalité pour l'instant.
3 avril 2005
J'étais chez moi, c'était tôt le matin, il y avait du brouillard dehors, et il pleuvait très légèrement. J'entends plusieurs sirènes de pompiers, polices et ambulances, y en a tellement que je me dit qu'il doit se passer quelque chose. Je regarde par la fenêtre.
A première vue, on ne voit pas grand chose. Mais tout à coup, je vois une explosion de fumée grisâtre à quelques centaines de mètres de chez moi (venant d'une maison dans la rue après le rocher Bayard pour ceux qui situent). Encore une deuxième explosion de fumée...
Je pars en voiture faire des courses dans Dinant avec ma mère. On passe évidemment par cette rue, y a pleins de pompiers partout, de la fumée s'échappe encore de plusieurs maisons, les pompiers sont encore entrain de les arroser avec leurs lances. C'est bizarre, parce que ça se passait tout près de chez nous, et on n'avait même pas remarqué qu'il y avait du y avoir des incendies. Etrangement, la route n'est même pas bloquée à la circulation, alors que c'est quand même le gros bordel...
Après avoir été faire nos courses, on revient par la même route, on passe un peu plus lentement pour constater les dégâts. Et c'est là qu'on se rend compte, que ça a vraiment été une catastrophe. Toutes les maisons avaient brulé, il n'en restait souvent que la façade, et les étages à l'intérieur s'étaient tous effondrés, c'était vraiment grave en fait. Il y avait surement des tas de morts.
On rentre à la maison et on regarde les infos à la télé pour voir s'ils en parlent. Et ils en parlent : c'est là qu'on apprend qu'il y a eu un incendie dans une des maisons de cette rue, qui s'est propagé à toutes les autres maisons. Le reportage montre même des images de l'incendie : toute une rue en feu ! Et nous on habitait là à 200m et on avait rien remarqué... Au total, 175 maisons ont été détruites...
1° avril 2005
J'étais aux sports d'hiver avec toute la famille, mais comme je bossais, je pouvais rester qu'un jour, et je ne pouvais pas louer de skis. Je marchais tout seul sur le bord de la piste près des appartements, et ma mère s'apitoyait de mon sort, mais en même temps, elle allait aussi vite rejoindre les autres, ils me laissaient tous tout seul et prenaient le métro pour descendre un peu plus bas dans la vallée (pour pouvoir reprendre un télésiège juste après pour remonter).
Etrange ? pas du tout ! presque tout est vrai dans ce rêve ! mes parents sont partis ce matin avec des autres membres de la famille, et moi je reste ici (j'ai presque pas de congés cette année...)
25 mars 2005
Encore un bête rêve (pléonasme ?)... je ne me souviens plus de tout, juste que j'étais à l'arrière du bâtiment de Bellevue, et il y avait une avalanche de cailloux qui tombaient de toute la colline, c'était hyper dangereux, je pouvais m'en prendre un dans la tête à tout moment...
Mars 2005
Je suis avec mes parents chez ma grand-mère mais elle n'est pas là. Elle nous téléphone et nous dit qu'elle est désepsérée, qu'on ne peut plus rien faire pour elle et on ne doit meme pas essayer de faire qqch pour la sortir de là (mais on ne sait rien de ce qu'il se passe). On décide d'essayer de faire quelque chose quand même. On sort par l'arrière de la maison. Au moment de prendre la voiture, on la voit arriver, en souriant ncomme si de rien n'était. Puis Charl passe sur la route à ce moment là et se fait enlever par une voiture. On part à sa recherche. Juste en partant, il y a une autre fille sur le bord de la route. Je me dis que c'est une connasse car elle a rien fait pour empecher l'enlèvement et elle a l'air de s'en foutre complètement. Je remarque que c'est Florence Dewez (c'est une fille qui était avec nous en rhéto et qui est maintenant avocate). C'est intéressant, car finalement elle pourrait peut-être nous aider dans un futur procès contre les méchants.
On arrive dans le centre de Namur, on attrappe les méchants : c'est un vieux-jeune boulanger. Il est entrain d'installer ses spécialités sur le marché : des grands croissants fourrés. Son but dans la vie : les fourrer avec des humains. Pendant qu'il explique tout ça, je goute ses croissants (qui sont très bons d'ailleurs). Ensuite on se retrouve dans le salon de chez ma grand-mère, tous réunis autour d'une tasse de café. Je frappe les méchants avec un appuie-tête de voiture, mais dans mon élan, je frappe aussi mes parents et ma mère se plaint que ca fait mal...
Mars 2005
On est le 21 juillet (ou le 15 aout) à Dinant, par un belle journée ensoleillée. Je suis avec Juju et on est dans une grande galerie commerçante, où il n'y a presque personne. Tout d'un coup, on entend des bruits bizarres provenant d'un magasin, et une sirène d'alarme. On remarque qu'ils sont entrain de se faire braquer. On s'éclipse discrètement, puis j'aperçois au bout de la galerie un autre type avec une mitraillette. C'est alors que je remarque que tous les magasins sont entrain de se faire braquer, et tous les (rares) clients sont pris en otages. Les rares qui se trouvent dans les couloirs de la gallerie sont les mains en l'air face aux murs. On prend peur et on fait de même. Juju est 10m devant moi. Il arrive à se saisir d'une arme des méchants, et il essaie d'en tuer un. Les armes sont tellement énormes (des gros rectangles avec des petites lumières qui quelument) qu'elles leur servent même de bouclier en même temps. J'observe discrètement d'un coin de l'oeil tout ce qui passe autour de moi, en essayant de ne pas attirer l'attention. Un docteur s'approche de moi avec une sorte de petit pistolet futuriste et me tire dans le cou à bout portant. Ca fait un peu mal, comme une piqure, en fait il m'a injecté un produit. Il veut recommencer dans mon front, et alors je lui supplie de m'expliquer ce qui se passe réellement et pourquoi ils font ça. Il m'explique alors qu'ils sont obligés de faire ça, et que ce qu'ils nous injectent sont de vulgaires médicaments. Et que s'ils ne faisaient pas ça, tous les gens deviendraient fous tellement ils souffriraient mentalement et physiquement (j'ai lu ça dans une bd y a pas longtemps)

